Communiqués Alteo

2 janvier 2019

Meilleurs voeux d’Alteo


19 mars 2019

Alteo prend acte qu’une information judiciaire est en cours au pôle santé du Tribunal de Grand Instance de Marseille et rappelle son engagement permanent pour améliorer son empreinte écologique.

Alteo n’a reçu aucune précision ‎sur l’information judiciaire annoncée hier par le Procureur de la République. L’entreprise ne peut donc pas la commenter si ce n’est pour rappeler que, d’une part, Alteo se conforme aux autorisations d’exploitation qui ont été délivrées par les autorités compétentes et, d’autre part, toutes les études sanitaires menées au cours des dernières années ont conclu à l’absence de danger pour la santé humaine en liaison avec les rejets en mer ou les résidus de l’exploitation stockés à Mange-Garri. 

Les résidus solides de bauxite issus de la production de l’alumine ne sont, en effet, ni dangereux ni toxiques et ne représentent aucun risque sanitaire. Ils sont lavés et séchés selon les meilleures technologies mondiales. En 2012 et à nouveau en 2018, l’Ineris   (Institut national de l’environnement industriel et des risques) a conclu à la non-dangerosité des résidus de bauxite, conformément au code européen des déchets. Les études de risques sanitaires conduites sur le site de Mange Garri ont également conclu à l’absence de risque en liaison avec les émissions de poussières. Ces résidus ne présentent pas de risque radiologique, comme cela a été confirmé par l’IRSN   (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire). Enfin, Alteo rappelle que depuis le 1er janvier 2016, l’ensemble des résidus de bauxite issus de la production d’alumine sont traités et qu’il n’y a plus aucun rejet de « boues rouges » dans la mer.

De même, les rejets d’eaux résiduelles en mer ne sont pas toxiques et ne présentent pas de risque sanitaire. Les études de l’Anses   ont conclu à l’absence d’impact sanitaire lié à la consommation de poissons, et la qualité de ces eaux continue de s’améliorer de manière constante et progressive. De plus, si l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015 prévoyait six dérogations, les progrès réalisés depuis lors ont déjà permis de supprimer la dérogation sur le fer et d’abaisser les seuils pour trois paramètres (DCO, aluminium et arsenic). La mise en service d’une station de traitement innovante au CO2 dont l’inauguration aura lieu ce 22 mars 2019 va permettre d’aller encore plus loin, et notamment d’abaisser le pH   et de traiter les derniers éléments métalliques. Parallèlement, est prévu dans les prochaines semaines le lancement du projet de construction d’une installation industrielle permettant le traitement de la demande chimique en oxygène (DCO) et de la demande biologique en oxygène (DBO5) contenues dans les rejets liquides. Cette unité sera opérationnelle dans le courant de l’année 2020, ce qui permettra de supprimer toutes les dérogations.

Alteo continue en tout état de cause ses investissements en vue de réduire son empreinte environnementale et est donc totalement mobilisé, conformément à ses engagements, pour mettre en œuvre, le plus rapidement possible, les meilleures solutions de traitement pour atteindre les niveaux de qualité d’eau requis sans dérogation.



28 février 2019

Alteo a porté plainte pour vol de minerais de bauxite sur son site de Mange Garri

Alteo a porté plainte pour vol de minerais de bauxite sur son site de Mange Garri, qui ont été ultérieurement déversés devant le Ministère de la Transition écologique et solidaire.

Le 12 février dernier, des militants de l’association ZEA ont déversé devant le Ministère de la Transition écologique et solidaire plusieurs tonnes d’une matière qu’ils ont indiqué être des « boues rouges toxiques », ce qui est faux et calomnieux. Il s’agissait en fait de minerais de bauxite non encore transformés.

Alteo tient donc, encore une fois, à rétablir la vérité et à démentir les contre-vérités diffusées au sujet de son activité :

  • Contrairement à ce qui a été dit, il ne s’agissait absolument pas de résidus solides mais simplement de bauxite, la matière première à partir de laquelle Alteo travaille pour produire de l’alumine de spécialité.
  • La matière déversée ne présentait aucune toxicité.
  • Alteo tient également à souligner que les résidus solides de bauxite issus de la production de l’alumine ne sont ni dangereux ni toxiques et ne représentent aucun risque sanitaire. En 2012 et à nouveau en 2018, l’Ineris   (Institut national de l’environnement industriel et des risques) a conclu à la non-dangerosité des résidus de bauxite, conformément au code européen des déchets. Les études de risques sanitaires conduites sur le site de Mange Garri ont également conclu à l’absence de risque en liaison avec les émissions de poussières. Ces résidus ne présentent pas de risque de radioactivité, comme cela a été confirmé par l’IRSN   (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire).

