Communiqués Alteo

30 décembre 2015

Les boues rouges, c’est fini


7 juillet 2017

Commission de suivi de site (6 juillet 2017) : l’usine de Gardanne poursuit la réduction accélérée de son empreinte environnementale

La cinquième commission de suivi de site qui s’est déroulée hier à Marseille a été l’occasion pour Alteo de présenter les progrès réalisés et les projets pour aller au-delà :

  • confirmation de la très forte amélioration de la qualité de l’eau (plus de 99% de réduction des métaux), grâce à la performance des nouvelles installations de traitement. Cela permet d’obtenir une qualité bien meilleure que celle fixée par l’arrêté d’exploitation et qui approche les cibles fixées pour 2021 ;
  • présentation du projet innovant de neutralisation au CO2, afin d’atteindre les objectifs de qualité d’eau bien avant l’échéance de 2021 ;
  • réalisation en cours de la campagne de très grande ampleur de suivi des rejets en mer, afin de compléter les connaissances scientifiques sur la zone de rejet ;

L’engagement environnemental d’Alteo ne se limite pas à l’amélioration du rejet en mer. C’est aussi :

Alteo confirme au travers des actions exposées son engagement de réduction continue et accélérée de son empreinte environnementale.



3 février 2017

Commission de suivi de site (2 février 2017) : Alteo confirme ses progrès dans la qualité de ses rejets et dénonce une nouvelle fois la désinformation dont son activité est l’objet et déplore les peurs infondées qui en résultent

La quatrième commission de suivi de site qui s’est déroulée le 2 février 2017 à Marseille a été l’occasion pour Alteo de présenter ses avancées relatives à la gestion des eaux et ses actions en matière de réduction continue des envolements de poussière. Ont notamment été soulignés :

  •  la réduction significative des concentrations en métaux des rejets, permise par la mise en place d’installations de traitement de l’eau innovantes (concentrations en arsenic divisées par 5 et stabilisées au niveau des seuils généraux fixés pour fin 2021 par exemple) ;
  •  le franchissement de nouvelles étapes dans la définition de la technologie de traitement complémentaire des rejets liquides, avec un objectif de mise en œuvre bien avant l’échéance de 2021 ;
  •  une campagne de suivi des rejets en mer de grande ampleur, avec les premiers résultats visuels confirmant la présence et la variété de la faune dans la fosse de Cassidaigne ;
  • les performances et les moyens mis en œuvre pour poursuivre la réduction des envolements de poussières à Gardanne et Mange Garri et le plan de surveillance complémentaire déployé en 2017.

Par ailleurs, les organismes publics spécialisés ont présenté les résultats des études réalisées au cours des derniers mois.

  • L’Anses  1 a confirmé l’absence de risque sanitaire liée à la consommation de poissons de Méditerranée, qu’ils proviennent ou non de la zone de rejet d’Alteo.
  • Le CIRE-Sud / Santé Publique France2 a, quant à lui, confirmé l’absence d’impact des résidus de bauxite sur la santé des riverains du site de stockage de Mange Garri.  

Au vu des résultats de ces études indépendantes, réalisées sous le contrôle de l’Etat et qui concluent toutes à l’absence d’impact sanitaire des rejets de l’usine tant en mer qu’à terre, Alteo dénonce une nouvelle fois les affirmations erronées, partielles et non factuelles dont elle est victime3. Trop souvent reprises sans contrôle par certains médias, elles entretiennent des peurs infondées chez les riverains et habitants de la région.  

