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30 décembre 2015

Les boues rouges, c’est fini


14 décembre 2016

L’absence de risque sanitaire lié à la consommation de poissons est confirmée par l’Anses

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L’Anses a publié le 28 octobre 2016 un avis qui porte sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition alimentaire à l’arsenic, complétant celui du 25 juillet 2016. « Il apparaît que les expositions en arsenic inorganique calculées via la consommation des produits de la mer provenant d’une zone ou de l’autre ne sont pas significativement différentes. […] Sur la base des données de consommation des produits de la mer de l’étude CALIPSO, la consommation des produits de la mer, qu’ils proviennent de la zone dite impactée ou de la zone dite de référence, n’est pas de nature à entraîner une exposition à l’arsenic inorganique supérieure à celle de la population générale (Etude de l’Alimentation Totale 2) ».

Ce rapport confirme les conclusions de l’Evaluation des Risques Sanitaires réalisée en 2014 dans le cadre de la demande d’autorisation d’exploiter. Celle-ci démontrait que le risque le plus élevé était 500 fois plus faible que la valeur de référence.

Ce rapport confirme également les conclusions du Conseil Scientifique de Suivi mis en place par le préfet en 1995, qui concluait à l’absence d’impact sanitaire lié au rejet historique.



8 décembre 2016

3e étape de la campagne de suivi du rejet en mer réalisée par Alteo : la qualité de l’eau

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Alteo - Campagne en mer 2016 - Robot sous-marin COMEX

Afin de répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire de son rejet liquide et compléter les connaissances accumulées depuis 25 ans sur le comportement des sédiments déposés, Alteo a engagé une campagne en mer d’une ampleur rarement égalée en France. Sa durée, les moyens techniques et scientifiques mobilisés, la diversité des domaines étudiés – précipités/hydrotalcites, eaux, sédiments, poissons, faune sous-marine – l’investissement réalisé (1,5 M€) permettront de réunir une masse de données exceptionnelle pour Alteo et la recherche océanologique.

Après deux campagnes réalisées en août et septembre 2016 pour étudier la faune sous-marine, prélever des sédiments et des précipités/hydrotalcites, une troisième campagne est engagée pour mesurer la qualité de l’eau. Celle-ci doit permettre de mieux appréhender les effets des rejets afin d’échanger ensuite avec le Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), désigné par le préfet et accompagné dans sa mission par le parc national des Calanques.

Plusieurs types de mesures in situ sont mises en œuvre

Des mesures stationnaires automatiques couplées à des enregistrements météo

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  • 5 sondes fixées sur une ligne de mouillage par un robot sous-marin entre – 50 et – 300 mètres, située à proximité du rejet et sur une station située à 500m. Elles mesurent la température, la conductivité, la turbidité et le pH  
  • 5 courantomètres aux mêmes profondeurs, au niveau du rejet
  • 5 capteurs passifs aux mêmes niveaux que les sondes. Ils permettent de mesurer (indirectement) les teneurs en métaux dissous dans la colonne d’eau au-dessus du point de rejet.

Ces mesures seront comparées aux résultats des modélisations réalisées antérieurement.

Des prélèvements d’eau grâce à un robot sous-marin

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Les mesures et analyses porteront sur les caractéristiques hydrologiques générales (pH  , oxygène dissous…), les métaux sous forme dissoute et particulaire ainsi que les substances organiques détectées dans les effluents. Elles seront effectuées à proximité du point de rejet.

Cette campagne mobilise Alteo, la COMEX avec son bateau et son équipage, Creocean   et le Laboratoire Protée (université de Toulon).



25 novembre 2016

"Alteo poursuit son programme de recherche", publication de l’hebdomadaire Le Marin

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Tenue par l’arrêt des dérogations concernant ses rejets en mer en 2021, l’usine de production d’alumine Alteo de Gardanne continue son programme de recherche pour trouver des solutions. Plusieurs options sont en cours de test.

L ’usine Alteo de Gardanne ne rejette plus de boues rouges en mer depuis le 1er  janvier 2016. Jusqu’en 2021, elle est cependant autorisée à rejeter des eaux polluées par un émissaire qui débouche dans le parc national des Calanques. Six composants bénéficient encore d’une dérogation : le fer, l’aluminium, l’arsenic, le pH  , le DBO5 et le DCO. « Aujourd’hui, il n’y a pas de technologie sur catalogue permettant de respecter tous ces seuils, même si nous sommes bien inférieurs pour les métaux, assure Éric Duchenne, directeur des opérations d’Alteo. Trois pilotes ont été mis en place cet été ».

Deux procédés sont actuellement étudiés pour déboucher, a priori, sur une solution hybride. Le premier cherche à traiter séparément le flux avec de la matière organique, pour séparer les phases solide et liquide des rejets.

Le second vise à traiter les quatre paramètres qui posent encore problème – l’aluminium et le fer étant déjà à des niveaux « très en deçà des seuils réglementaires », selon Éric Duchenne –, notamment le pH  . Il s’agit de neutraliser l’effluent, soit par injection de CO 2, soit avec le chlorure de magnésium présent dans l’eau de mer.

« Ces réactions produisent des résidus. La question est désormais : que faire de ces résidus  ? Une étude exploratoire de valorisation est en cours. » Le choix technologique définitif se fera courant 2017 et devrait être complètement opérationnel en 2020.

Des produits de la mer peu toxiques

D’autre part, une campagne de prélèvements en mer, principalement des hydrotalcites et des sédiments, a été menée entre fin août et début octobre 2016 dans la zone touchée par les rejets : les résultats doivent être fournis avant la fin 2017 et sont en cours de traitement par l’Institut méditerranéen d’océanologie de Marseille.

Dernier rebondissement dans l’affaire : l’Anses   a publié cet été un rapport concluant à la non-toxicité de la consommation des produits de la mer de la zone, hors oursins (dont les échantillons ne sont pas suffisamment fiables) et hors arsenic.

Les études s’avèrent plus longues et plus complexes pour cet élément, mais devraient être connues avant la fin de l’année.

« En considérant uniquement la consommation de produits de la mer et la population des non consommateurs d’oursins, il apparaît que la consommation de poissons provenant de la zone dite impactée entraîne des expositions statistiquement plus élevées en aluminium, cadmium et vanadium. Néanmoins, ces différences interzones ne sont plus constatées lorsque l’on considère les expositions totales (NDLR : calculées via la consommation de produits de la mer et le reste de l’alimentation courante). Cela s’explique par le fait que les produits de la mer contribuent à moins de 3 % de l’exposition totale à ces trois éléments chimiques. ». Pour les autres métaux (plomb, nickel, cobalt, mercure), l’étude parvient aux mêmes conclusions.

Trois recours déposés en 2015 contre Altéo sont toujours en cours d’instruction. » par Camille Bleuet

Cet article est reproduit dans ce site avec l’accord de la rédaction du Marin



17 octobre 2016

Rapport IRSN 2016 : confirmation du faible impact radiologique sur les riverains du site de stockage de Mange-Garri

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La Direction générale de la prévention des risques (DGPR), rattachée au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a sollicité, à deux reprises, l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

L’IRSN est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.


Les deux expertises de l’IRSN   relatives aux émissions de poussières du centre de stockage de Mange Garri, en 2015 et 2016 sont arrivées aux mêmes conclusions :

L’impact radiologique sur les riverains du site de stockage de Mange-Garri est faible.

« Conclusion de l’évaluation de l’enveloppe de l’impact dosimétrique par l’IRSN  

La dose efficace annuelle est inférieure à

  • 0,12 mSv/an pour les enfants de 1 an à 2 ans
  • 0,05 mSv/an pour les adultes

Les valeurs sont largement inférieures (12 %) à la limite de 1 mSv/an fixée par le Code de la santé publique pour l’exposition de la population aux rayonnements ionisants due à des activités nucléaires

L’Exposition moyenne aux rayonnements ionisants de la population en France est de : 4,5 mSv/an dont 2,9 mSv/an dus à des expositions aux sources naturelles. » Source : présentation par l’IRSN   de son rapport aux membres de la Commission de suivi de site - septembre 2016.



11 octobre 2016

Consommation de poissons : l’Anses confirme qu’il n’y a pas de préoccupation sanitaire dans son rapport 2016

A la demande du ministère de l’environnement, l’Anses   a fait procéder à une campagne de pêche dans la zone impactée par le rejet historique de résidus de bauxite d’Alteo (« boues rouges ») ainsi que dans une zone de référence hors de l’emprise de ce rejet.

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Après avoir étudié ces spécimens, l’Anses   a publié « l’analyse du rapport de l’ANSES   en date du 25/07/2016 relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo. »

Ce rapport confirme que « la consommation de produits de la mer, quelle que soit sa zone de provenance (zone dite impactée ou zone dite de référence), n’est pas de nature à entraîner une préoccupation sanitaire. »



27 septembre 2016

Commission suivi site le 26 septembre 2016 : point sur amélioration effluents liquides et recherche solutions traitement complémentaire

Lors de la troisième réunion de la commission de suivi de site, qui a eu lieu le 26 septembre 2016 à Marseille, Alteo a montré l’amélioration des effluents liquides rejetés en mer et les progrès accomplis dans la recherche de solutions de traitement complémentaire.

La troisième réunion de la commission de suivi de site (CSS) présidée par le Préfet qui s’est tenue le 26 septembre a été l’occasion d’échanger sur des résultats factuels. Alteo a pu présenter les derniers résultats des analyses sur les rejets en mer et l’état des recherches engagées pour définir une solution complémentaire de traitement.

Des installations de traitement de l’eau efficaces

Grâce à la mise en place d’installations de traitement innovantes, Alteo a cessé définitivement le rejet de boues rouges en mer fin 2015.

Neuf mois après leur pleine intégration dans le processus de production et les réglages induits, ces installations s’avèrent très performantes puisqu’elles permettent de réduire de façon significative les concentrations en métaux : pour les paramètres en dérogation, les concentrations sont en moyenne 6 fois plus basses que les seuils autorisés.

A titre d’exemple, les concentrations en arsenic sont bien en deçà des seuils autorisés par l’arrêté préfectoral de décembre 2015, et sont déjà très proches de la cible fixée pour 2021 (moyenne depuis juillet de 0.055 mg/l contre un seuil actuel à 1.7 mg/l et une cible 2021 à 0.05 mg/l).

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De nouvelles étapes franchies dans la définition de la technologie de traitement complémentaire des rejets liquides 

Engagé depuis plus d’un an dans un programme de recherche collaboratif, Alteo a déjà pu tester en conditions réelles deux solutions de traitement innovantes avec ses partenaires Air Liquide et Extracthive.

Ces deux technologies permettent d’une part de neutraliser la soude et d’autre part de précipiter les métaux dissous pour être capable de les séparer. Un des enjeux consiste ensuite à caractériser cette partie solide résiduelle et à trouver des utilisations potentielles de façon à ne pas générer de nouveaux déchets. D’autres traitements complémentaires sont également testés.

Alteo a fait part aujourd’hui de son ambition de définir dici à mi-2017 et de mettre en œuvre au plus tard en 2019 la solution qui permettra d’atteindre les objectifs de qualité d’eaux requis pour 2022.

Pour en savoir plus sur les essais industriels déjà mis en œuvre sur le site de Gardanne cliquez sur le lien ci-contre‎.

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Campagne de suivi en mer
Août/septembre 2016.
Crédits photos : Alteo

Le suivi des rejets en mer renforcé et leur innocuité confirmée

Conformément à ses engagements, Alteo s’est entouré des meilleurs experts et a mobilisé des moyens techniques et financiers importants (1.5 million d’euros) pour procéder au suivi de ses rejets en Méditerranée et à l’évolution du milieu marin. Sous l’autorité du Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), en coordination avec le parc national des Calanques et les services de l’Etat, ces travaux collaboratifs contribueront activement à enrichir les connaissances scientifiques de la Méditerranée.

De même, sur l’aspect sanitaire, Alteo précise que le rapport de l’Anses  , publié le 25 juillet dernier, confirme l’absence d’impact sur la santé liée à la consommation de poissons pêchés à proximité du point de rejet en mer. Cela vient confirmer les travaux réalisés depuis 20 ans par le Comité de Suivi Scientifique indépendant nommé par le préfet ainsi que les études conduites dans le cadre du dossier de demande d’exploiter.

((Source  : Avis de lAnses   signé le 25/07/2016, Saisine n°2016-SA-0042 - AVIS de l’Anses   relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo )

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Site de stockage de résidus de bauxite
Mange Garri.
Crédits photos : Alteo.

L’absence de risque sanitaire à Mange Garri 

Enfin, concernant le site de stockage des résidus de Mange Garri, Alteo a pris note des études réalisées par le BRGM   et l’IRSN   et qui montrent notamment l’absence de risque radiologique, ce qui est cohérent avec les mesures complémentaires de surveillance radiologique dans l’air, réalisées cet été par le laboratoire Algade.

Alteo réitère son engagement de poursuivre la réduction de son empreinte environnementale tout en poursuivant le développement de ses activités et en préservant l’emploi industriel en France.




15 septembre 2016

Alteo ouvre ses portes et organise des visites de l’usine avec l’Office de Tourisme de Gardanne

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Créée il y a plus de 120 ans, l’usine de Gardanne est le siège historique de la production d’alumine dans le monde. Les alumines de spécialité font partie de notre quotidien puisque nous les trouvons dans de nombreux produits : carrelage, papier de verre, matériaux anti-feu, écrans LCD de téléviseurs & smartphones…

Avec une forte culture de l’innovation, Alteo ne cesse de développer des alumines de haute technicité pour les produits d’avenir comme, par exemple, les batteries lithium-ion des voitures électriques.

Lors de ces visites guidées, vous découvrirez l’histoire de cette usine centenaire qui ne cesse d’innover et de se transformer.