  • Enfin, Alteo rappelle que depuis le 1er janvier 2016, l’ensemble des résidus de bauxite issus de la production d’alumine sont traités et qu’il n’y a plus aucun rejet de « boues rouges » dans la mer.

Alteo a donc porté plainte pour vol ; des militants de l’association ZEA s’étant introduits sur son site de Mange Garri, qui est privé et fermé, pour prélever un matériau de manière illégale et ce à des fins calomnieuses et mensongères.

Alteo continuera à engager toutes les actions appropriées pour préserver ses droits, sa réputation, son activité ainsi que ses salariés.



26 février 2019

Lors de la Commission de Suivi de Site, Alteo informe sur les résultats de sa gestion environnementale et rétablit la vérité sur son activité

À l’occasion de la Commission de Suivi de Site qui s’est réunie le 25 février, Alteo a pu faire le point sur les résultats obtenus et les actions en cours pour la réduction de son empreinte environnementale et rétablir la vérité au sujet des conséquences et des perspectives d’évolution de son activité.

La Commission de Suivi de Site a permis de mettre en évidence les progrès réalisés qu’il s’agisse de la qualité des eaux de procédé, de la gestion des résidus de bauxite ou de leur réutilisation dans le cadre de l’économie circulaire.

S’agissant de la revalorisation des déchets, Alteo et la CCI Marseille Provence ont présenté leur démarche partenariale engagée pour favoriser l’utilisation des résidus de bauxite, dans le cadre de la valorisation des déchets industriels du territoire. La réutilisation des résidus de bauxite apporte un réel bénéfice environnemental et permettra d’en limiter progressivement le stockage à Mange Garri :

  • en participant à la dépollution des sols et des eaux contaminés en métaux,
  • en se substituant aux ressources naturelles qui se raréfient et donc en limitant ainsi les nouvelles extractions de matières premières,
  • et concernant la sidérurgie, c’est un complément pour la fabrication d’acier qui permet d’économiser des ressources non-renouvelables importées et qui peut également être utilisé dans le traitement de l’acier et de ses résidus de production.

S’agissant des impacts de son activité industrielle, Alteo a rappelé les points suivants :

  • Il n’y a plus aucun rejet de résidus solides, dites « boues rouges » dans la mer depuis le 31 décembre 2015.
    Le nouveau procédé de traitements des résidus de l’exploitation de la bauxite mis en place a permis la réduction du flux de métaux rejeté en mer de plus de 99%.
  • Les rejets d’eaux résiduelles en mer ne sont pas toxiques et ne présentent pas de risque sanitaire.
    Les études de l’Anses   ont conclu à l’absence d’impact sanitaire lié à la consommation de poissons, et la qualité de ces eaux continue de s’améliorer de manière constante et progressive.
    Si l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015 prévoyait six dérogations, les progrès réalisés depuis lors ont déjà permis de supprimer la dérogation sur le fer et d’abaisser les seuils pour trois paramètres (DCO, aluminium et arsenic). La mise en service d’une station de traitement innovante au CO2 au mois de mars va permettre de supprimer la dérogation sur le pH  , l’aluminium et l’arsenic. Enfin, Alteo lancera dans les prochaines semaines le projet de construction d’une installation industrielle permettant le traitement de la demande chimique en oxygène (DCO) et de la demande biologique en oxygène (DBO5) contenues dans les rejets liquides, ce qui permettra à terme de supprimer les dernières dérogations.
  • Les résidus solides de bauxite ne sont ni dangereux ni toxiques et ne représentent aucun risque sanitaire.
    En 2012 et à nouveau en 2018, l’Ineris   (Institut national de l’environnement industriel et des risques) a conclu à la non-dangerosité des résidus de bauxite, conformément au code européen des déchets. Les études de risques sanitaires conduites sur le site de Mange Garri ont également conclu à l’absence de risque en liaison avec les émissions de poussières. Enfin, ces résidus ne présentent pas de risque de radioactivité, comme cela a été confirmé par l’IRSN   (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire). A titre de comparaison, l’émission des résidus de bauxite est inférieure à celles des roches granitiques présentes dans différentes régions françaises.
  • Contrairement à ce qui est parfois affirmé, il n’y a pas d’envol de poussières lié au stockage des résidus solides de bauxite sur le site de Mange Garri "au moindre coup de vent".
    Alteo a mis en œuvre des mesures importantes et efficaces pour lutter contre l’envol des poussières : végétalisation, encroûtage, compostage et arrosage des parcelles, surveillance et aménagements divers. Les études menées montrent que l’empoussièrement autour de Mange Garri n’est pas différent de ce qui est mesuré ailleurs en région PACA.