1. Avis de l’Anses   du 25/07/2016 et complément d’avis du 28/10/2016 (Saisine n°2016-SA-0042) relatifs à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo 

2. Etude épidémiologique réalisée auprès des riverains du site de Mange Garri en 2016, publication à venir.  

3. Le reportage diffusé dans l’édition du 19-20 sur France 3 le 2 février 2017 en est un nouvel exemple. Le CSA a d’ailleurs déclaré le 23 janvier 2017 le traitement de ce sujet par la rédaction de France 3 « non conforme à l’article 35 [L’honnêteté et le pluralisme de l’information] du cahier des charges de France Télévision » de même qu’il a adressé à Radio France des remarques pour « le manque de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information » sur ce sujet - www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Traitement-sur-les-televisions-et-radios-du-secteur-public-du-sujet-des-boues-rouges-de-Gardanne-intervention-aupres-de-France-Televisions-et-de-Radio-France



27 septembre 2016

Commission suivi site le 26 septembre 2016 : point sur amélioration effluents liquides et recherche solutions traitement complémentaire

Lors de la troisième réunion de la commission de suivi de site, qui a eu lieu le 26 septembre 2016 à Marseille, Alteo a montré l’amélioration des effluents liquides rejetés en mer et les progrès accomplis dans la recherche de solutions de traitement complémentaire.

La troisième réunion de la commission de suivi de site (CSS) présidée par le Préfet qui s’est tenue le 26 septembre a été l’occasion d’échanger sur des résultats factuels. Alteo a pu présenter les derniers résultats des analyses sur les rejets en mer et l’état des recherches engagées pour définir une solution complémentaire de traitement.

Des installations de traitement de l’eau efficaces

Grâce à la mise en place d’installations de traitement innovantes, Alteo a cessé définitivement le rejet de boues rouges en mer fin 2015.

Neuf mois après leur pleine intégration dans le processus de production et les réglages induits, ces installations s’avèrent très performantes puisqu’elles permettent de réduire de façon significative les concentrations en métaux : pour les paramètres en dérogation, les concentrations sont en moyenne 6 fois plus basses que les seuils autorisés.

A titre d’exemple, les concentrations en arsenic sont bien en deçà des seuils autorisés par l’arrêté préfectoral de décembre 2015, et sont déjà très proches de la cible fixée pour 2021 (moyenne depuis juillet de 0.055 mg/l contre un seuil actuel à 1.7 mg/l et une cible 2021 à 0.05 mg/l).

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De nouvelles étapes franchies dans la définition de la technologie de traitement complémentaire des rejets liquides 

Engagé depuis plus d’un an dans un programme de recherche collaboratif, Alteo a déjà pu tester en conditions réelles deux solutions de traitement innovantes avec ses partenaires Air Liquide et Extracthive.

Ces deux technologies permettent d’une part de neutraliser la soude et d’autre part de précipiter les métaux dissous pour être capable de les séparer. Un des enjeux consiste ensuite à caractériser cette partie solide résiduelle et à trouver des utilisations potentielles de façon à ne pas générer de nouveaux déchets. D’autres traitements complémentaires sont également testés.

Alteo a fait part aujourd’hui de son ambition de définir dici à mi-2017 et de mettre en œuvre au plus tard en 2019 la solution qui permettra d’atteindre les objectifs de qualité d’eaux requis pour 2022.

Pour en savoir plus sur les essais industriels déjà mis en œuvre sur le site de Gardanne cliquez sur le lien ci-contre‎.

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Campagne de suivi en mer
Août/septembre 2016.
Crédits photos : Alteo

Le suivi des rejets en mer renforcé et leur innocuité confirmée

Conformément à ses engagements, Alteo s’est entouré des meilleurs experts et a mobilisé des moyens techniques et financiers importants (1.5 million d’euros) pour procéder au suivi de ses rejets en Méditerranée et à l’évolution du milieu marin. Sous l’autorité du Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), en coordination avec le parc national des Calanques et les services de l’Etat, ces travaux collaboratifs contribueront activement à enrichir les connaissances scientifiques de la Méditerranée.

De même, sur l’aspect sanitaire, Alteo précise que le rapport de l’Anses  , publié le 25 juillet dernier, confirme l’absence d’impact sur la santé liée à la consommation de poissons pêchés à proximité du point de rejet en mer. Cela vient confirmer les travaux réalisés depuis 20 ans par le Comité de Suivi Scientifique indépendant nommé par le préfet ainsi que les études conduites dans le cadre du dossier de demande d’exploiter.

((Source  : Avis de lAnses   signé le 25/07/2016, Saisine n°2016-SA-0042 - AVIS de l’Anses   relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo )

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Site de stockage de résidus de bauxite
Mange Garri.
Crédits photos : Alteo.