Inscrivez-vous dès maintenant auprès de l’Office de Tourisme de Gardanne en suivant le lien ci-contre.



12 septembre 2016

Un deuxième procédé de traitement de l’eau est testé en conditions réelles avec Extracthive

Alteo expérimente un deuxième pilote industriel au sein de l’usine de Gardanne afin de tester en conditions réelles une solution complémentaire pour traiter les eaux résiduelles avant rejet.

Cette technologie, développée par la société Extracthive, consiste en un procédé « bio-inspiré » reproduisant la réaction chimique qui s’opère au contact de l’eau de mer. « En collaboration avec les équipes d’ALTEO, notre choix s’est porté vers un procédé mettant en œuvre des additifs chimiques non-toxiques et facilement accessibles. Avec l’ajout de chlorure de magnésium (extrait de l’eau de mer), il s’agit de faire précipiter les métaux avant de les filtrer et de ramener le pH   de l’effluent final à celui de l’environnement dans lequel il est rejeté. » précise Frédéric GOETTMANN, Président d’EXTRACTHIVE.

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Une fois le liquide épuré, l’enjeu est de trouver des filières de traitement ou de réutilisation des matières solides résiduelles générées.

Pour mémoire, un premier pilote a été testé, en coopération avec Air Liquide en juillet dernier. Pour en savoir plus sur celui-ci, cliquez sur le lien ci-contre "La technologie innovante du dioxyde de carbone dans l’effluent".

Conformément à ses engagements, Alteo travaille en effet activement avec ses partenaires pour tester différentes solutions, de façon à sélectionner et mettre en œuvre dès que possible celle qui permettra d’atteindre les objectifs de qualité d’eaux requis en 2021.



3 septembre 2016

A propos du reportage de Thalassa consacré à la Mer Méditerranée diffusé le 2 septembre 2016

- Les nombreuses erreurs concernant notre activité industrielle contenues dans le reportage de Thalassa consacré à la mer Méditerranée, leur gravité et leur répétition traduisent un véritable objectif de désinformation qui nous conduit à refuser de commenter cette émission.

- Nous tenons seulement à rappeler que, depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus de rejets en mer de boues rouges, et ce conformément aux dispositions de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015 renouvelant l’autorisation d’exploitation de l’usine.

- Cet arrêt des rejets solides constitue un progrès environnemental majeur. Il ne s’agit néanmoins que d’une étape et nous poursuivons nos efforts pour continuer à améliorer la qualité de nos rejets liquides.

- Dans son Communiqué de presse du 2 septembre (cf lien ci-contre), le Préfet a rappelé de manière détaillée et complète, l’ensemble des démarches qui sont en cours pour atteindre dès que possible les objectifs de qualité d’eau requis en 2021.

- Les premiers essais de traitement complémentaire réalisés en conditions réelles en juillet, en partenariat avec le Groupe Air Liquide, et ceux programmés à la rentrée témoignent de cette dynamique.

- Alteo réaffirme ainsi son engagement dans un développement durable et équilibré de ses activités, conciliant croissance économique, progrès social et préservation de l’environnement.



31 août 2016

Campagne de suivi des rejets en mer 2016-2017

Grâce aux moyens techniques et financiers d’envergure déployés par Alteo et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs comme le parc national des Calanques, le comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer, les services de l’Etat et la communauté scientifique, ces travaux collaboratifs contribuent activement à la connaissance de la Méditerranée.

Les objectifs :

• Répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire du rejet liquide d’Alteo

• Poursuivre l’acquisition des connaissances accumulées depuis 25 ans sur le comportement des sédiments déposés.

Les objectifs spécifiques de la campagne 2016 - 2017 : constituer un état de référence du milieu marin pour les futures campagnes de suivi.

Les acteurs clés mobilisés :

Le préfet des Bouches-du-Rhône, le comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), le parc national des Calanques, Alteo

• Le préfet a défini les objectifs de la campagne dans un arrêté préfectoral : surveiller les effets du rejet sur le milieu marin ; comparer les effets mesurés en mer et les effets évalués dans le dossier de demande d’autorisation d’exploiter (DDAE  )

• Le CSIRM  , l’instance scientifique et technique de référence, créée dans le cadre de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015, propose des études, valide les protocoles de la campagne en mer et assure la transparence de l’information

• Le parc national des Calanques accompagne le CSIRM   dans sa mission de suivi

Alteo, assisté par un cabinet spécialisé en environnement, s’entoure des meilleurs experts et mobilise des moyens financiers exceptionnels (1,5 million d’euros), pour des résultats qui enrichiront aussi les connaissances de la communauté scientifique.

Tous les domaines sont scrutés pour mesurer les effets du rejet sur le milieu marin

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La campagne en mer a commencé. Pour voir les photos et les vidéos, cliquez sur le lien ci-contre.




31 août 2016

Canalisation Alteo – Information et signalisation à destination des riverains

Alteo dispose d’une canalisation qui part de l’usine de Gardanne pour rejoindre la Fosse de Cassidaigne, au large de Cassis.

Depuis fin 2015, Alteo a cessé tout rejet de boues rouges en Méditerranée, ainsi cette canalisation ne véhicule plus de résidus de bauxite mais des eaux industrielles sodiques (pH12 environ). Mise en place dans les années 60, cette canalisation fait l’objet d’un entretien régulier.

 Dans le cadre de l’autorisation d’exploiter qui lui a été délivrée le 28 décembre 2015 et des campagnes de suivi de ces installations, Alteo s’est engagé à mettre en place des éléments de repérage de cette canalisation afin d’éviter tout risque de dégradation lors de travaux.

Nos équipes procèdent donc à la mise en place de supports de signalisation le long du parcours (de préférence, en limite de parcelles).

Afin de les tenir informés, ce document de présentation a été remis aux riverains il y a quelques jours. Pour toute question, nous invitons les intéressés à contacter notre service Santé, Sécurité et Environnement au 04 42 65 22 33.



3 août 2016

Reportage Envoyé Spécial sur les Calanques - désinformation

Suite à la diffusion du reportage intitulé « Calanques en eaux troubles » hier soir sur France 2 dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial, nous tenons à apporter quelques précisions.

Nous regrettons une fois encore que ce type de reportages soit délibérément construit pour désinformer afin de faire peur aux téléspectateurs, par des propos inexacts, imprécis ou par des non-dits.

Ainsi il est établi que les affirmations suivantes sont incorrectes :

  • Dans le passage qui dit « l’entreprise aurait cessé le rejet des boues le 1er janvier », l’emploi du conditionnel vise volontairement à désinformer. L’entreprise a bel et bien cessé définitivement tout rejet de boues rouges en mer. Cette désinformation est accrue par la diffusion d’image d’archives présentant les flux avant l’arrêt du rejet des résidus solides.

Cette démarche de désinformation est efficace puisque les quelques tweets diffusés après le reportage demandent « l’arrêt du rejet des boues rouges ». Dans le même registre, le titre de la vidéo disponible en replay sur le site de France TV « Des boues rouges dans les calanques pour encore six ans » est juste inexact.

  • « Les 200 rapports produits par la société en 25 ans… » : rappelons que ces rapports ont été réalisés non pas par l’entreprise mais par un comité scientifique, indépendant, nommé par la préfecture. Pourquoi la journaliste ne précise pas ce point, si ce n’est pour discréditer l’entreprise ?
  • La journaliste affirme que la disparition ou raréfaction des poissons dans la zone est due aux rejets d’Alteo, sans aucun élément pour étayer ses dires.
  • « une fine poussière asphyxie la ville » : ce commentaire est présenté comme une vérité, qui ne s’appuie sur aucune analyse. Cette information est sans fondement, et même contraire aux mesures réalisées régulièrement, notamment par AIR PACA.
  • « Les boues rouges ne sont plus déversées en mer mais stockées sur des terrains à proximité de la ville de Gardanne à la merci des vents et des pluies » : Si le stockage est en plein air, c’est parce que ces résidus de bauxite ne sont ni dangereux, ni toxiques. Là encore, pourquoi ne pas évoquer les nombreuses études d’impacts réalisées par des laboratoires indépendants, et contrôlés par les services de l’Etat, qui concluent à l’absence de risques sanitaires ? 

Alteo rappelle son engagement en vue d’améliorer durablement la qualité des eaux et limiter son impact sur l’environnement.

Ainsi, et comme mentionné aux journalistes de France 2, que nous avons reçus, nous avançons rapidement dans la recherche de traitements complémentaires. En collaboration avec des partenaires externes, nous testons des technologies innovantes afin d’atteindre dès que possible les objectifs de qualité d’eau requis en 2021. Les premiers essais réalisés en conditions réelles il y a quelques jours, en partenariat avec le groupe Air Liquide, et ceux programmés à la rentrée témoignent de cette dynamique positive.

Il est dommageable qu’un tel reportage laisse à penser aux téléspectateurs que cela n’est pas le cas et que la situation antérieure perdure et va perdurer durablement…



3 août 2016

Point sur les effluents liquides six mois après l’arrêt des rejets de boues rouges en mer

Lors de la deuxième réunion de ‎la commission de suivi de site, tenue le 24 juin 2016 à Marseille, Alteo a présenté la situation sur les effluents liquides six mois après l’arrêt des rejets de boues rouges en mer.

A l’occasion de la deuxième réunion de la commission de suivi de site (CSS) présidée aujourd’hui par le préfet, Alteo a pu faire un point sur les rejets en mer avec ‎l’ensemble des participants (élus, représentants des services de l’Etat, associations de protection de l’environnement et société civile). 

Les concentrations en métaux dans l’effluent sont en moyenne en deçà des seuils fixés.

Grâce à la mise en place d’installations de traitement innovantes, Alteo a cessé définitivement le rejet de boues rouges en mer fin 2015.

Depuis six mois, les concentrations mesurées dans le rejet liquide sont, en moyenne, inférieures aux seuils réglementaires. Les concentrations de certains éléments sont même très nettement inférieures à ceux-ci : par exemple, les concentrations en fer sont bien en deçà des seuils autorisés par l’arrêté préfectoral de décembre 2015, et sont déjà inférieures à la cible fixée pour 2021 (0.1 mg/l contre 13 mg/l et 5 mg/l respectivement).

Malgré l’efficacité de ses installations, Alteo est toutefois confronté à deux difficultés en cours de résolution :

- L’incident survenu dans l’usine gardannaise le 9 mars, couplé à l’arrêt temporaire de certaines installations de production, a contribué à la hausse des concentrations mesurées dans le rejet, avec quelques dépassements ponctuels. Les derniers relevés montrent un retour progressif à la situation normale.

- Par ailleurs, l’eau du Canal de Provence forme un précipité de calcaire au contact de l’effluent liquide filtré, entrainant ainsi une augmentation des matières en suspension. Les équipes Alteo ont apporté d’importantes modifications sur les équipements, ce qui a d’ores et déjà permis d’améliorer la situation.

En parallèle, Alteo poursuit son programme de recherche collaboratif pour améliorer encore la qualité des eaux.

Dans le cadre de son programme intensif de recherche, Alteo a déjà rencontré une quinzaine de sociétés innovantes et continuent de recevoir d’autres entreprises proposant des solutions de traitement.

Compte-tenu des résultats prometteurs des premiers essais en laboratoire, Alteo met en place deux pilotes industriels courant juillet avec les sociétés Air Liquide et Extracthive. D’autres suivront à la rentrée.

En testant dès à présent ces différentes technologies en conditions réelles, Alteo a pour ambition de trouver le plus rapidement possible la solution qui permettra d’atteindre l’objectif de qualité requis au plus tard en 2021.

 



2 juin 2016

Le programme de suivi des rejets en mer d’Alteo élargi à la suite de la première réunion du CSIRM

A l’occasion de la première réunion du Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), le 11 mai 2016, Alteo a présenté son programme de suivi des rejets en mer qui reprend les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015.

Les échanges entre les différents membres scientifiques sur les objectifs et les protocoles d’études ont permis d’enrichir ce programme. Ainsi, Alteo enverra sous quinzaine son projet de suivi complété, pour validation définitive par le CSIRM  .

Alteo lance d’ores et déjà la réservation des moyens nautiques permettant de réaliser la première phase de ce programme de suivi en mer en 2016.

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11 avril 2016

Indus’3 days à Gardanne : Alteo a accueilli plus de 250 visiteurs au cœur de son usine historique

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Alteo s’est associé avec enthousiasme à l’Office du Tourisme de Gardanne pour la 1ère édition des « Indus’3 days » en permettant au public de visiter son site industriel.


L’usine a ainsi ouvert ses portes à plus de 250 participants, le temps d’un weekend du 5 au 6 mars 2016.

Plusieurs salariés de l’usine ont joué le rôle de guide lors des visites en bus et ont permis de faire découvrir l’histoire industrielle de cette usine centenaire à Gardanne et le savoir- faire « Made in Provence ». Ce fût l’occasion de répondre à toutes sortes de questions sur les différentes technologies mises en œuvre, l’utilité de l’alumine dans notre quotidien et dans des produits high-tech, sur l’environnement, etc…


Un grand merci à l’équipe de l’Office du Tourisme pour cette belle initiative, qui initie un programme de visites régulières au sein d’Alteo Gardanne.

Pour en savoir plus et vous inscrire, contactez dès à présent l’Office au 04 42 51 02 73.



6 avril 2016

l’IRSN confirme le faible enjeu radiologique associé à Mange Garri

En 2015, la Direction générale de la prévention des risques a sollicité l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN  ) sur l’évaluation des risques sanitaires qui avait été réalisée par Antea Group en 2013 à la demande d’Alteo.

L’IRSN   est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.


L’IRSN   a donc évalué le risque radiologique associé à Mange Garri pour les personnes du public. Il a formulé des hypothèses supplémentaires à celles retenues par Antea et a conclu que la dose efficace annuelle reçue par ce groupe est de l’ordre du microsievert (μSv) soit 1000 fois inférieure à la dose fixée par le Code de la santé publique qui est de l’ordre du millisievert (mSv).