 

Fort des résultats d’études indépendantes, réalisées par des experts à la demande et sous le contrôle des services de l’Etat, qui concluent toutes à l’absence d’impact sanitaire des rejets de l’usine tant en mer qu’à terre, Alteo dénonce une nouvelle fois les affirmations ‎erronées, partielles et non factuelles dont est l’objet son activité et se tient à la disposition de chacun pour apporter les preuves de ses affirmations.



25 février 2019

Alteo pionnier de la démarche « Pour une économie circulaire en Provence »

Le groupe Alteo, leader mondial des alumines de spécialité, se félicite d’avoir été choisi par la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence et ses partenaires, dans le cadre de leur démarche de valorisation des déchets industriels du territoire.

La Bauxaline® est le premier cas concret de structuration d’une filière d’économie circulaire industrielle à l’échelle du territoire. Pour Alteo, c’est la reconnaissance de plusieurs années de travail pour faire des résidus de bauxite, aujourd’hui principalement stockés à Mange-Garri, un composant d’avenir pour les matériaux de construction, la dépollution des eaux et des sols, et la sidérurgie.

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Les premiers groupes de travail mis en place par la CCI Marseille Provence – avec la participation des collectivités et des acteurs concernés – vont permettre de développer les filières industrielles dans un objectif de réutilisation à grande échelle de la Bauxaline®… et ainsi, dans la logique de l’économie circulaire, de faire des déchets des uns, les solutions des autres.

Cette démarche s’appuiera sur tout le travail mené depuis 2012 par Alteo qui a mis en valeur les propriétés particulièrement intéressantes des résidus de bauxite dans différents domaines.

En matière de dépollution des eaux et des sols, grâce à ses propriétés, la Bauxaline® agit comme une éponge à métaux et permet de capturer plus de 99 % des polluants métalliques et des phosphates dans l’eau et dans les sols. 

Concernant les matériaux de construction, la Bauxaline® peut remplacer un produit naturel non-renouvelable comme l’argile ; elle présente également des qualités phoniques et thermiques supérieures aux graviers traditionnels utilisés dans la construction et peut permettre la fabrication de ciments plus économes en C02

Et enfin, pour la sidérurgie, grâce au minerai de fer qu’elle contient, c’est un complément pour la fabrication d’acier qui permet d’économiser des ressources non-renouvelables importées et qui peut également être utilisé dans le traitement de l’acier et de ses résidus de production.

Pour Frédéric Ramé, Président d’Alteo : « En tant qu’entreprise attachée à son territoire, je me félicite de cette démarche partenariale lancée par la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence et ses partenaires qui va nous permettre de franchir un cap décisif en matière de réutilisation de la Bauxaline®. Pour rappel nous avons réussi à valoriser 10 % de nos résidus sur les dix dernières années, soit un ratio largement supérieur à la moyenne de notre industrie (environ 2%), mais nous avons la ferme volonté d’aller beaucoup plus loin en atteignant les 100 % grâce à cette démarche ».



12 février 2019

Alteo réaffirme son engagement constant dans la mise en œuvre des meilleures solutions de traitement de ses résidus d’exploitation

A la suite des actions engagées par l’association ZEA ce mardi 12 février, Alteo tient à rappeler les faits suivants.

Après avoir cessé tout rejet de résidus solides dites « boues rouges » dans la mer depuis le 31 décembre 2015, Alteo met en œuvre une politique de réduction continue de son empreinte environnementale tout en poursuivant son développement économique et en préservant l’emploi industriel en France, en étroite collaboration avec les pouvoirs publics.

Les équipes d’Alteo poursuivent les efforts qui ont déjà permis d’améliorer significativement la qualité de ses rejets liquides, comme l’ont montré les réunions successives de la Commission de Suivi de Site et les contrôles des services de l’Etat depuis 2016. Ceux-ci ont relevé à plusieurs reprises les progrès réalisés.

Alteo tient aussi à souligner ‎que, par arrêté préfectoral du 20 juillet 2018, les dérogations initialement accordées ont été significativement réduites.