L’absence de risque sanitaire à Mange Garri 

Enfin, concernant le site de stockage des résidus de Mange Garri, Alteo a pris note des études réalisées par le BRGM   et l’IRSN   et qui montrent notamment l’absence de risque radiologique, ce qui est cohérent avec les mesures complémentaires de surveillance radiologique dans l’air, réalisées cet été par le laboratoire Algade.

Alteo réitère son engagement de poursuivre la réduction de son empreinte environnementale tout en poursuivant le développement de ses activités et en préservant l’emploi industriel en France.




15 septembre 2016

Alteo ouvre ses portes et organise des visites de l’usine avec l’Office de Tourisme de Gardanne

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Créée il y a plus de 120 ans, l’usine de Gardanne est le siège historique de la production d’alumine dans le monde. Les alumines de spécialité font partie de notre quotidien puisque nous les trouvons dans de nombreux produits : carrelage, papier de verre, matériaux anti-feu, écrans LCD de téléviseurs & smartphones…

Avec une forte culture de l’innovation, Alteo ne cesse de développer des alumines de haute technicité pour les produits d’avenir comme, par exemple, les batteries lithium-ion des voitures électriques.

Lors de ces visites guidées, vous découvrirez l’histoire de cette usine centenaire qui ne cesse d’innover et de se transformer.

Inscrivez-vous dès maintenant auprès de l’Office de Tourisme de Gardanne en suivant le lien ci-contre.



12 septembre 2016

Un deuxième procédé de traitement de l’eau est testé en conditions réelles avec Extracthive

Alteo expérimente un deuxième pilote industriel au sein de l’usine de Gardanne afin de tester en conditions réelles une solution complémentaire pour traiter les eaux résiduelles avant rejet.

Cette technologie, développée par la société Extracthive, consiste en un procédé « bio-inspiré » reproduisant la réaction chimique qui s’opère au contact de l’eau de mer. « En collaboration avec les équipes d’ALTEO, notre choix s’est porté vers un procédé mettant en œuvre des additifs chimiques non-toxiques et facilement accessibles. Avec l’ajout de chlorure de magnésium (extrait de l’eau de mer), il s’agit de faire précipiter les métaux avant de les filtrer et de ramener le pH   de l’effluent final à celui de l’environnement dans lequel il est rejeté. » précise Frédéric GOETTMANN, Président d’EXTRACTHIVE.

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Une fois le liquide épuré, l’enjeu est de trouver des filières de traitement ou de réutilisation des matières solides résiduelles générées.

Pour mémoire, un premier pilote a été testé, en coopération avec Air Liquide en juillet dernier. Pour en savoir plus sur celui-ci, cliquez sur le lien ci-contre "La technologie innovante du dioxyde de carbone dans l’effluent".

Conformément à ses engagements, Alteo travaille en effet activement avec ses partenaires pour tester différentes solutions, de façon à sélectionner et mettre en œuvre dès que possible celle qui permettra d’atteindre les objectifs de qualité d’eaux requis en 2021.



2 juin 2016

Le programme de suivi des rejets en mer d’Alteo élargi à la suite de la première réunion du CSIRM

A l’occasion de la première réunion du Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), le 11 mai 2016, Alteo a présenté son programme de suivi des rejets en mer qui reprend les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015.

Les échanges entre les différents membres scientifiques sur les objectifs et les protocoles d’études ont permis d’enrichir ce programme. Ainsi, Alteo enverra sous quinzaine son projet de suivi complété, pour validation définitive par le CSIRM  .

Alteo lance d’ores et déjà la réservation des moyens nautiques permettant de réaliser la première phase de ce programme de suivi en mer en 2016.

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19 mars 2016

Alteo présente son programme de recherche à la Commission de Suivi de Site

Lors de la première réunion de ‎la commission de suivi de site, tenue le 18 mars 2016 à Marseille, Alteo a présenté les premières mesures de qualité des rejets liquides très encourageantes et les grandes lignes de son programme de recherche pour son amélioration.