« Pour les enfants de 1 à 2 ans, la dose annuelle serait de l’ordre de 124 μSv et 54 μSv. A titre indicatif, l’exposition moyenne annuelle aux rayons ionisants en France s’élève à 4,5 mSv (c’est à dire 4500 µSv) dont 2,9 mSv dues à des expositions aux sources naturelles. […] En conclusion l’IRSN   considère sur la base de ses propres calculs que l’enjeu radiologique associé à Mange Garri est faible » IRSN  , 29 octobre 2015

Le rapport est consultable dans son intégralité ci-contre.

  Documents



19 mars 2016

Alteo présente son programme de recherche à la Commission de Suivi de Site

Lors de la première réunion de ‎la commission de suivi de site, tenue le 18 mars 2016 à Marseille, Alteo a présenté les premières mesures de qualité des rejets liquides très encourageantes et les grandes lignes de son programme de recherche pour son amélioration.

La commission de suivi de site (CSS), mise en place ce jour par le préfet, a été l’occasion pour Alteo de présenter aux ‎élus et aux représentants des services l’Etat, des associations de protection de l’environnement et de la société civile les premières mesures de la qualité des rejets liquides en mer, après l’arrêt définitif et total des rejets de boues rouges le 31 décembre 2015. Elles confirment les progrès réalisés  avec une élimination de plus de 99% des métaux.

Les échanges lors de la CSS ont rappelé le besoin d‘aller plus loin et Alteo a également présenté les grandes lignes de son programme ambitieux de recherche relatif à l’amélioration de la qualité des eaux. En collaboration avec la société IRH, bureau d’études expert en traitement de l’eau, Alteo travaille depuis plusieurs mois sur l’optimisation des nouvelles installations mises en place dans l’usine et sur l’étude de solutions innovantes de traitement complémentaires.

Dans ce cadre, Alteo a déjà rencontré de nombreux porteurs de projets. A l’issue de discussions techniques d’une part et de tests sur échantillons d’autre part, Alteo a déjà pu confirmer la mise en place de partenariats avec les sociétés Blue District, Extract’Hive ou encore Pearl.

Par ailleurs, Alteo tient à rappeler les mesures mises en œuvre concernant le site de stockage des résidus de Mange Garri, soulignant les progrès réalisés sur les envolements de poussières. Ces mesures tout comme les projets d’amélioration de la gestion des eaux et les opportunités de réutilisation des résidus de bauxite seront abordés lors des comités de riverains de Mange Garri prévus début avril.

« Cette réunion nous a permis d’écouter les points de vue et attentes des différentes parties prenantes et d’échanger de façon constructive sur les actions que nous avons mises en œuvre, leurs résultats et les projets en cours. Nous sommes satisfaits que ce dialogue ait pu être initié et souhaitons vivement poursuivre cette démarche collaborative dans la durée » déclare Eric Duchenne, directeur des opérations.



11 mars 2016

Retour à la normale à Gardanne le 11 mars 2016

Retour à la normale à Gardanne et ‎maintien par Alteo des mesures mises en place pour contrôler les impacts éventuels

À la suite de l’incident survenu dans l’usine Alteo Gardanne dans la nuit du 8 au 9 mars 2016, Alteo et les services de la ville et de l’État ont mis en place des actions de prévention et de contrôle. Aucun impact sanitaire n’a été détecté. La mise en œuvre du plan communal de sauvegarde est désormais levée.

Les contrôles effectués sur les cours d’eau Molx, St Pierre, Luynes n’ont pas révélé d’impact. Un suivi piloté par les services municipaux sera cependant maintenu pendant plusieurs jours pour suivre l’impact éventuel des pluies à venir. En complément, Alteo a installé trois pH  -mètres de contrôle.

Les opérations de nettoyage engagées depuis mercredi, par mesure de précaution, dans les établissements scolaires du périmètre concerné sont terminées et contrôlées par le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS). Le fonctionnement de ces établissements n’a pas été affecté et se poursuit normalement.

Le nettoyage des voiries et des équipements urbains est lui aussi terminé. Alteo a organisé le nettoyage des véhicules affectés par le dépôt : les personnes concernées sont invitées à se présenter au poste de garde de l’usine (Avenue Victor Hugo) pour effectuer un constat de l’état du véhicule et procéder à son nettoyage.

Nous rappelons que le dépôt occasionné par les embruns peut présenter un caractère irritant mais sans gravité, et qu’en cas de contact, nous recommandons un rinçage à l’eau. Il convient en tout état de cause de suivre les consignes transmises par les autorités compétentes.

La direction d’Alteo déplore cet incident et tient à présenter à nouveau ses excuses à l’ensemble des personnes touchées par ces désagréments. Pour toute question, le N° vert 0800 746 931 reste ouvert de 9h à 18h, du lundi au samedi.



10 mars 2016

Incident Usine de Gardanne : recommandations et Numéro Vert

Un incident sans gravité a eu lieu dans l’usine Alteo Gardanne dans la nuit du 8 au 9 mars 2016

Une fuite sur un tuyau s’est produite dans la nuit du 8 au 9 mars au sein de l’usine Alteo Gardanne, au niveau du procédé Bayer (1er stade du procédé de fabrication de l’alumine).

La production a été immédiatement arrêtée et la fuite maîtrisée. Il n’y a eu aucun blessé, ni d’impact environnemental avéré. Néanmoins, des embruns pouvant contenir de la soude sont sortis du périmètre du site, provoquant localement un dépôt de couleur blanche.

Recommandations : éviter de toucher ces dépôts potentiellement irritants. En cas de contact et d’irritation, un rinçage à l’eau est préconisé.

Pour toute information, contacter le N° Vert 0 800 746 931 de 9h à 18h.

Alteo s’est engagé auprès de la commune à nettoyer ces dépôts et mène des actions en ce sens en liaison avec les services de la ville et de l’Etat.

 

 



27 février 2016

Tribunal administratif : rejet requête en référé

A la suite de la décision du tribunal administratif de Marseille du 26 février 2016, Alteo réaffirme son engagement pour une amélioration constante de son empreinte environnementale

Alteo a pris acte de la décision du Tribunal administratif de Marseille de rejeter la requête en référé déposée par 5 associations et visant à obtenir la suspension de l’application de l’arrêté préfectoral du 28 décembre dernier autorisant l’exploitation de son unité de Gardanne.

Alteo tient à rappeler que, depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus aucun rejet de boues rouges en Méditerranée. 

Seuls subsistent des rejets liquides. La profonde modification des conditions d’exploitation de l’usine de Gardanne a ainsi déjà permis de réduire de plus de 99% la quantité de métaux rejetés.

Il s’agit d’une étape importante et Alteo s’est engagée à améliorer encore la qualité de ces rejets, sous le contrôle des comités de suivi prévus par l’arrêté préfectoral. D’ores et déjà un programme ambitieux de recherche a été engagé à cette fin.



29 janvier 2016

Janvier 2016, Alteo déplore la campagne de désinformation en cours

Alteo déplore la campagne de désinformation visant à contester le maintien de l’activité industrielle de l’usine de Gardanne.

Une manifestation est organisée samedi 30 janvier devant la préfecture de Marseille pour protester contre l’autorisation accordée par le préfet de continuer l’activité de l’usine de Gardanne. A l’appui de cette mobilisation, les opposants à l’activité industrielle d’Alteo diffusent un certain nombre de contre-vérités.

 Alteo regrette profondément cette désinformation systématique et souhaite apporter les précisions suivantes.

 L’autorisation accordée par le préfet ne prévoit nullement la poursuite des rejets de boues rouges en mer pour six ans. Conformément aux dispositions de cet arrêté, il n’y a plus depuis le 1er janvier 2016 de rejet de boues rouges en mer. Il a donc permis de tourner définitivement la page des boues rouges tout en maintenant l’activité du site.

Le nouveau procédé d’exploitation du site de Gardanne aboutit à la réduction du flux de métaux rejeté de plus de 99% et constitue en cela une amélioration environnementale et industrielle majeure.

Son autorisation a donné lieu à une procédure de consultation publique qui a permis à toutes les parties prenantes de largement s’exprimer depuis plus de 18 mois. Les instances qui se sont prononcées sur le dossier ont toutes émis un avis favorable : l’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques, la Commission d’enquête publique, le Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (Coderst) et le Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques (CSPRT). C’est sur la base des expertises réalisées et des avis rendus par ces instances indépendantes que le préfet a autorisé la poursuite de l’exploitation, dans des conditions fortement modifiées.

L’arrêté prévoit en outre un suivi renforcé notamment par la création d’un Comité de suivi de site et d’une Commission de surveillance et d’information sur le rejet marin. L’arrêté prescrit également la poursuite de l’amélioration de la qualité des rejets liquides résiduels afin de les rendre conformes aux normes en vigueur d’ici au 31 décembre 2021 au plus tard.

Alteo s’est résolument engagée dans cette voie et travaille en parallèle sur l’optimisation des procédés installés et sur la recherche de solutions complémentaires avec des spécialistes du traitement de l’eau. C’est ce type de coopération constructive qui permettra de trouver les solutions pour l’avenir.



30 décembre 2015

Les boues rouges, c’est fini

Suite aux différents commentaires émis depuis hier, Alteo souhaite apporter les précisions suivantes :

L’autorisation accordée par le préfet ne prévoit nullement la poursuite des rejets de boues rouges en mer pour 6 ans. C’est exactement le contraire : il n’y a plus de rejet de boues rouges en mer. Ce nouvel arrêté permet donc de tourner définitivement la page des boues rouges tout en maintenant l’activité du site.

Par ailleurs, ce dossier a donné lieu à une procédure de consultation publique qui a permis à toutes les parties prenantes de largement s’exprimer depuis plus de 18 mois. Les instances qui se sont prononcées sur le dossier ont toutes émis un avis favorable : l’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques, la Commission d’enquête publique, le Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (Coderst) et le Conseil Supérieur de la Prévention des risques Technologiques (CSPRT). 

Frédéric Ramé, président d’Alteo, rappelle que « cette autorisation est une étape essentielle, puisque les rejets de boues rouges en mer sont terminés. Maintenant, l’usine de Gardanne se projette vers l’avenir et va poursuivre ses efforts, dans une démarche ouverte, pour améliorer en continu ses performances environnementales ». 



30 décembre 2015

Un nouvel arrêté préfectoral pour l’usine Alteo Gardanne qui confirme l’arrêt définitif des rejets de boues rouges en mer

Suite à l’enquête publique et aux avis recueillis auprès des différentes instances concernées, le Préfet des Bouches-du-Rhône vient de publier un nouvel Arrêté autorisant l’exploitation de l’usine de production d’alumine de Gardanne.

Il est tout à fait inexact de parler de poursuite de rejets de boues rouges dans les calanques. Au contraire, cette autorisation marque une étape importante. Elle confirme tout d’abord l’arrêt définitif de tout rejet de boues rouges en mer. Elle permet d’autre part le maintien de l’activité industrielle de l’usine.

Comme nous l’avons déjà indiqué, nous poursuivons les recherches de solutions complémentaires afin d’améliorer dans la durée la qualité des eaux résiduelles, avec un objectif de mise en œuvre d’ici 2021 au plus tard. Pour ce faire, nous souhaitons nous appuyer sur toutes les compétences disponibles permettant de développer de nouvelles technologies pour traiter ces eaux.

Parallèlement, dans le cadre du développement de l’économie circulaire, nous poursuivons également les efforts concernant la gestion et la valorisation des résidus secs de bauxite, avec des applications très prometteuses en tant que matériaux de construction ou dans les filières de dépollution.

La Commission de Suivi de Site (CSS) et le Comité de Surveillance et d’Information sur les Rejets en Mer (CSIRM  ) qui vont être mis en place prochainement seront l’occasion d’échanger ouvertement et largement avec l’ensemble des parties prenantes sur les études et les progrès réalisés.

Frédéric Ramé, Président d’Alteo, a déclaré : " la décision du préfet met un terme à une longue période d’incertitude pour l’entreprise et ses salariés. Elle va nous permettre, tout en poursuivant notre activité dans des conditions totalement modifiées, d’engager les recherches et développements pour améliorer la qualité de nos rejets liquides. Nous avons relevé un premier défi, arrêter le rejet des boues rouges avant le 1er janvier 2016, nous entendons relever un second défi, celui de la qualité des rejets liquides d’ici au 31 décembre 2021.".



16 décembre 2015

Anciens sites miniers du Gard : l’Ineris et l’Ademe mènent des essais de dépollution avec de la Bauxaline®

L’Ademe a choisi d’étudier les techniques à mettre en œuvre pour réhabiliter l’ancienne mine de Carnoules.

L’agence a attribué un marché, après appel d’offres, pour l’étude d’un programme de réaménagement et de faisabilité du phytomanagement sur l’ancien site Recylex à Saint-Sébastien-d’Aigrefeuille (Gard). Une phase d’essai est prévue en laboratoire pour analyser le sol pollué et déterminer les solutions pour le réhabiliter. Une phase travaux sera menée sur site - sur 3 parcelles de 100 m2 environ chacune - afin de comparer les résultats obtenus avec la Bauxaline® avec une autre variante de traitement. Ces essais débuteront courant 2016.

L’Ineris a rendue fertile une parcelle témoin sur le site minier de St Félix – commune de St Martin de Valgalgues (Gard)

Sur un sol, précédemment très toxique pour les plantes et traité avec de la Bauxaline® modifiée, la végétation se développe. Cette expérimentation qui suit toujours son cours confirme sur le long terme les excellents résultats obtenus. 