De même, ‎la mise en service d’une station de traitement innovante au CO2 des rejets liquides au mois de mars 2019 va permettre d’améliorer la qualité de l’eau, et notamment d’abaisser le pH   et de traiter les derniers éléments métalliques. Parallèlement, ‎le lancement dans les prochaines semaines du projet de construction d’une installation industrielle permettant le traitement de la demande chimique en oxygène (DCO) et de la demande biologique en oxygènes (DBO5) contenues dans les rejets liquides, permettra à terme de supprimer toutes les dérogations.

Enfin, les résidus de bauxite de l’usine de Gardanne sont lavés et séchés selon les meilleures technologies mondiales. Ils ne sont donc plus stockés sous forme de boues liquides. Ces résidus seconds sont des déchets non dangereux qui ne présentent pas de risque sanitaire. L’usine d’Alteo est fortement engagée dans une démarche d’économie circulaire. De nombreuses pistes pour réutiliser ces résidus ont été identifiées, notamment en tant que matériau de construction, produit de dépollution ou dans la filière sidérurgique.

Contrairement à ce qui peut être dit, ces opportunités présentent plusieurs intérêts, elles permettent de donner une nouvelle utilisation à un déchet, elles évitent de consommer des matières premières nouvelles et elles apportent également des bénéfices environnementaux (par exemple la déphosphatation des eaux).

Alteo confirme sa totale mobilisation en faveur de la santé et la sécurité des riverains de ses sites et de l’ensemble de ses employés et partenaires, ainsi que de l’environnement.

Fort des résultats d’études indépendantes, réalisées par des experts à la demande et sous le contrôle de l’Etat, qui concluent toutes à l’absence d’impact sanitaire des rejets de l’usine tant en mer qu’à terre, Alteo dénonce une nouvelle fois les affirmations ‎ erronées, partielles et non factuelles dont est l’objet son activité.



25 janvier 2019

Décision de la Cour administrative : Alteo s’engage à mettre en œuvre les meilleures solutions

Après les décisions de la Cour administrative d’appel de Marseille, rejetant sa demande de sursis à exécution, Alteo réaffirme son engagement de mettre en œuvre le plus rapidement possible les meilleures solutions de traitement des eaux rejetées en mer

Alteo prend acte des décisions de la Cour administrative d’appel de Marseille rejetant ses demandes de sursis à exécution des jugements du Tribunal Administratif de Marseille du 20 juillet 2018, lesquels avaient raccourci l’échéance de la dérogation qui lui a été accordée pour ses rejets en mer d’eau de procédé, en la ramenant au 31 décembre 2019.

Alteo relève que, dans ses décisions, la Cour reconnaît que l’entreprise fait tout pour avancer dans la voie de l’amélioration de ses procédés industriels, après la suppression du rejet des boues rouges en mer au 31 décembre 2015.

Le juge d’appel souligne notamment les « améliorations déjà constatées à ce jour » et prend note de « l’impact limité des paramètres DBO5 et DCO sur l’environnement marin ».

En outre, la Cour précise les mesures qui pourraient être prises pour poursuivre l’exploitation au-delà du 31 décembre 2019.

Pour Alteo, qui a toujours soutenu et maintient que cette échéance n’est pas réaliste, les procédés techniques nécessaires étant particulièrement complexes et innovants, ce dernier point est essentiel puisqu’il permettra en tout état de cause d’assurer la continuité de l’activité après cette échéance.

Alteo tient aussi à rappeler que, par arrêté préfectoral du 20 juillet 2018, les dérogations initialement accordées ont été significativement réduites. De même, la mise en service d’une station de traitement innovante au CO2 des rejets liquides au mois de mars 2019 va permettre d’améliorer la qualité de l’eau, et notamment d’abaisser le pH   et de traiter les derniers éléments métalliques.

Parallèlement, est prévu dans les prochaines semaines le lancement du projet de construction d’une installation industrielle permettant le traitement de la demande chimique en oxygène (DCO) et de la demande biologique en oxygènes (DBO5) contenues dans les rejets liquides. Cette unité sera opérationnelle dans le courant de l’année 2020, ce qui permettra de supprimer toutes les dérogations.

Alteo est donc totalement mobilisé, conformément à ses engagements, pour mettre en œuvre, le plus rapidement possible, les meilleures solutions de traitement et l’ensemble de ces investissements permettra d’atteindre les niveaux de qualité d’eau requis sans dérogation.



2 janvier 2019

Meilleurs voeux d’Alteo

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Alteo est fier de fêter les 125 ans de l’usine de Gardanne, berceau mondial de l’alumine. Avec un savoir-faire unique, des produits et services de haute qualité et une amélioration permanente des performances environnementales, nos équipes innovent chaque jour pour construire un avenir durable.