La commission de suivi de site (CSS), mise en place ce jour par le préfet, a été l’occasion pour Alteo de présenter aux ‎élus et aux représentants des services l’Etat, des associations de protection de l’environnement et de la société civile les premières mesures de la qualité des rejets liquides en mer, après l’arrêt définitif et total des rejets de boues rouges le 31 décembre 2015. Elles confirment les progrès réalisés  avec une élimination de plus de 99% des métaux.

Les échanges lors de la CSS ont rappelé le besoin d‘aller plus loin et Alteo a également présenté les grandes lignes de son programme ambitieux de recherche relatif à l’amélioration de la qualité des eaux. En collaboration avec la société IRH, bureau d’études expert en traitement de l’eau, Alteo travaille depuis plusieurs mois sur l’optimisation des nouvelles installations mises en place dans l’usine et sur l’étude de solutions innovantes de traitement complémentaires.

Dans ce cadre, Alteo a déjà rencontré de nombreux porteurs de projets. A l’issue de discussions techniques d’une part et de tests sur échantillons d’autre part, Alteo a déjà pu confirmer la mise en place de partenariats avec les sociétés Blue District, Extract’Hive ou encore Pearl.

Par ailleurs, Alteo tient à rappeler les mesures mises en œuvre concernant le site de stockage des résidus de Mange Garri, soulignant les progrès réalisés sur les envolements de poussières. Ces mesures tout comme les projets d’amélioration de la gestion des eaux et les opportunités de réutilisation des résidus de bauxite seront abordés lors des comités de riverains de Mange Garri prévus début avril.

« Cette réunion nous a permis d’écouter les points de vue et attentes des différentes parties prenantes et d’échanger de façon constructive sur les actions que nous avons mises en œuvre, leurs résultats et les projets en cours. Nous sommes satisfaits que ce dialogue ait pu être initié et souhaitons vivement poursuivre cette démarche collaborative dans la durée » déclare Eric Duchenne, directeur des opérations.



11 mars 2016

Retour à la normale à Gardanne le 11 mars 2016

Retour à la normale à Gardanne et ‎maintien par Alteo des mesures mises en place pour contrôler les impacts éventuels

À la suite de l’incident survenu dans l’usine Alteo Gardanne dans la nuit du 8 au 9 mars 2016, Alteo et les services de la ville et de l’État ont mis en place des actions de prévention et de contrôle. Aucun impact sanitaire n’a été détecté. La mise en œuvre du plan communal de sauvegarde est désormais levée.

Les contrôles effectués sur les cours d’eau Molx, St Pierre, Luynes n’ont pas révélé d’impact. Un suivi piloté par les services municipaux sera cependant maintenu pendant plusieurs jours pour suivre l’impact éventuel des pluies à venir. En complément, Alteo a installé trois pH  -mètres de contrôle.

Les opérations de nettoyage engagées depuis mercredi, par mesure de précaution, dans les établissements scolaires du périmètre concerné sont terminées et contrôlées par le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS). Le fonctionnement de ces établissements n’a pas été affecté et se poursuit normalement.

Le nettoyage des voiries et des équipements urbains est lui aussi terminé. Alteo a organisé le nettoyage des véhicules affectés par le dépôt : les personnes concernées sont invitées à se présenter au poste de garde de l’usine (Avenue Victor Hugo) pour effectuer un constat de l’état du véhicule et procéder à son nettoyage.

Nous rappelons que le dépôt occasionné par les embruns peut présenter un caractère irritant mais sans gravité, et qu’en cas de contact, nous recommandons un rinçage à l’eau. Il convient en tout état de cause de suivre les consignes transmises par les autorités compétentes.

La direction d’Alteo déplore cet incident et tient à présenter à nouveau ses excuses à l’ensemble des personnes touchées par ces désagréments. Pour toute question, le N° vert 0800 746 931 reste ouvert de 9h à 18h, du lundi au samedi.