17 novembre 2015

Alteo Gardanne : inauguration de la station de traitement des eaux

Le 5 novembre 2015, Alteo réaffirme son engagement à cesser définitivement ses rejets de boues rouges en mer en inaugurant sa nouvelle station de traitement des eaux en présence de Roger Meï, maire de Gardanne, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air et Claude Jorda, conseiller départemental. 

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Après 30 jours de fonctionnement, cette nouvelle unité de traitement des eaux excédentaires, combinée aux trois filtres-presses, permet d’améliorer de plus de 99,95% la qualité des eaux en fin de cycle. 

Ce double procédé innovant mis en œuvre à Gardanne est unique dans le monde de l’alumine. Il est le résultat de 4 ans d’études, de plus de 13M€ d’investissement et d’un engagement exceptionnel des équipes pour réussir ce défi technique.


Alteo poursuit ses efforts et focalise désormais la R&D sur l’amélioration de la qualité des eaux rejetées dans la durée.

Assistée de cabinets spécialisés dans les procédés d’épuration, Alteo approfondit la piste proposée par le BRGM et va travailler avec des start-up environnementales pour identifier de nouveaux procédés.

Avec la mise en œuvre de ce projet, Alteo réalise un progrès environnemental considérable qui autorise le développement durable et équilibré de ses activités.



6 novembre 2015

Avis favorable Commission enquête publique et arrêt des boues rouges en mer

A l’heure où la commission d’enquête publique rend à l’unanimité un avis favorable à son projet, Alteo est prêt pour l’arrêt définitif des rejets de boues rouges en mer

Après les avis favorables de l’Autorité environnementale et du Conseil d’administration du Parc national des Calanques, la commission d’enquête publique a rendu à l’unanimité un avis favorable à la demande d’autorisation d’exploiter d’Alteo.

 Il s’agit d’une étape majeure qui souligne tout le sérieux de son dossier, et Alteo réaffirme son engagement à cesser définitivement ses rejets de boues rouges en mer en inaugurant ce jour sa nouvelle station de traitement des eaux en présence de Roger Meï, maire de Gardanne, Richard Mallié, maire de Bouc Bel Air et Claude Jorda, conseiller départemental. 

Après 30 jours de fonctionnement, cette nouvelle unité de traitement des eaux excédentaires, combinée aux trois filtres-presses, permet d’améliorer de plus de 99,95% la qualité des eaux en fin de cycle. Ce double procédé innovant mis en œuvre à Gardanne est unique dans le monde de l’alumine. Il est le résultat de 4 ans d’études, de plus de 13M€ d’investissement et d’un engagement exceptionnel des équipes pour réussir ce défi technique.

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Alteo poursuit ses efforts et focalise désormais la R&D sur l’amélioration de la qualité des eaux rejetées dans la durée.

Assistée de cabinets spécialisés dans les procédés d’épuration, Alteo approfondit la piste proposée par le BRGM   et va travailler avec des start-up environnementales pour identifier de nouveaux procédés.

Avec la mise en œuvre de ce projet, Alteo réalise un progrès environnemental considérable qui autorise le développement durable et équilibré de ses activités.

 



28 septembre 2015

L’enquête publique sur le projet d’Alteo se termine, le rejet des boues rouges aussi.

Alteo s’apprête à tourner définitivement la page des boues rouges grâce à la mise en route de ses nouvelles installations de filtration des résidus de bauxite et de traitement de l’eau.

L’enquête publique relative à ce nouveau projet a pris fin le vendredi 25 septembre. Au travers des observations portées sur les registres et des échanges avec le public lors de la réunion du 11 septembre à Gardanne, il apparaît que le projet suscite encore des incompréhensions et beaucoup d’inexactitudes. Il est donc important de rétablir un certain nombre de faits :

Tout d’abord les termes utilisés par certains médias sont inexacts : Alteo n’a jamais « demandé la prolongation du rejet de boues rouges en mer ». Bien au contraire, le projet déposé vise justement à le stopper !

C’est l’aboutissement d’une réduction constante de ces rejets historiques depuis 1996 : nouveau procédé d’extraction de l’alumine en 1998, recherche de procédés de traitement des boues au début des années 2000, mise en service du premier filtre-presse en 2007 puis des deux filtres-presses complémentaires en 2014 et 2015.

Ainsi, Alteo a déjà pu réduire ses rejets solides en mer de 75% depuis vingt ans, et s’apprête maintenant à les supprimer définitivement.


De ce fait, Alteo améliore de 99,95% la qualité du rejet grâce à son nouveau procédé de traitement.

Il s’agit d’un progrès environnemental considérable.

Le nouveau rejet liquide (eaux industrielles) subit un traitement de finition avant rejet en mer, il ne contient plus de boues rouges. C’est la seule solution qui, d’un point de vue technique, environnemental, sanitaire et économique permet d’obtenir ce résultat fin 2015, ce qui a été confirmé par l’expertise indépendante réalisée par le BRGM  . Et si aujourd’hui la solution industrielle pour traiter les 0,05% restant n’existe pas, Alteo poursuit d’ores et déjà des études complémentaires avec l’aide d’experts et prend l’engagement de continuer à rechercher les technologies qui permettraient d’aller plus loin demain dans le traitement des eaux.

Ce rejet liquide résiduel n’est pas toxique.

Il n’est pas juste de dire que l’on ne sait pas de quoi sera constitué ce rejet et qu’il présenterait des risques nouveaux. Il s’agit du rejet historique duquel on soustrait la partie solide (les matières en suspension qui constituaient les « boues rouges »). Sa composition est parfaitement connue.

Grâce à l’unité de traitement d’eau développée spécialement pour ce projet, Alteo pourra réduire environ de 2000 fois la quantité de métaux rejetés (en particulier, et contrairement à ce qui est trop souvent affirmé, le rejet ne contiendra pas de mercure).

Les études réalisées jusqu’à présent ne montrent pas de différences de qualité entre les poissons pêchés à proximité du rejet et ceux pêchés ailleurs en Méditerranée.

Il n’y a aucun risque pour la baignade et les activités nautiques, et donc pour le tourisme. A une dizaine de mètres du point de rejet, les concentrations en métaux présentent des teneurs inférieures aux normes de qualité environnementale.

Le projet présenté par l’usine Alteo de Gardanne est le seul aujourd’hui qui garantisse un développement durable et équilibré. Il permet en effet à la fois de réduire son empreinte environnementale et d’assurer la croissance de son activité et donc de l’emploi. Il ne s’agit pas d’opposer l’environnement à l’économie ou au social, mais bien de mettre en œuvre une solution pragmatique conciliant les trois.

 



3 septembre 2015

Alteo s’engage auprès des citoyens de Bouc-Bel-Air

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L’entreprise Alteo Gardanne et la mairie de Bouc-Bel-Air ont signé ce mardi 1er septembre une charte qui installe un dispositif participatif pour le suivi et la surveillance du site de stockage de Mange-Garri.

Ce dispositif a pour objectifs d’améliorer la compréhension des activités sur ce site de stockage et de faciliter les échanges avec l’ensemble des habitants de la commune.

Les deux comités citoyens créés par cette charte auront pour rôle d’aborder l’ensemble des enjeux environnementaux du site. En outre, le comité de riverains de Mange-Garri sera partie prenante dans le suivi et l’évaluation des actions visant à lutter contre les envolements de poussière.

Ce plan d’actions prévoit notamment un dispositif d’arrosage pour figer les poussières au sol, un programme de végétalisation, des essais d’encroûtage des sols et l’optimisation du plan de gestion du site afin de réduire la taille des zones à risque d’envolement.

Cette charte met également en place un dispositif d’alerte permettant aux Boucains de contacter directement Alteo en cas de problème sur le site.

Ainsi, cette charte, par le biais des deux comités, donne la possibilité à l’ensemble des citoyens de Bouc-Bel-Air de contribuer à l’amélioration de l’efficacité des dispositifs en place et à venir.



12 juin 2015

Raisonnons ensemble économie circulaire : Alteo partage son expérience à l’IAE

le 18 juin 2015 à l’IAE de Puyricard dès 18h30

Conférence animée par des experts de l’Economie Circulaire

Pourquoi un business modèle circulaire ? Quelles sont ses limites ? Quelles aides disponibles pour l’appliquer ?

Intervention d’Alteo qui mobilise depuis deux ans un consortium scientifique sur les potentiels des résidus de bauxite.

Les filières les plus prometteuses sont l’utilisation de la Bauxaline® comme matière première secondaire pour les matériaux de construction, la dépollution des eaux et des sols. Le consortium analyse ces sujets dans toutes leurs dimensions : scientifique, technique, environnementale et économique. Cette étape préfigure la mise en place de pilotes industriels.

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Suivi d’un cocktail Ecobon et Bio

Participation gratuite

IAE Aix –Marseille – Chemin de la Quille – PUYRICARD CS 30063 - 13089 Aix-en-Provence cedex 2

Inscription obligatoire auprès de : 4businessevents@gmail.com



8 juin 2015

Intervention d’Alteo à la journée technique organisée par l’AFOCO à Marseille

17 juin 2015 – Sofitel Marseille Vieux-Port – 8h30-12h15

L’Association française des opérateurs sur co-produits industriels (AFOCO) organise une journée technique.

Le thème de cette matinée : « les co-produits industriels, des solutions innovantes de matériaux pour construire ».

Laurent Poizat, chef de projet de Bauxaline® Technologies, présentera la démarche d’Alteo appuyée par le consortium scientifique sous le thème « des résidus de bauxite à la valorisation de la Bauxaline® »


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Inscription obligatoire : contact et renseignements Marylène Humbert afoco@eurogranulats.fr - Tél. : 03 87 51 48 69




21 avril 2015

Réunion du consortium Bauxaline® Technologies le 8 avril 2015 à Gardanne

Tous les partenaires étaient réunis pour un point d’avancement.

Les équipes scientifiques progressent dans la formulation des produits, leur adéquation aux normes attendues selon les types d’usage (bâtiment, déphosphatation, dépollution) et l’estimation des marchés, en volume comme en valeur. 

Parallèlement des équipes anticipent sur la phase 2 : financements de la phase pilote(s) industriel(s), recherche de partenaires et implantation.

IDCO a présenté des échantillons de billes d’argile expansée réalisées avec différentes compositions de Bauxaline® et d’additifs. 

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Fabrication de géopolymères de diverses densités - IDCO.

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L’Ecole des Mines de Douai a fabriqué un prototype de tuile et des briquettes avec différents apports de Bauxaline®.

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3 avril 2015

La Bauxaline® reconnue comme solution pertinente pour la dépollution des eaux et des sols

L’ADEME - Agence de l’Environnement et de la Maîtrise d’Energie vient de publier un appel d’offres pour « l’étude d’un programme de réaménagement et de la faisabilité du phytomanagement d’une mine » dans le Gard.

Cet ancien site minier près d’Alès est à l’origine de problèmes environnementaux importants. Les eaux qui s’infiltrent à travers les sols et déblais sur ce site s’acidifient et se chargent en métaux lourds. Un ruisseau pollué s’écoule et contamine les eaux en aval. La Bauxaline® est envisagée comme matériau pour la dépollution de ces sols, ce qui permettrait une végétalisation du site permettant diminution des infiltrations d’eau et réduction des entrainements par ruissellement.

La Bauxaline® est présentée dans cet appel d’offre comme solution de base (même si d’autres solutions peuvent également être proposées) dans une étude à mener pour déterminer comment aménager le site, et comment permettre l’établissement de la végétation.

C’est un pas significatif pour la reconnaissance de la Bauxaline® et ses dérivés comme solution de dépollution. 



1er avril 2015

Alteo prend acte des conclusions du BRGM

Alteo prend acte des conclusions du BRGM   qui soulignent que la solution développée par l’entreprise permettra d’arrêter les rejets de boues rouges en mer et est la seule pouvant être mise en œuvre au 1er janvier 2016. Elle sera prochainement soumise à enquête publique.

Dans le cadre de l’article R.512-7 du code de l’environnement, le préfet des Bouches-du-Rhône a mandaté en septembre dernier le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM  ) afin de vérifier que toutes les solutions alternatives techniques pour supprimer les rejets des boues rouges en mer de l’usine Alteo de Gardanne, d’ici à fin 2015, ont bien été étudiées. 

Le rapport rendu public ce jour vient en complément des avis favorables précédemment rendus par l’ensemble des autorités administratives locales, et par le Conseil d’administration du parc national des Calanques, soulignant que la solution retenue par Alteo est la seule viable pour arrêter le rejet de boues rouges en mer d’ici à fin 2015.

Le BRGM   conclut que :

  • le rejet en mer des eaux excédentaires par Alteo est inévitable,
  • les technologies de traitement des résidus solides de bauxite ou boues rouges (filtration par des filtres presses) sont bien les plus optimales pour arrêter totalement leurs rejets en mer d’ici fin 2015, comme Alteo s’y était engagé.

Le BRGM   suggère à l’entreprise d’étudier une opportunité de traitement complémentaire pour améliorer encore la qualité des eaux rejetées par l’usine, soulignant par ailleurs que ce type de traitement relevant à ce jour du domaine de la R&D, ni sa faisabilité ni son efficacité ne sont démontrées et qu’elle ne pourrait en tout état de cause pas être opérationnelle avant au minimum cinq ans.



20 février 2015

Alteo a terminé le captage de la résurgence de Valabre (Mange Garri)

Communiqué Alteo 20 février 2015

Comme annoncé le 13 février dernier, lors de la réunion avec les riverains, le maire de Bouc-Bel-Air et les représentants des services de l’Etat, Alteo a terminé le captage de la résurgence de Valabre (commune de Bouc-Bel-Air) mercredi 18 février 2015.

Bien que le résultat des premières analyses sur les puits et forages des riverains de la résurgence ait montré, à ce jour, l’absence de risque sanitaire, Alteo poursuit par précaution le suivi sanitaire de ces puits. Alteo continuera à présenter régulièrement les résultats aux riverains.