10 mars 2016

Incident Usine de Gardanne : recommandations et Numéro Vert

Un incident sans gravité a eu lieu dans l’usine Alteo Gardanne dans la nuit du 8 au 9 mars 2016

Une fuite sur un tuyau s’est produite dans la nuit du 8 au 9 mars au sein de l’usine Alteo Gardanne, au niveau du procédé Bayer (1er stade du procédé de fabrication de l’alumine).

La production a été immédiatement arrêtée et la fuite maîtrisée. Il n’y a eu aucun blessé, ni d’impact environnemental avéré. Néanmoins, des embruns pouvant contenir de la soude sont sortis du périmètre du site, provoquant localement un dépôt de couleur blanche.

Recommandations : éviter de toucher ces dépôts potentiellement irritants. En cas de contact et d’irritation, un rinçage à l’eau est préconisé.

Pour toute information, contacter le N° Vert 0 800 746 931 de 9h à 18h.

Alteo s’est engagé auprès de la commune à nettoyer ces dépôts et mène des actions en ce sens en liaison avec les services de la ville et de l’Etat.

 

 



27 février 2016

Tribunal administratif : rejet requête en référé

A la suite de la décision du tribunal administratif de Marseille du 26 février 2016, Alteo réaffirme son engagement pour une amélioration constante de son empreinte environnementale

Alteo a pris acte de la décision du Tribunal administratif de Marseille de rejeter la requête en référé déposée par 5 associations et visant à obtenir la suspension de l’application de l’arrêté préfectoral du 28 décembre dernier autorisant l’exploitation de son unité de Gardanne.

Alteo tient à rappeler que, depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus aucun rejet de boues rouges en Méditerranée. 

Seuls subsistent des rejets liquides. La profonde modification des conditions d’exploitation de l’usine de Gardanne a ainsi déjà permis de réduire de plus de 99% la quantité de métaux rejetés.

Il s’agit d’une étape importante et Alteo s’est engagée à améliorer encore la qualité de ces rejets, sous le contrôle des comités de suivi prévus par l’arrêté préfectoral. D’ores et déjà un programme ambitieux de recherche a été engagé à cette fin.



30 décembre 2015

Les boues rouges, c’est fini

Suite aux différents commentaires émis depuis hier, Alteo souhaite apporter les précisions suivantes :

L’autorisation accordée par le préfet ne prévoit nullement la poursuite des rejets de boues rouges en mer pour 6 ans. C’est exactement le contraire : il n’y a plus de rejet de boues rouges en mer. Ce nouvel arrêté permet donc de tourner définitivement la page des boues rouges tout en maintenant l’activité du site.

Par ailleurs, ce dossier a donné lieu à une procédure de consultation publique qui a permis à toutes les parties prenantes de largement s’exprimer depuis plus de 18 mois. Les instances qui se sont prononcées sur le dossier ont toutes émis un avis favorable : l’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques, la Commission d’enquête publique, le Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (Coderst) et le Conseil Supérieur de la Prévention des risques Technologiques (CSPRT). 

Frédéric Ramé, président d’Alteo, rappelle que « cette autorisation est une étape essentielle, puisque les rejets de boues rouges en mer sont terminés. Maintenant, l’usine de Gardanne se projette vers l’avenir et va poursuivre ses efforts, dans une démarche ouverte, pour améliorer en continu ses performances environnementales ». 



30 décembre 2015

Un nouvel arrêté préfectoral pour l’usine Alteo Gardanne qui confirme l’arrêt définitif des rejets de boues rouges en mer

Suite à l’enquête publique et aux avis recueillis auprès des différentes instances concernées, le Préfet des Bouches-du-Rhône vient de publier un nouvel Arrêté autorisant l’exploitation de l’usine de production d’alumine de Gardanne.

Il est tout à fait inexact de parler de poursuite de rejets de boues rouges dans les calanques. Au contraire, cette autorisation marque une étape importante. Elle confirme tout d’abord l’arrêt définitif de tout rejet de boues rouges en mer. Elle permet d’autre part le maintien de l’activité industrielle de l’usine.