Enfin, Alteo a engagé des études sur un périmètre élargi permettant de comprendre l’origine de la résurgence. 



17 février 2015

Résurgence Mange Garri : les résultats d’analyse présentés aux riverains

Communiqué Alteo 14 février 2015

Les résultats des analyses effectuées au cours de la semaine dernière ont été présentés aux riverains lors d’une réunion organisée vendredi 13 février par M. le Maire de Bouc Bel Air, Richard Mallié, en présence des représentants des services de l’Etat. Ils ont fait ressortir l’absence de risque sanitaire sur les puits se trouvant autour de la résurgence d’eau, à proximité du site de stockage de résidus de bauxite de Mange Garri (13).

En effet, ces premières analyses ne montrent pas d’impact à ce jour sur la qualité des eaux souterraines prélevées dans les puits et forages identifiés dans et autour de la zone concernée par l’arrêté municipal.

Par précaution, Alteo va néanmoins poursuivre le suivi des puits et forages au cours des prochains mois, et présentera au fur et à mesure les résultats aux riverains. Alteo engage également d’importants moyens d’étude pour déterminer le fonctionnement hydrogéologique de la résurgence.

Enfin les travaux de captation visant à mettre en place un système provisoire de récupération de la résurgence, et définis en coordination avec les services de l’Etat, seront terminés la semaine prochaine. 



12 février 2015

Démenti Alteo sur montant taxe sur l’eau

Alteo dément formellement les chiffres communiqués par France 2 le 10 février 2015

Contrairement aux chiffres présentés au journal de 13h de France 2 le mardi 10 février 2015, Alteo Gardanne n’a pas bénéficié d’une baisse de la redevance sur l’eau de 81% entre 2013 et 2014. Elle est restée stable sur cette période.

La vérité est que la taxe sur l’eau a été multipliée par 3,5 en 10 ans alors que dans le même temps, les rejets en mer ont diminué de 40%.




5 février 2015

Résurgence d’eau à proximité site stockage résidus bauxite Mange Garri

Communiqué Alteo - 2 février 2015

Pour prévenir tout risque sanitaire éventuel, Alteo a adressé, par précaution, une notification à la Préfecture des Bouches-du-Rhône relative à une résurgence d’eau à proximité de son site de stockage de résidus de bauxite de Mange Garri (13).

Aujourd’hui, aucune conséquence humaine, sociale, économique ou matérielle n’a été constatée. Comme l’a souligné la Préfecture, le débit de la résurgence est très faible, et celle-ci n’apparait qu’après des périodes de fortes pluies.

Par mesure de précaution, la Mairie de Bouc-Bel-Air a pris vendredi 30 janvier un arrêté d’interdiction d’utilisation de forage privé à usage domestique, sur un périmètre qui comprend une douzaine d’habitations, cette interdiction ne concernant pas l’eau du robinet qui n’est en aucun cas affectée par la résurgence.

Dès aujourd’hui a été engagée la procédure de réalisation des contrôles sanitaires chez les riverains et des études visant à vérifier la qualité des eaux souterraines, un laboratoire indépendant a été mandaté à cette fin.

Par ailleurs, un système provisoire de récupération des résurgences va être mis en place dans les plus brefs délais. Dans un deuxième temps, un système de drainage pour prendre en charge la résurgence sera installé.

Enfin, des études détaillées complémentaires pour identifier l’origine précise et définir les éventuelles mesures techniques complémentaires qui permettraient de supprimer les écoulements souterrains ont été engagées.

Toutes ces mesures ont été prises après concertation et en accord avec les services de l’État et de la Mairie de Bouc-Bel-Air.



14 janvier 2015

2015, arrêt des rejets de résidus de bauxite en mer. Et après ?

En 2015, Alteo Gardanne cessera ses rejets de résidus de bauxite en mer pour les traiter 100% à terre.

Cette mutation environnementale conduit l’entreprise à reconsidérer complètement ces résidus. Hier, ils étaient désignés comme des déchets qu’elle cherchait à valoriser dans des applications locales contre faible rémunération. Aujourd’hui, ils peuvent devenir des produits dont les caractéristiques et l’utilité définiront la valeur d’usage.

Le consortium scientifique qui accompagne Alteo sur les recherches de produits et de filières avance vite. Découvrez qui ils sont et leurs premiers résultats prometteurs. 

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23 décembre 2014

Etudes comparatives résidus de bauxite : qu’en est-il vraiment ?

Des études récemment publiées dans certains médias font état de données relatives à la composition et aux caractéristiques radiologiques des résidus de bauxite qui seraient contradictoires avec les études et informations publiées par Alteo.

Comparons les analyses et les conclusions de chacun.

Composition des résidus de bauxite

Deux analyses ont été publiées :

  • une analyse du laboratoire Analytika
  • une analyse d’un « laboratoire universitaire parisien qui a souhaité garder l’anonymat », publié par le site « Hexagones ».

Hexagones compare les résultats de composition de métaux à des résultats annoncés comme étant extraits de documents officiels d’Alteo. Les résultats prêtés à Alteo sont aberrants. L’origine exacte de ces données n’est pas précisée.

Le tableau ci-dessous reprend donc :

  • les valeurs publiées dans les analyses Analytika
  • celles du laboratoire anonyme et publiées par Hexagones
  • celles qu’Hexagones prête à Alteo
  • celles, officielles, transmises chaque année par Alteo à la DREAL,
  • celles issues du laboratoire de l’INSA de Lyon, analyses réalisées dans le cadre du programme de Recherche & Développement Bauxaline® Technologies 
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Hexagones déduit de ce tableau que la bauxaline est toxique. Or la toxicité se mesure à ses effets, pas à sa composition. A titre d’illustration, une casserole en inox contient 15% de chrome (soit 150 000 mg/kg), ce n’est pas pour autant qu’elle est toxique. La toxicité des résidus de bauxite a été étudiée dans le cadre de l’évaluation de leur dangerosité. La réglementation retient 15 groupes de dangers qui vont de l’inflammabilité à la reprotoxicité [3]. L’évaluation qu’Alteo a confiée à l’Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques conclut, pour l’ensemble des 15 groupes, à l’absence de danger.

Les résidus de bauxite ne sont ni toxiques ni dangereux.

Radioactivité des résidus de bauxite

Deux analyses ont été publiées :

  • Note commandée à la CRIIRAD [4] par le collectif « non aux boues rouges »[5]
  • Note commandée à la CRIIRAD par le site Hexagones
Les valeurs d’émission mesurées par la CRIIRAD sont très proches (voire inférieures) des valeurs de l’étude d’Algade réalisée dans le cadre des contrôles radiologiques demandés à Alteo et publiés sur ce site internet.

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Les deux notes de la CRIIRAD présentent des considérations d’ordre général mais n’apportent aucun élément chiffré susceptible de remettre en cause les conclusions de l’analyse radiologique qu’Alteo met à disposition du public. 

> Les résidus de bauxite stockés sur le site de Mange Garri ne présentent pas de risque sanitaire.

Quelques points relevés dans les notes de la CRIIRAD :

La CRIIRAD précise que « les mesures radiamétriques montrent que dans la zone d’entreposage des boues rouges le niveau de radiation est 4 à 8 fois supérieur au niveau naturel enregistré sur substratum calcaire naturel local ». Ces valeurs sont bien connues. Rappelons cependant, à titre de comparaison, que l’émission des résidus de bauxite est inférieure à celles des roches granitiques [7] présentes dans différentes régions françaises (Bretagne, Corse ou Massif central par exemple). Rappelons également que les valeurs mesurées par la CRIIRAD chez le voisin le plus proche (0.076 µSv/h) sont similaires à la moyenne mesurée par l’IRSN   dans le département (0.077 µSv/h)[8]

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Il faudrait qu’une personne reste couchée pendant plus de 3 ans sur le sol du site de Mange Garri pour recevoir une dose de radiation équivalente à celle d’un simple scanner.


La CRIIRAD évoque des envolements de poussière sur le site de Mange Garri sans donner de référence réglementaire. Le seuil réglementaire pour les poussières sédimentables sur le site de Mange Garri est passé de 1g/m2/jour à 0.5g/m2/jour. Alteo met en œuvre de gros moyens pour limiter les envolements de poussières vers les voisins du site de Mange Garri. 

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Végétalisation et arrosage à Mange Garri

Les résultats des relevés de poussières effectués par un organisme externe (APAVE) tous les quinze jours sur 10 plaquettes installées à l’intérieur et à l’extérieur du site sont disponibles sur ce site. Ces relevés de poussières montrent le respect des 0,5 g/m2/jour. 

La CRIIRAD précise que la récente directive 2013/59/EURATOM impose la mise en place de contrôles de radioactivité pour les matériaux de construction. Alteo a bien évidemment connaissance de cette réglementation. L’intégration des contraintes radiologiques requises pour la fabrication de matériaux de construction est prise en compte par Alteo, comme le sont toutes les contraintes environnementales et réglementaires liées à la fabrication de tels matériaux.

La CRIIRAD porte un jugement sur la qualité du laboratoire Algade (« Le laboratoire de la CRIIRAD a constaté sur de nombreux dossiers les insuffisances des suivis radiologiques et études d’impact conduites par cet organisme ») qui paraît en décalage avec l’expertise et la notoriété de ce laboratoire. Leurs études, qui sont menées selon des protocoles normalisés et conformes à la règlementation, montrent que les niveaux de radiation sont très éloignés des doses susceptibles d’engendrer un risque pour la santé.

En conclusion, Alteo confirme l’absence d’impact sanitaire des résidus de bauxite. 

Notes de référence (sources documentaires ci-contre)

[1] Analyses publiées sur le site du ministère - Répertoire Registre français émissions polluantes

[2] Laboratoire de l’INSA de Lyon. Mesures réalisées en 2014 dans le cadre du programme Bauxaline® Technologies

[3] Annexe I à l’article R541-8 du code de l’environnement

[4] Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité, laboratoire crée en 1986 par Michèle Rivasi, député européenne

[5] Collectif composé de citoyens et d’élus européens (José Bové, Michèle Rivasi)

[6] Algade : laboratoire spécialiste de la radioactivité 

[7] M. Giot, E. Mund, université de Louvain, 2005 + conférence nucléaire et santé, Pr JC Artus

[8] IRSN   (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) - Bilan de l’état radiologique de l’environnement français en 2012



22 décembre 2014

Essai concluant de dépollution des sols à St Félix

Suivi d’un pilote de traitement des eaux et des sols

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Un site d’essai (photo) de 60 m² a été aménagé dans les résidus miniers de St Félix (Gard) et la moitié a été traitée à la Bauxaline® modifiée.

214 jours après le semis, cette parcelle, photographiée en octobre 2014, montre une croissance de la graminée semée ce printemps, alors que la parcelle témoin est pratiquement sans végétation comme depuis 50 ans.




22 décembre 2014

Le pipeline d’Alteo Gardanne : un récif artificiel exceptionnellement
propice à la colonisation de 2 espèces patrimoniales

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Oursins diadème auprès de la conduite

Les deux conduites d’Alteo (Gardanne, en service et la Barrasse en sommeil) ont été filmées en 2013 grâce à un robot sous-marin équipé d’une caméra. 344 oursins diadèmes ont été recensés entre 45 et 96 m de profondeur. Une telle densité n’avait jamais été observée dans le NW Méditerranéen. Une algue brune - la Cystoseire – a quant à elle été répertoriée comme la colonie la plus importante présente dans le Parc National des Calanques (entre 30 et 52 m de profondeur).

Source : Patrick BONHOMME, GOUJARDA., JAVEL A., GRONDIN J., BOUDOURESQUE C.F. GIS Posidonie - Publication dans les Actes du 2ème Symposium Méditerranéen sur la conservation du coralligène et autres bio-concrétions - Portorož, Slovenie, 29-30 octobre 2014



12 décembre 2014

Alteo confirme l’absence d’impact sanitaire des résidus de bauxite

Les résidus de bauxite stockés sur le site de Mange Garri ne sont pas toxiques et ne présentent pas de risque radiologique.

Le site de Mange Garri, sur lequel sont stockés les résidus de bauxite, est une Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE  ) dans la rubrique 2720 : stockage de déchets non dangereux.

Ce statut impose à Alteo le respect au quotidien de prescriptions réglementaires et le contrôle de paramètres comme :

  • L’envol de poussières
  • La radioactivité dans l’air, dans l’eau et dans les résidus

L’ensemble des mesures sont communiquées dans le bilan environnemental du site de Mange Garri à la DREAL ainsi qu’aux communes de Gardanne et Bouc Bel Air.

Par ailleurs, pour obtenir l’autorisation d’exploiter, Alteo a présenté aux services de l’Etat et au public un dossier comprenant notamment une Evaluation de risques sanitaires (ERS) (lire ci-contre)

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Les études de toxicité, les analyses radiologiques et l’évaluation de risques sanitaires démontrent que les résidus de bauxite

  1. ne sont pas toxiques
  2. ne présentent pas de risque radiologique

Les résidus de bauxite ne sont pas toxiques

Il y a souvent confusion entre composition et toxicité d’un matériau. La toxicité se mesure à ses effets, pas à sa composition.

La toxicité des résidus de bauxite a été étudiée dans le cadre de l’évaluation de leur dangerosité. La réglementation retient 15 groupes de dangers qui vont de l’inflammabilité à la reprotoxicité. L’évaluation, qu’Alteo a confiée à l’Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques, conclut pour l’ensemble des 15 groupes, à l’absence de danger.

Les résidus de bauxite ne sont ni toxiques ni dangereux.


Conclusion du rapport d’étude N°INERIS - DRC-12-125645-11177A daté du 15/10/2012 portant sur le classement en dangerosité de la Bauxaline®

« Selon le code européen des déchets et selon leur composition chimique, la Bauxaline® n’est pas classée dangereuse par application du Code de l’Environnement. Les concentrations en soude sont inférieures aux limites de concentration (spécifiques pour cette substance). Le chrome n’est pas présent majoritairement sous forme de chromate soluble qui pourrait entraîner un classement. Le vanadium a une concentration inférieure aux concentrations qui pourraient entraîner un classement. Les résultats de la batterie des six tests écotoxicologiques montrent des écotoxicités aiguë et chronique inférieures aux seuils admis et aboutissent donc à un classement comme non dangereux pour ce critère. La Bauxaline® est donc classée non dangereuse pour tous les critères H1 à H15.  »

 

Les résidus de bauxite ne présentent pas de risque radiologique

Composition minéralogique de la Bauxaline®

Oxydes%Oxydes%
SiO25,7Al2O312,35
Fe2O348,8CaO5,34
MgO0,14Na2O3,26
K2O0,06Cr2O30,31
TiO29,45MnO0,06
P2O50,48SrO0,02
BaO0,01PF 1000°C11,4
Total97,34

L’analyse radiologique de l’impact conclut que l’exposition annuelle reçue par le public générée par le stockage des résidus de bauxite ne dépasse pas 0,1 mSv/an, soit un dixième de la valeur autorisée par la réglementation française (article R. 1333-8 du code de la santé publique). L’impact radiologique du stockage de Mange-Garri est, par conséquent, jugé acceptable pour le public au sens de la réglementation française.

Cette étude s’appuie sur des mesures de la radioactivité ambiante des sols et de l’air, réalisées en différents endroits du site pendant plusieurs mois (du 13/04/2005 au 03/11/2005).

La mesure ponctuelle réalisée par la Criirad est similaire voire inférieure à celles réalisées par Algade. Elle ne remet donc pas en question les conclusions de l’analyse radiologique : les résidus de bauxite stockés sur le site de Mange Garri ne présentent pas de risque sanitaire.

A titre de comparaison, l’émission des résidus de bauxite est inférieure à celles des roches granitiques présentes dans différentes régions françaises (Bretagne, Corse ou Massif central par exemple).

Il faudrait qu’une personne reste couchée pendant 4 ans sur le sol du site de Mange Garri pour recevoir une dose de radiation équivalente à celle d’un simple scanner.


Analyse radiologique de l’impact sur l’environnement du dépôt à terre sur le site de Mange Garri – Etude Algade 2005

Dans le cadre du dossier soumis à enquête publique en 2006, ALTEO a sollicité la société spécialisée ALGADE pour réaliser une étude d’impact radiologique du site de stockage de Mange Garri. Cette étude détaillée a été communiquée à la DREAL et est également tenue à la disposition du public.

Cette étude d’impact s’attache à évaluer l’exposition de plusieurs groupes de population parmi lesquels on retrouve :

  • des riverains ;
  • les agents travaillant sur le site ;
  • des personnes du public séjournant à proximité du site (ex : promeneur).

Ces groupes de population sont notamment caractérisés par des temps de présence sur le site ou à proximité, à l’intérieur ou à l’extérieur d’habitations en prenant des hypothèses conservatrices.

Trois voies d’exposition de ces groupes de population ont été considérées :

  • l’exposition à la radioactivité contenue dans les résidus de bauxite ;
  • l’inhalation de particules de poussières ;
  • l’inhalation de radon.

Enfin, afin de tenir compte des spécificités du site de Mange-Garri, ces évaluations ont été réalisées en s’appuyant sur des mesures de la radioactivité ambiante des sols et de l’air, en différents endroits du site (intérieur, clôture) pendant plusieurs mois (du 13/04/2005 au 03/11/2005).

Compte tenu de ces éléments, l’étude conclut que l’exposition annuelle susceptible d’être reçue par le public, en supplément de l’exposition naturelle, ne dépasse pas 0,1 mSv/an soit un dixième de la valeur autorisée par la réglementation française (article R. 1333-8 du code de la santé publique). L’impact radiologique du stockage de Mange Garri est, par conséquent, jugé acceptable pour les personnes du public au sens de la réglementation française.

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Conclusions de l’étude

« Les résultats de la campagne de mesures menée sur le dépôt de BAUXALINE à MANGE-GARRI et dans son environnement proche montrent que la dose efficace annuelle susceptible d’être reçue en supplément du niveau naturel par les personnes du public constituant les groupes de référence ne peut pas dépasser le dixième de la valeur de 1 mSv préconisée par la directive n° 86/29/Euratom comme limite de dose efficace due à une pratique pour les personnes du public et reprise dans la réglementation française dans le cadre du code de la santé publique et du code du travail.
Ce
niveau de dose efficace caractérise un impact radiologique tout à fait acceptable au sens de la réglementation française et européenne pour les personnes du public.
Le dépôt de bauxaline dans son état actuel ne peut donc pas présenter un risque pour les populations environnantes ou travaillant sur le site vis-à-vis des rayonnements ionisants. »

 

Conclusions de la campagne de contrôles atmosphériques dans le cadre d’un stockage de produits contenant des produits radioactifs naturels - Mange Garri, station drain Valabre, Etude Algade 2011

« Les résultats 2011 sont du même ordre de grandeur que précédemment (2005, 2007/2008, 2009, 2010).
Dans tous les cas on peut reprendre les conclusions issues des campagnes de mesure précédentes, à savoir l’absence d’impact radiologique significatif en regard du vecteur de transfert « air » dans l’environnement du stockage de Bauxaline sur le site Rio Tinto Alcan de Mange Garri. »



10 décembre 2014

Gestion des résidus de bauxite : alarmer n’est pas informer

Suite à l’article publié sur Hexagones le 8 décembre 2014 relatif à ses résidus de bauxite, ALTEO tient à rappeler les points suivants :

1/ Après 120 ans d’activité, Alteo n’a pas connaissance de maladie liée à la présence de bauxite ou de ses résidus.

Les différentes études d’impacts sur la santé et l’environnement sont disponibles sur ce site internet et notamment l’évaluation des risques sanitaires1 réalisée en 2013.

2/ Les résidus de bauxite ne sont pas toxiques au sens de la réglementation, comme le démontrent l’étude de l’Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques réalisée en 2012 et la certification REACH2.

Les résultats présentés par le laboratoire anonyme mentionné dans l’article ne montrent pas la toxicité éventuelle mais la composition de ces résidus.

3/ La radioactivité des résidus de bauxite stockés à Mange Garri est inférieure à celle du sol granitique de certaines régions françaises (Bretagne, Corse ou Massif central par exemple)3 et 4.

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radioactivité

Par ailleurs, Alteo rappelle que les seules études dont on peut tirer des conclusions sont celles effectuées par des laboratoires compétents et indépendants dont les protocoles doivent être écrits et normalisés.

Nous déplorons donc l’usage d’informations inexactes et leur amalgame qui peuvent provoquer des inquiétudes injustifiées chez les salariés d’Alteo ou les riverains.



22 octobre 2014

Synthèse Rencontres de l’Economie circulaire : un exemple d’application dans les Bouches-du-Rhône

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François-Michel Lambert, Président de l’Institut Economie Circulaire, député des Bouches-du-Rhône (en haut à gauche) - Frédéric Ramé, président d’Alteo (à droite) Roger Méï, maire de Gardanne (en bas à droite)


Une centaine de personnes ont assisté le 16 octobre 2014 aux Rencontres l’Economie circulaire : un exemple d’application dans les Bouches-du-Rhône

Parmi celles-ci, François-Michel Lambert, Président de l’Institut Economie Circulaire, député des Bouches-du-Rhône, Claude Jorda, conseiller général des Bouches-du-Rhône, Roger Méï, maire de Gardanne, accompagné de son adjoint Bernard Bastide, également conseiller communautaire à la Communauté du Pays d’Aix.

Après les interventions des élus qui voient dans l’économie circulaire un levier de dynamique territoriale, Frédéric Ramé, président d’Alteo, rappelait que l’entreprise a la volonté de concilier le redressement de la performance économique, la réduction de l’empreinte environnementale et la poursuite du dialogue social avec les salariés.

Alteo et les équipes scientifiques du Consortium Bauxaline® Technologies ont présenté leurs avancées très concrètes sur de nouvelles filières comme les matériaux de construction, la dépollution des sols et des eaux.

Elargissant ces perspectives à l’écologie industrielle, Joseph Perez, vice-président de la CCIMP et Marc Bayard, délégué général de l’UIC PACA présentaient le projet Bassin de Fos-Etang-de-Berre ; Benoît Webel, Directeur exploitation Durance Granulats et David Fauvet, Directeur de la Cimenterie Lafarge de la Malle proposaient leur vision d’un nouveau modèle de gestion des matériaux et de l’énergie.



4 octobre 2014

Plan de lutte contre les envolements de poussières à Mange Garri

Une première zone d’envolements a été traitée depuis 2010

Végétalisation réalisée

La réduction du niveau de remplissage du bassin de sécurité a dégagé une « plage » asséchée de résidus de bauxite. Pour réduire les envolements lors d’épisodes de vent d’est, près de 10 000 m2 de surface non exploitée a été végétalisée (160mx 75 m) soit l’équivalent de 1000 places de parking. Près de 1 200 tonnes de compost ont été employées.

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Arrosage permanent

La partie du bassin en exploitation qui reste à découvert est arrosée en permanence.

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Une seconde zone d’envolements est en cours de traitement en 2014

Végétalisation en cours

Il s’agit d’un espace non exploité contigu à la plage du bassin de sécurité. La surface en cours de traitement représente près de 20 000 m2. Elle s’étend de 60 à 140 m de long sur 200 m de large en bordure de la zone exploitée.

Le compost destiné à la végétalisation future est en cours d’acheminement sur place. 

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Avancement de l’arrosage permanent de la zone exploitée 

L’arrosage des pistes de circulation sur la zone exploitée est mis en place.

Les premiers chiffrages pour l’arrosage permanent de la zone exploitée sont en cours d’étude. La mise en service de cet arrosage est programmée pour début 2015. 



14 septembre 2014

Le Parc National des Calanques rend un avis favorable au projet d’arrêt des boues rouges d’ALTEO Gardanne

Après l’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques vient également de rendre un avis favorable au projet déposé par Alteo.

Ce projet prévoit l’arrêt d’ici au 31 décembre 2015 des rejets de boues rouges en mer et la poursuite de l’exploitation de la canalisation pour les eaux excédentaires.

Alteo prend note des préconisations émises par le Parc, concernant le suivi du rejet et la poursuite des études.


 L’usine d’alumines de spécialité Alteo Gardanne est engagée depuis quelques années dans un vaste programme de modernisation de plus de 20 millions d’euros, visant d’une part à développer son offre de produits innovants pour ses clients à travers le monde, et d’autre part à modifier ses procédés de production afin d’arrêter ses rejets de résidus solides en mer. 

En parallèle Alteo accélère ses projets de recherche pour développer les applications du résidu sec issu des installations de traitement, la Bauxaline®, en tant que matériau de construction et produit de dépollution des eaux et des sols.

  Liens



30 juillet 2014

Alteo organise les Rencontres "l’Economie circulaire : un exemple d’application dans les Bouches-du-Rhône"

16 octobre 2014 - Bouches-du-Rhône

De nouveaux modèles industriels émergent, portés par l’écologie industrielle. Des cycles de produits sont totalement repensés grâce à l’économie circulaire.

Quelles sont les applications concrètes pour les industries et les territoires ? Démonstration dans les Bouches-du-Rhône avec le programme Bauxaline® Technologies.

Résidus de bauxite : un gisement d’avenir

Un consortium scientifique, coordonné par l’Ecole des Mines, accompagne Alteo pour explorer 2 filières porteuses : matière première secondaire pour la construction, matériau de dépollution des eaux et des sols. Pour chacune d’entre elles les dimensions scientifiques, techniques, environnementales et économiques sont analysées. Présentation des premiers résultats.

Echanges de bons procédés

C’est le cas lorsque des résidus d’une unité de production deviennent des matières premières pour d’autres unités industrielles. Illustration avec des projets pilote en cours d’étude avec des industriels riverains de Gardanne : co-valorisation de la Bauxaline® avec des résidus de carrière pour fabriquer des matériaux de construction ; la Bauxaline® pourrait être utilisée en cimenterie comme matière première ou additif.

Intervenants

  • le Président de l’Institut de l’Economie Circulaire,
  • la CCI Marseille Provence, 
  • les scientifiques du Consortium Armines Bauxaline® Technologies,
  • Durance Granulats,
  • Lafarge,
  • Alteo
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Recherche de filières d’exploitation de la Bauxaline


1er juillet 2014

Inauguration mise en service du filtre-presse sur site stockage Mange Garri

20 juin 2014 Inauguration du filtre-presse 2 sur le site stockage Mange Garri (Bouc-Bel-Air)

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En présence de P Castoldi, sous-préfet d’Arles, C Jorda, conseiller général canton Gardanne, FM Lambert, député 10e circonscription Bouches-du-Rhône, R Méï, maire de Gardanne, M Salomon, adjointe au maire de Bouc-Bel-Air et F Ramé, président du Groupe Alteo.


Une étape majeure dans le projet d’arrêt des rejets de résidus solides en mer le 31 décembre 2015

Un premier filtre-presse avait été construit dans l’usine de Gardanne, en 2007. 300 000 tonnes du matériau issu de cette installation - la Bauxaline® - ont été utilisées depuis 10 ans dans différentes applications « à faible valeur ajoutée », comme la couverture de décharge de déchets ménagers (notamment en fin d’exploitation, pour confiner les déchets stockés et permettre la revégétalisation des sols).

En complément de ce second filtre-presse inauguré sur le site de stockage des résidus de bauxite, un dernier filtre-presse sera construit en 2015. Les trois installations permettront de traiter 100% des résidus, et de valoriser la matière déshydratée - la Bauxaline®.