Comme nous l’avons déjà indiqué, nous poursuivons les recherches de solutions complémentaires afin d’améliorer dans la durée la qualité des eaux résiduelles, avec un objectif de mise en œuvre d’ici 2021 au plus tard. Pour ce faire, nous souhaitons nous appuyer sur toutes les compétences disponibles permettant de développer de nouvelles technologies pour traiter ces eaux.

Parallèlement, dans le cadre du développement de l’économie circulaire, nous poursuivons également les efforts concernant la gestion et la valorisation des résidus secs de bauxite, avec des applications très prometteuses en tant que matériaux de construction ou dans les filières de dépollution.

La Commission de Suivi de Site (CSS) et le Comité de Surveillance et d’Information sur les Rejets en Mer (CSIRM  ) qui vont être mis en place prochainement seront l’occasion d’échanger ouvertement et largement avec l’ensemble des parties prenantes sur les études et les progrès réalisés.

Frédéric Ramé, Président d’Alteo, a déclaré : " la décision du préfet met un terme à une longue période d’incertitude pour l’entreprise et ses salariés. Elle va nous permettre, tout en poursuivant notre activité dans des conditions totalement modifiées, d’engager les recherches et développements pour améliorer la qualité de nos rejets liquides. Nous avons relevé un premier défi, arrêter le rejet des boues rouges avant le 1er janvier 2016, nous entendons relever un second défi, celui de la qualité des rejets liquides d’ici au 31 décembre 2021.".



6 novembre 2015

Avis favorable Commission enquête publique et arrêt des boues rouges en mer

A l’heure où la commission d’enquête publique rend à l’unanimité un avis favorable à son projet, Alteo est prêt pour l’arrêt définitif des rejets de boues rouges en mer

Après les avis favorables de l’Autorité environnementale et du Conseil d’administration du Parc national des Calanques, la commission d’enquête publique a rendu à l’unanimité un avis favorable à la demande d’autorisation d’exploiter d’Alteo.

 Il s’agit d’une étape majeure qui souligne tout le sérieux de son dossier, et Alteo réaffirme son engagement à cesser définitivement ses rejets de boues rouges en mer en inaugurant ce jour sa nouvelle station de traitement des eaux en présence de Roger Meï, maire de Gardanne, Richard Mallié, maire de Bouc Bel Air et Claude Jorda, conseiller départemental. 

Après 30 jours de fonctionnement, cette nouvelle unité de traitement des eaux excédentaires, combinée aux trois filtres-presses, permet d’améliorer de plus de 99,95% la qualité des eaux en fin de cycle. Ce double procédé innovant mis en œuvre à Gardanne est unique dans le monde de l’alumine. Il est le résultat de 4 ans d’études, de plus de 13M€ d’investissement et d’un engagement exceptionnel des équipes pour réussir ce défi technique.

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Alteo poursuit ses efforts et focalise désormais la R&D sur l’amélioration de la qualité des eaux rejetées dans la durée.

Assistée de cabinets spécialisés dans les procédés d’épuration, Alteo approfondit la piste proposée par le BRGM   et va travailler avec des start-up environnementales pour identifier de nouveaux procédés.

Avec la mise en œuvre de ce projet, Alteo réalise un progrès environnemental considérable qui autorise le développement durable et équilibré de ses activités.

 



28 septembre 2015

L’enquête publique sur le projet d’Alteo se termine, le rejet des boues rouges aussi.

Alteo s’apprête à tourner définitivement la page des boues rouges grâce à la mise en route de ses nouvelles installations de filtration des résidus de bauxite et de traitement de l’eau.

L’enquête publique relative à ce nouveau projet a pris fin le vendredi 25 septembre. Au travers des observations portées sur les registres et des échanges avec le public lors de la réunion du 11 septembre à Gardanne, il apparaît que le projet suscite encore des incompréhensions et beaucoup d’inexactitudes. Il est donc important de rétablir un certain nombre de faits :

Tout d’abord les termes utilisés par certains médias sont inexacts : Alteo n’a jamais « demandé la prolongation du rejet de boues rouges en mer ». Bien au contraire, le projet déposé vise justement à le stopper !

C’est l’aboutissement d’une réduction constante de ces rejets historiques depuis 1996 : nouveau procédé d’extraction de l’alumine en 1998, recherche de procédés de traitement des boues au début des années 2000, mise en service du premier filtre-presse en 2007 puis des deux filtres-presses complémentaires en 2014 et 2015.

Ainsi, Alteo a déjà pu réduire ses rejets solides en mer de 75% depuis vingt ans, et s’apprête maintenant à les supprimer définitivement.


De ce fait, Alteo améliore de 99,95% la qualité du rejet grâce à son nouveau procédé de traitement.

Il s’agit d’un progrès environnemental considérable.

Le nouveau rejet liquide (eaux industrielles) subit un traitement de finition avant rejet en mer, il ne contient plus de boues rouges. C’est la seule solution qui, d’un point de vue technique, environnemental, sanitaire et économique permet d’obtenir ce résultat fin 2015, ce qui a été confirmé par l’expertise indépendante réalisée par le BRGM  . Et si aujourd’hui la solution industrielle pour traiter les 0,05% restant n’existe pas, Alteo poursuit d’ores et déjà des études complémentaires avec l’aide d’experts et prend l’engagement de continuer à rechercher les technologies qui permettraient d’aller plus loin demain dans le traitement des eaux.

Ce rejet liquide résiduel n’est pas toxique.

Il n’est pas juste de dire que l’on ne sait pas de quoi sera constitué ce rejet et qu’il présenterait des risques nouveaux. Il s’agit du rejet historique duquel on soustrait la partie solide (les matières en suspension qui constituaient les « boues rouges »). Sa composition est parfaitement connue.

Grâce à l’unité de traitement d’eau développée spécialement pour ce projet, Alteo pourra réduire environ de 2000 fois la quantité de métaux rejetés (en particulier, et contrairement à ce qui est trop souvent affirmé, le rejet ne contiendra pas de mercure).

Les études réalisées jusqu’à présent ne montrent pas de différences de qualité entre les poissons pêchés à proximité du rejet et ceux pêchés ailleurs en Méditerranée.

Il n’y a aucun risque pour la baignade et les activités nautiques, et donc pour le tourisme. A une dizaine de mètres du point de rejet, les concentrations en métaux présentent des teneurs inférieures aux normes de qualité environnementale.

Le projet présenté par l’usine Alteo de Gardanne est le seul aujourd’hui qui garantisse un développement durable et équilibré. Il permet en effet à la fois de réduire son empreinte environnementale et d’assurer la croissance de son activité et donc de l’emploi. Il ne s’agit pas d’opposer l’environnement à l’économie ou au social, mais bien de mettre en œuvre une solution pragmatique conciliant les trois.

 



1er avril 2015

Alteo prend acte des conclusions du BRGM

Alteo prend acte des conclusions du BRGM   qui soulignent que la solution développée par l’entreprise permettra d’arrêter les rejets de boues rouges en mer et est la seule pouvant être mise en œuvre au 1er janvier 2016. Elle sera prochainement soumise à enquête publique.

Dans le cadre de l’article R.512-7 du code de l’environnement, le préfet des Bouches-du-Rhône a mandaté en septembre dernier le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM  ) afin de vérifier que toutes les solutions alternatives techniques pour supprimer les rejets des boues rouges en mer de l’usine Alteo de Gardanne, d’ici à fin 2015, ont bien été étudiées. 

Le rapport rendu public ce jour vient en complément des avis favorables précédemment rendus par l’ensemble des autorités administratives locales, et par le Conseil d’administration du parc national des Calanques, soulignant que la solution retenue par Alteo est la seule viable pour arrêter le rejet de boues rouges en mer d’ici à fin 2015.

Le BRGM   conclut que :

  • le rejet en mer des eaux excédentaires par Alteo est inévitable,
  • les technologies de traitement des résidus solides de bauxite ou boues rouges (filtration par des filtres presses) sont bien les plus optimales pour arrêter totalement leurs rejets en mer d’ici fin 2015, comme Alteo s’y était engagé.