Alteo investit 29 millions d’euros avec la participation de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse.


Des perspectives nouvelles pour la Bauxaline®

Des études menées par le centre R&D d’Alteo Gardanne montrent que ce matériau, aux caractéristiques stables, est doté de propriétés chimiques et physiques qui lui ouvrent des applications nouvelles.

En 2013, Alteo fait appel à une équipe pluridisciplinaire de scientifiques externes pour identifier et développer les filières les plus porteuses et transformer ces résidus en ressource à valeur ajoutée (INERIS, Ecoles des Mines, laboratoires universitaires, PME, etc.).

Parmi les pistes principales : l’utilisation comme matière première secondaire dans les matériaux de construction et la dépollution par décontamination des sols et des eaux. Ce projet de recherche est soutenu par l’ADEME et de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse.



29 mars 2013

ALTEO Gardanne : à fond dans l’économie circulaire avec la Bauxaline®

Depuis de nombreuses années l’usine d’alumine de Gardanne - désormais Alteo Gardanne - investit différents marchés avec ses résidus de bauxite sous leur forme déshydratée : la Bauxaline®. Rejoindre immédiatement l’Institut de l’Economie Circulaire initié par FM Lambert (député EELV), relevait donc de l’évidence. Avec des références de belle portée. Exemples appliqués du « tout se transforme ».

Issue d’un procédé industriel, la Bauxaline® est un matériau aux caractéristiques stables doté de propriétés chimiques et minérales qui lui ouvrent de multiples applications. Sa réutilisation comme matière première secondaire permet d’éviter le prélèvement de ressources naturelles de plus en plus précieuses.

Granulats d’argiles expansées : une réponse aux attentes pour les nouvelles technologies du bâtiment


Technologie : la Bauxaline® est ajoutée à la matière première, l’argile, pour fabriquer des granulats d’argiles expansées. Ceux-ci constituent un matériau léger très apprécié dans le domaine du bâtiment, du génie civil et de la construction écologique.

Effets : des propriétés colorantes stables et une amélioration des caractéristiques chimiques et minérales du produit obtenu. L’apport en oxyde de fer contenu dans la Bauxaline® équilibre les éléments présents dans l’argile naturelle.

Avantages : c’est un constituant des matériaux de construction qui peut se substituer au gravier, en apportant des propriétés intéressantes : légèreté, isolation thermique et phonique…

Marchés : la Bauxaline® trouve ici un débouché dans un domaine innovant en pleine expansion dans toute l’Europe. Un contrat de plusieurs milliers de tonnes est actuellement en cours avec l’un des principaux fabricants du marché.


Confinement des Centres de Stockage de Déchets : une Bauxaline® multi usages


Technologie : la Bauxaline® compactée est très imperméable. Cette propriété est exploitée par les centres de stockage de déchets à différents stades : en flanc de casiers pour améliorer le captage du biogaz issu de la fermentation des matières organiques, en couverture finale pour éviter de contaminer l’eau de pluie au contact des déchets et en couverture de finition pour la végétalisation des sites en fin d’exploitation.

Effets : moins d’eau à traiter et amélioration du captage des biogaz. Ceux-ci sont canalisés vers le réseau de récupération installé sur le site puis valorisés et transformés en énergie (ou dans certains cas brûlés dans des torchères, évitant la formation de gaz nuisibles pour l’environnement et la santé).

Marchés : des dizaines de milliers de tonnes de Bauxaline® trouvent un débouché chaque année auprès de centres de stockage de déchets en Provence pour ces différentes applications. La réglementation oblige les installations de stockage de déchets à capter les biogaz, ce qui augmente les besoins en Bauxaline®,


Dépollution de résidus miniers acides : la solution Bauxaline® + dérivés


Un processus de pollution en chaîne : les sulfures contenus dans d’anciens résidus miniers s’oxydent au contact de l’air ou sous l’action de bactéries. Une suite de réactions chimiques entraîne l’émission d’acide et de métaux dans l’environnement. Le sol relargue alors des métaux dans les eaux de ruissellement, qui contaminent à leur tour des cours d’eau en aval.

Technologie  : la bauxaline® et ses dérivés ont la capacité de neutraliser ces eaux acides et de piéger les polluants métalliques.

Effets : des essais réalisés par Alteo Gardanne sur des prélèvements effectués sur un de ces sites miniers, St-Félix à St- Martin-de-Valgalgue, montrent un pH   ramené à 7 et une diminution considérable des polluants métalliques (90% du Zinc, 98% du Cadmium, tout le plomb et le chrome).

Marchés : nombreux anciens site miniers en particulier au sud du Massif Central.

Vous pouvez nous joindre et poser vos questions à l’adresse : bauxaline@alteo-alumina.com




4 février 2013

Le Musée des Gueules Rouges

Le nouveau Musée des Gueules Rouges retrace, le long d'un parcours de visite ludique, l'histoire de l'exploitation minière de la bauxite dans le Var. C’est la présence de ce gisement de proximité qui explique la création de l’usine Bayer à Gardanne.

En visite libre et grâce aux bornes interactives, découvrez l'origine de la bauxite, les techniques de transformation de ce minerai en aluminium ainsi que les utilisations contemporaines de ce métal.

Enfin, accompagnés d'un guide, plongez au cœur de la vie quotidienne des mineurs et parcourez la galerie d'extraction reconstituée.
Tous à vos casques ! www.museedesgueulesrouges.fr



7 décembre 2012

Organisation des campagnes en mer de suivi du milieu marin

L’arrêté préfectoral du 24 mai 1994, impose à l’usine de Gardanne (désormais Alteo Gardanne) de programmer des opérations de suivi du milieu marin tous les cinq ans. Il s’agit de mesurer l’extension du dépôt et son épaisseur et de suivre l’évolution de la macrofaune benthique   ainsi que de tester une éventuelle toxicité des sédiments sur des stations de prélèvement représentatives du milieu concerné.

Questions à Jean-Claude DAUVIN

Professeur à l’Université de Caen Basse-Normandie, Président du Comité Scientifique de Suivi d’Alcan Gardanne (désormais Alteo Gardanne)

Vous avez supervisé les campagnes en mer depuis leur origine, qu’attendez-vous de la campagne de septembre ?

La campagne 2007 correspond à une demande réglementaire de suivi des rejets en mer des résidus inertes de la bauxite qui recommande un suivi tous les cinq ans. Cette périodicité permet d’observer sur le très long terme (> 10 ans) les évolutions de l’extension des rejets et de ses effets sur la faune benthique et les caractéristiques granulométriques des sédiments profonds (230-2500 m) ; de plus deux tests réalisés depuis 1998 permettent de suivre l’évolution temporelle d’effets écotoxicologiques éventuels de ces résidus. La nouvelle campagne a trois principaux objectifs : 1) connaître l’extension maximale des résidus au sud et à l’ouest du canyon de Cassidaigne ; 2) connaître les évolutions temporelles de la faune, la granulométrie   et l’écotoxicologie   de stations déjà prospectées avant pour juger de l’état actuels de l’état de ces trois paramètres par rapport à la série initiée en 1991 ; 3) apporter de nouvelles données sur la radioactivité éventuelle des résidus in situ en mer.

A travers les 3 campagnes qui ont précédé, qu’est-ce qui vous paraît le plus significatif parmi les résultats obtenus ?

Trois principaux éléments :
1) variabilité naturelle des peuplements benthiques d’une campagne à l’autre (les échantillonnages ont toujours lieu en septembre pour ne pas avoir un facteur saisonnier qui vienne s’ajouter aux autres variables) même s’il existe un gradient d’appauvrissement avec la profondeur, faibles diversités et abondances en 1997 eu égard à celles mesurées avant en 1991 et après en 2002 ;
2) innocuité des sédiments du point de vue écotoxicologique et
3) effets essentiellement physiques des boues dans l’axe du canyon site privilégié des écoulements. Les résidus s’étalent ensuite dans la plaine bathyale en se mélangeant avec les vases profondes dont la granulométrie   (essentiellement des particules très fines < 2 µm) est voisine et ce mélange est rapidement colonisé par la faune.

Rappel des résultats des précédentes campagnes en mer

Extrait de la synthèse des résultats : étude de la macrofaune benthique   (faune visible à l’œil nu au fond de la mer) dans le secteur de Cassidaigne
Bilan des Campagnes 1991, 1997 et 2002(communication de G.Stora, CO
M). Synthèse complète.

Les stations de prélèvement

  • Une vingtaine de stations ont été prospectées au cours de ces trois campagnes,
  • dont 12 stations sont communes aux trois années
  • Elles s’échelonnent depuis le plateau continental par 73 m de profondeur à 2 315 m pour la station la plus profonde.

Pour les trois années d’étude, la tendance générale d’une baisse de la richesse spécifique en fonction de la profondeur est similaire, du fait de la réduction du nombre d’espèces.
On constate en 2002 une augmentation marquée du nombre d’espèces au sein des différentes stations par rapport à l’année 1997 et une augmentation des indices de diversité par rapport aux autres années. Les abondances moyennes sont proches ou supérieures à celles relevées en 1991 traduisant le caractère exceptionnel de la baisse des abondances observée en 1997.
En conclusion il est rappelé le caractère physique et non chimique de la perturbation créée par les résidus inertes. Dans les zones soumises directement aux apports de résidus inertes, une diminution localisée de la richesse spécifique et de l’abondance moyenne des peuplements macrobenthiques sont observées ; on ne constate pas de dégradation de la composition de la faune.

Extrait de la synthèse des résultats : évaluation écotoxicologique (action exercée par des produits toxiques sur le milieu) des résidus inertes de bauxite collectés dans le canyon de Cassidaigne.
Bilan des campagnes 1997, 1999 et 2002 (Communication de D. Ribera, Bio-Tox). Synthèse complète.

Tous les tests sont négatifs à l’exception du test de développement larvaire sur oursin en 1997 et du test d’inhibition de la luminescence  .
Tous les tests sont négatifs à l’exception d’un test de développement larvaire sur oursin et d’un test d’inhibition de la luminescence  .
Pour les campagnes 1997 et 1999, il a été montré qu’il n’existait pas de proportionnalité entre les effets mesurés et les teneurs en résidus de bauxite dans les échantillons. Les effets sont dus à une autre cause à déterminer. Les résultats de 2002 sont sans ambiguïté : ni les extraits aqueux ni les fractions solides ne présentent de toxicité.
En conclusion il apparaît une innocuité des sédiments au vu des éléments disponibles, accumulés sur 3 campagnes 1997, 1999 et 2002, soit un total de 22 échantillons collectés et 136 tests pratiqués.



20 novembre 2012

2015 : nouvel avenir pour les résidus de bauxite

L’usine de Gardanne s’est engagée à arrêter les rejets de résidus de bauxite en mer fin 2015. La promesse sera tenue.

Les résidus de bauxite inexploitables à l’état liquide seront totalement valorisables une fois déshydratés. Ce saut technologique pour l’usine est une étape considérable dans la réduction de son empreinte environnementale.

Le 31 décembre 2015 clôture une période de près de 20 ans pendant laquelle l’usine a optimisé son procédé (la quantité de résidus pour produire 1t d’alumine a été diminuée par 2) et réduit progressivement ses rejets en mer (180 000 tonnes par an depuis 2010).

Cet engagement écologique est incontournable pour le développement de l’activité.

Pour l’usine, cela veut dire mettre en œuvre des solutions nouvelles et compatibles avec un niveau de production ambitieux :

2015 : nouvel avenir pour les résidus de bauxite [Pdf]



2 octobre 2012

Alumines de Spécialité Gardanne organise 2 Journées Portes Ouvertes les 12 et 13 octobre 2012

Alumines de Spécialité Gardanne, une usine du Groupe ALTEO
organise deux Journées Portes Ouvertes à l’occasion de la Semaine de la Science de Gardanne
vendredi 12 et samedi 13 octobre 2012, au Puits Yvon Morandat

Depuis août 2012, Alumines de Spécialité Gardanne fait partie du Groupe ALTEO - Groupe indépendant issu de la vente par Rio Tinto de l’activité alumines de spécialité à H.I.G. Capital Europe.
Avec près de 120 ans de procédé Bayer pour extraire l’alumine à Gardanne et 390 salariés, l’usine produit près de 500 000 tonnes d’alumines en 2012 pour un chiffre d’affaires d’environ
200 millions d’euros.

2 temps forts pour ces journées :

  • visites scolaires : 3 classes du collège Pesquier (vendredi 12 octobre
  • visite grand public : ouverture des portes aux habitants de Gardanne et aux salariés de l’usine accompagnés de leurs familles (samedi 13 octobre)

Visite grand public samedi 13 octobre : Programme

1 départ toutes les heures entre 11h et 16h - durée de la visite 2h environ :

  • Présentation de l’activité et de l’usine de Gardanne - 30 min
  • Visite commentée de l’usine en Bus et ouverture exceptionnelle du Laboratoire de Recherche et Développement pour une visite guidée - 1h15
  • Visite des Stands sur l’activité de l’usine (Produits, Hygiène Sécurité Environnement, Découverte Métiers) animés par les salariés

Inscription obligatoire pour la visite en bus avant le 10 Octobre (attention places limitées) :
jpo-gardanne@alteo-alumina.com
ou au 04 42 65 64 30

Lieu de départ et d’arrivée :
Puits Yvon Morandat - Avenue d’Arménie - 13120 GARDANNE



14 septembre 2012

5e campagne de suivi du milieu marin (3-8 septembre 2012)

Impact des rejets des résidus de bauxite en mer :
l’Usine poursuit sa surveillance avec la 5e campagne de suivi du milieu marin 

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Du 3 au 8 septembre 2012, des prélèvements sous-marins sont effectués en 15 points (Stations) allant de -230m à -2500 mètres de profondeur
Sous la supervision du Comité Scientifique de Suivi et dans la continuité des 4 campagnes précédentes, ces prélèvements sont effectués sur des stations identiques. Les objectifs de cette campagne en mer sont de suivre :

  • l’extension des dépôts dans le canyon de Cassidaigne ;
  • la qualité sédimentaire et chimique des sédiments ;
  • l’évolution de la macrofaune benthique   ;
  • l’évolution de l’écotoxicité des sédiments.