Le BRGM   suggère à l’entreprise d’étudier une opportunité de traitement complémentaire pour améliorer encore la qualité des eaux rejetées par l’usine, soulignant par ailleurs que ce type de traitement relevant à ce jour du domaine de la R&D, ni sa faisabilité ni son efficacité ne sont démontrées et qu’elle ne pourrait en tout état de cause pas être opérationnelle avant au minimum cinq ans.



20 février 2015

Alteo a terminé le captage de la résurgence de Valabre (Mange Garri)

Communiqué Alteo 20 février 2015

Comme annoncé le 13 février dernier, lors de la réunion avec les riverains, le maire de Bouc-Bel-Air et les représentants des services de l’Etat, Alteo a terminé le captage de la résurgence de Valabre (commune de Bouc-Bel-Air) mercredi 18 février 2015.

Bien que le résultat des premières analyses sur les puits et forages des riverains de la résurgence ait montré, à ce jour, l’absence de risque sanitaire, Alteo poursuit par précaution le suivi sanitaire de ces puits. Alteo continuera à présenter régulièrement les résultats aux riverains.

Enfin, Alteo a engagé des études sur un périmètre élargi permettant de comprendre l’origine de la résurgence. 



17 février 2015

Résurgence Mange Garri : les résultats d’analyse présentés aux riverains

Communiqué Alteo 14 février 2015

Les résultats des analyses effectuées au cours de la semaine dernière ont été présentés aux riverains lors d’une réunion organisée vendredi 13 février par M. le Maire de Bouc Bel Air, Richard Mallié, en présence des représentants des services de l’Etat. Ils ont fait ressortir l’absence de risque sanitaire sur les puits se trouvant autour de la résurgence d’eau, à proximité du site de stockage de résidus de bauxite de Mange Garri (13).

En effet, ces premières analyses ne montrent pas d’impact à ce jour sur la qualité des eaux souterraines prélevées dans les puits et forages identifiés dans et autour de la zone concernée par l’arrêté municipal.

Par précaution, Alteo va néanmoins poursuivre le suivi des puits et forages au cours des prochains mois, et présentera au fur et à mesure les résultats aux riverains. Alteo engage également d’importants moyens d’étude pour déterminer le fonctionnement hydrogéologique de la résurgence.

Enfin les travaux de captation visant à mettre en place un système provisoire de récupération de la résurgence, et définis en coordination avec les services de l’Etat, seront terminés la semaine prochaine. 



5 février 2015

Résurgence d’eau à proximité site stockage résidus bauxite Mange Garri

Communiqué Alteo - 2 février 2015

Pour prévenir tout risque sanitaire éventuel, Alteo a adressé, par précaution, une notification à la Préfecture des Bouches-du-Rhône relative à une résurgence d’eau à proximité de son site de stockage de résidus de bauxite de Mange Garri (13).

Aujourd’hui, aucune conséquence humaine, sociale, économique ou matérielle n’a été constatée. Comme l’a souligné la Préfecture, le débit de la résurgence est très faible, et celle-ci n’apparait qu’après des périodes de fortes pluies.

Par mesure de précaution, la Mairie de Bouc-Bel-Air a pris vendredi 30 janvier un arrêté d’interdiction d’utilisation de forage privé à usage domestique, sur un périmètre qui comprend une douzaine d’habitations, cette interdiction ne concernant pas l’eau du robinet qui n’est en aucun cas affectée par la résurgence.

Dès aujourd’hui a été engagée la procédure de réalisation des contrôles sanitaires chez les riverains et des études visant à vérifier la qualité des eaux souterraines, un laboratoire indépendant a été mandaté à cette fin.

Par ailleurs, un système provisoire de récupération des résurgences va être mis en place dans les plus brefs délais. Dans un deuxième temps, un système de drainage pour prendre en charge la résurgence sera installé.

Enfin, des études détaillées complémentaires pour identifier l’origine précise et définir les éventuelles mesures techniques complémentaires qui permettraient de supprimer les écoulements souterrains ont été engagées.

Toutes ces mesures ont été prises après concertation et en accord avec les services de l’État et de la Mairie de Bouc-Bel-Air.