En partenariat avec l’Agence de l’Eau Méditerranée-Corse, de nouvelles analyses chimiques seront effectuées sur certaines stations. Des communautés vivantes (Foraminiféres benthiques) vont être étudiées. Ce sont de bons bio-indicateurs de la qualité de l’environnement ou des changements environnementaux.

Les moyens techniques et humains mobilisés pour cette campagne

Une benne USNEL, embarquée sur le Janus II de la COMEX, effectuera les prélèvements sur les stations sélectionnées. Poids 850 kg. Treuil grand fond muni d’un câble de près de 3000 m.
Les sédiments seront prélevés sur des profondeurs s’étageant de 230 à 2500 m.

15 personnes participent à cette campagne

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L’équipe pluridisciplinaire de 6 scientifiques est chargée des prélèvements dans la benne, du conditionnement, de l’identification et du transport des échantillons.
Ces échantillons seront ensuite confiés à des laboratoires spécialisés. Les premiers résultats sont attendus dans les 6 mois suivant la campagne.
8 membres d’équipage s’occupent du navire dont un technicien spécialement affecté à la manipulation de la benne en présence d’un chargé de mission de l’usine de Gardanne.

Durée de campagne en mer : 6 à 8 jours (selon conditions météo).

Les partenariats scientifiques

- Partenaires :
COMEX (affrètement de navire) ;
CREOCEAN   (IP Lille et Centre d’Etudes de Blanes : chimie, micro-granulométrie   et macrofaune benthique  ) ;
BIOTOX (Ecotoxicologie  ) et Université d’Angers (foraminifères  ).
- Coût : environ 280 000 €

Questions à Jean-Claude DAUVIN

Professeur à l’Université de Caen Basse-Normandie, Laboratoire Morphodynamique Continentale et Côtière,
Président du Comité Scientifique de Suivi d’ALTEO Gardanne 

Vous avez suivi les campagnes en mer depuis leur origine, qu’attendez-vous de la campagne de septembre ?

La campagne 2012 correspond à une demande réglementaire de suivi des rejets en mer des résidus inertes de la bauxite qui recommande un suivi tous les cinq ans. Cette périodicité permet d’observer sur le très long terme (> 10 ans) les évolutions de l’extension des rejets et de ses effets sur la faune benthique et les caractéristiques granulométriques des sédiments profonds (230-2500 m) ; de plus deux tests réalisés depuis 1998 permettent de suivre l’évolution temporelle d’effets écotoxicologiques éventuels de ces résidus dans les mêmes stations.

La nouvelle campagne a trois principaux objectifs :

  1. connaître l’extension maximale des résidus au sud et à l’ouest du canyon de Cassidaigne, il est souhaité que l’ensemble des 15 stations programmées puissent être réalisées (seulement la moitié des points avait pu être prospecté en 2007 à cause de mauvaises conditions météorologiques) ;
  2. connaître les évolutions temporelles de la faune, la granulométrie   et l’écotoxicologie   de stations déjà prospectées avant pour juger de l’état actuels de l’état de ces trois paramètres par rapport à la série initiée en 1991 ; 3) apporter de nouvelles données sur les foraminifères   benthiques (petite faune) en tant qu’indicateur de qualité des sédiments marins.

A travers les campagnes qui ont précédé, qu’est-ce qui vous paraît le plus significatif parmi les résultats obtenus ?

Trois principaux éléments :

  1. variabilité naturelle des peuplements benthiques d’une campagne à l’autre (les échantillonnages ont toujours lieu en septembre pour ne pas avoir un facteur saisonnier qui vienne s’ajouter aux autres variables) même s’il existe un gradient d’appauvrissement avec la profondeur, faibles diversités et abondances en 1997 eu égard à celles mesurées avant en 1991 et après en 2002 et en 2007 ;
  2. innocuité des sédiments prélevés dans le canyon de Cassidaigne du point de vue écotoxicologique et pas d’évolution pluriannuelle ;
  3. effets essentiellement physiques des boues dans l’axe du canyon site privilégié des écoulements. Les résidus s’étalent ensuite dans la plaine bathyale en se mélangeant avec les vases profondes dont la granulométrie   (essentiellement des particules très fines < 2 µm) est voisine et ce mélange est rapidement colonisé par la faune. Les résultats de la campagne de 2007 laissaient entrevoir une réduction de l’étendue de la zone atteinte par les résidus de bauxite (réduction des volumes introduits dans le milieu marin) ; la campagne 2012 devrait apporter de nouvelles informations sur cette tendance régressive.
     



 Zoom

  • 5e campagne de suivi du milieu marin (3-8 septembre 2012)
  • 4e campagne de suivi du milieu marin (septembre 2007)



30 juillet 2012

Toxicité boues rouges 2012 : éclairage scientifique et industriel

Différents blogs et articles de presse ont été publiés en juillet 2012 concernant le rejet des résidus de bauxite de l’usine de Gardanne dans le canyon sous-marin de Cassidaigne. Nous souhaitons y apporter un éclairage complémentaire.

Les articles sous-entendent que le rapport de Créocean auquel il est fait référence aurait été tenu confidentiel par l’industriel. Nous tenons à préciser que ce rapport, qui date de 1993, a été porté à la connaissance du président du Comité Scientifique de Suivi dès sa création en 1995. Les rapports du Comité Scientifique de Suivi sont remis chaque année aux autorités et mis à disposition du public sur ce site

Nous avons recensé plus de 200 rapports d’études et publications scientifiques sur l’impact de notre rejet en mer, rédigés par des organismes tels qu’Ifremer  , Centre d’ Océanologie de Marseille, Créocean, Biotox, etc. Aucun de ces rapports n’a été tenu confidentiel, tous ont été apportés à la connaissance du Comité Scientifique de Suivi qui recommande des études depuis 1995 pour mieux comprendre et suivre l’évolution des populations sous-marines au contact des résidus et évaluer les risques sanitaires liés à la consommation de poissons.

Le Comité Scientifique de Suivi a été mis en place par arrêté préfectoral du 30 octobre 1995 ; il est aujourd’hui composé de 7 membres, il a été renouvelé 4 fois depuis sa création, et ce sont au total 16 scientifiques indépendants qui ont défini les programmes d’études et suivi la réalisation des travaux, tous nommés par la préfecture, spécialisés en écotoxicologie  , radioécologie, écologie marine, halieutique  , gestion et valorisation des déchets. En tant qu’industriel nous ne participons pas au choix des scientifiques, et n’avons pas la compétence pour juger les résultats de leurs travaux. Nous constatons toutefois que les spécialités des membres du CSS sont diverses et que les participants sont renouvelés. Nous considérons, comme la préfecture qui le désigne, que ce comité est un véritable organe de surveillance et d’étude essentiel au suivi des impacts de notre activité.

Pour finir, l’usine, qui fabrique des alumines de spécialités (et non pas de l’alumine destinée à la fabrication de l’aluminium) avec une position de leader notamment sur le marché des carrelages, des céramiques techniques et du verre LCD, est en train d’investir plus de 25 M€ pour préparer l’arrêt des rejets de résidus de bauxite en mer à partir du 1er janvier 2016. Cette étape fera de l’usine d’alumine de Gardanne l’une des seules à travers le monde à déshydrater 100% de ses résidus. Une partie des sommes investies vise à développer des filières de valorisation pérennes pour la bauxaline, nom donné au résidu déshydraté. La bauxaline est aujourd’hui utilisée de manière récurrente pour des marchés tels que le remblai routier ou la couverture de décharges (pour ses caractéristiques d’étanchéité proches de celles de l’argile). Nous préparons aujourd’hui l’avenir et investissons de gros moyens en recherche et développement pour utiliser la bauxaline en dépollution (aptitudes du matériau à capter les métaux lourds) ou comme matière première à des procédés novateurs. Là encore, les impacts sanitaires de ces applications restent une préoccupation centrale dans cette démarche. En outre, la réglementation française définit un cadre très précis pour ces différents marchés de valorisation, et il est bien entendu de notre responsabilité de nous y conformer.

Jean-Claude Dauvin, le président du Comité Scientifique de Suivi (CSS), ainsi que tous les membres du CSS, sont en mesure d’apporter les précisions scientifiques souhaitées sur l’impact réel de notre rejet.
Extraits du communiqué du 27 juillet 2012
« Un ensemble de quatre tests écotoxicologiques a été réalisé sur du sédiment pris sur place entre 265 et 1065 m de profondeur au cours des campagnes échelonnées de 1997 à 2007. Il est en effet recommandé d’utiliser une batterie de tests afin de croiser les diagnostics de qualité de l’environnement ; de plus, des travaux antérieurs ont montré que les sensibilités des deux types de larves d’huîtres ou de moules étaient identiques au niveau des tests reprotoxicité. Enfin, les écotoxicologues s’accordent pour privilégier l’utilisation d’organismes marins et faire des tests sur des effluents ou sédiments pris en mer pour tester leur toxicité éventuelle.

Trois points de prélèvement sont comparables entre 1997 et 2007. Un seul point est comparable entre 2002 et 2007. Les résultats collectés sur ces échantillons ne montrent pas d’évolution temporelle significative de l‘écotoxicité. Au contraire, les premiers résultats sur le développement larvaire montraient une faible toxicité (niveau 2) pour deux stations en 1997. En 2002 et 2007, les notes attribuées à ces stations sont inférieures : risques négligeables à faibles.

En conclusion, malgré des hypothèses très conservatoires, il n’a pas été identifié de risques sanitaires liés à la consommation de poissons exposés aux résidus de bauxite de l’usine de Gardanne. L’évaluation réalisée n’indique pas non plus de risque cumulé pour les éléments chimiques quantifiés.
Tout comme pour les campagnes précédentes, il n’a pas été possible lors de la dernière campagne de 2007 de mettre en évidence une incidence directe des résidus inertes sur les peuplements, pouvant traduire un effet toxique particulier. Ces résultats sont en accord avec les tests écotoxicologues réalisés. La composition et la structuration des peuplements sont directement sous l’influence de la bathymétrie, des apports trophiques et des conditions de sédimentation, l’ensemble de ces facteurs édaphiques et climatiques jouant en synergie. »

Informations JC Dauvin_Président CSS 25 juillet 2012 [Pdf]



28 février 2012

Présent au 6e Forum Mondial de l’Eau

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Parc Chanot, Marseille – Hall 2 – stand Partenaires 2.062

Alteo Gardanne développe avec Virotec Europe des solutions innovantes de dépollution à partir de dérivés de résidus de bauxite (coproduit de la production d’alumine à partir de bauxite).

Le principe est de renforcer les qualités initiales des résidus, chimiquement et physiquement, pour obtenir des poudres ayant une très grande capacité de capture des polluants métalliques et des phosphates. Trois applications seront présentées : le traitement d’effluents acides contaminés par des métaux, la déphosphatation de l’eau, la dépollution des sols.

Pour prendre rendez-vous : Laurent.POIZAT@riotinto.com

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Dépollution eau et sols à partir de dérivés de résidus de bauxite

Le 6ème Forum Mondial de l’Eau en chiffres

  • 140 délégations ministérielles et plus de 80 ministres attendus -
  • 600 organisations dont un bon nombre d’ONG et associations,
  • 160 groupes de travail
  • Près d’une trentaine de pavillons pays et plus de 90 stands exposant incluant ONG, institutions, entreprises, collectivités, etc
  • Une vingtaine de réunions politiques, une conférence ministérielle, une conférence parlementaire et la Conférence Internationale des Autorités Locales et Régionales pour l’Eau (14-15 mars)
  • Plus de 300 sessions dédiées aux solutions pour relever les défis de l’eau dans le monde et une centaine de conférences parallèles.
 


22 août 2007

4e campagne de suivi du milieu marin (septembre 2007)

Comment se déroulera cette campagne ?

Les stations de prélèvement

15 stations sont sélectionnées pour suivre l’écoulement dans le canyon de Cassidaigne des résidus inertes et de tenter de déterminer leur extension maximale au sud et à l’ouest du canyon(trois nouvelles stations).12 de ces stations étaient des zones de prélèvement lors des précédentes campagnes.

Le matériel utilisé

Une benne USNEL de l’IFREMER, effectuera les prélèvements sur les stations sélectionnées. Poids 850 kg. Treuil grand fond muni d’un câble de près de 3 000 m.
Profondeurs auxquelles les sédiments seront prélevés : de 230 à 2 500 m

Critères pour un prélèvement satisfaisant : la hauteur de sédiment doit être supérieure à 40 cm et sa surface ne montre pas de lessivage.

L’équipe chargée de cette campagne

Une équipe scientifique de 4 à 6 personnes est chargée des prélèvements dans la benne, du conditionnement, de l’identification et du transport des échantillons.
Ces échantillons seront ensuite confiés à des laboratoires spécialisés. Résultats attendus dans les 6 mois suivant la campagne.
Le personnel de bord de 3 à 5 personnes, notamment responsables avec un technicien de la manipulation de la benne
Rio Tinto Alcan Gardanne, 1 personne qui supervise et coordonne les opérations

Le cadrage technique

Affrètement : devis estimatif de 90 000 €.
Durée estimative de la campagne : entre 7 et 8 jours.

ainsi que de tester une éventuelle toxicité des sédiments

 


 Zoom

  • 5e campagne de suivi du milieu marin (3-8 septembre 2012)
  • 4e campagne de suivi du milieu marin (septembre 2007)