Pour cette nouvelle année, nous vous souhaitons nos meilleurs vœux de bonheur et de prospérité !



22 juillet 2018

Décisions du Tribunal Administratif du 20 juillet 2018

Décisions du Tribunal Administratif du 20 juillet relatives aux recours contre l’arrêté préfectoral de 2015 autorisant l’exploitation de l’usine de Gardanne

Nous prenons acte avec satisfaction du sens des décisions rendues par le Tribunal Administratif de Marseille : celles-ci n’annulent pas l’autorisation d’exploiter accordée à Alteo par l’Arrêté Préfectoral de 2015, contrairement à ce qui était demandé par certains requérants.

Le Tribunal a pris en considération les progrès techniques constants faits par Alteo en faveur de la protection de l’environnement. Le Tribunal demande, en revanche, à ce que les efforts réalisés par Alteo soient effectués dans des délais encore plus brefs, une réduction de la durée de la dérogation étant décidée par le juge. Nous examinons, sur ce point, les suites à donner à la décision du Tribunal, y compris d’un point de vue juridictionnel.

Les équipes d’Alteo poursuivent les efforts qui ont déjà permis d’améliorer significativement la qualité de l’eau, comme l’ont montré les réunions successives de la Commission de Suivi de Site et les contrôles des services de l’Etat depuis 2016. Le Parc National des Calanques, en visite sur le site mardi dernier, a d’ailleurs salué les progrès réalisés et les projets additionnels qui sont en cours pour aller au-delà.



9 avril 2018

Alteo inaugure une unité de cogénération sur son site de Gardanne, en partenariat avec ENGIE Cofely

Frédéric RAMÉ, président d’Alteo et Pascal GHIELMETTI, Directeur Général Adjoint ENGIE Cofely inaugurent ce jour une nouvelle unité de cogénération à haute performance sur le site Alteo de Gardanne. Avec une puissance de 12 MWe, cette unité couplée à une installation de récupération de chaleur va permettre de produire 10% de la vapeur nécessaire au fonctionnement de l’usine de Gardanne et d’améliorer l’efficacité énergétique de l’ensemble. Prévue pour une exploitation de 12 ans, elle représente un investissement de 7 millions d’euros.

Leader mondial des alumines de spécialité, Alteo s’engage à réduire de manière continue son empreinte environnementale. « Cette unité de cogénération participe à cette stratégie en nous permettant d’optimiser notre consommation énergétique. Elle s’intègre pleinement dans le cadre de la COP21 et de la transition énergétique en France », commente Frédéric RAMÉ, président d’Alteo.

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Grâce à la revalorisation d’une chaudière à l’arrêt depuis 2013, et bénéficiant de technologies récentes, l’unité de cogénération conçue par ENGIE Cofely produira simultanément de l’énergie thermique et de l’électricité. Elle assurera ainsi la production de 10 % de la vapeur utilisée par Alteo pour son process industriel et permettra d’injecter l’électricité produite sur le réseau RTE (l’équivalent de la consommation d’une ville de 20 000 habitants), libérant ainsi des capacités de transport et de production sur le réseau électrique régional. Le tout avec une performance énergétique accrue de 20% par rapport à des productions séparées.

Cette cogénération s’inscrit dans un plan global d’efficacité énergétique et de réduction des émissions atmosphériques mené par Alteo :

  • Suppression totale des émissions de dioxyde de soufre (SO2)
  • Réduction de 50 % des émissions d’oxydes d’azote (NOx) depuis 2011, avec l’objectif d’une réduction supplémentaire de plus de 35% d’ici 2019,
  • Réduction de 50 % en 20 ans des émissions de CO2, avec l’objectif de réduire de 5% les consommations de gaz et d’électricité et les émissions de CO2 d’ici 2020.

Alors qu’elle vient tout juste de lancer la construction d’une nouvelle station de traitement de ses eaux résiduelles par injection de CO2, Alteo continue ainsi de progresser sur le plan environnemental (réduction des émissions de poussières, gestion et valorisation des résidus de bauxite…) tout en poursuivant son développement économique et en préservant l’emploi industriel en France. Pour rappel, seule usine de production d’alumines en France, Alteo emploie près de 500 collaborateurs (dont 450 sur le site de Gardanne) et son activité génère 1 000 emplois directs au niveau local.



4 avril 2018

Première mondiale : Alteo lance la construction d’une nouvelle station de traitement de ses eaux résiduelles par injection de C02

Deux ans après avoir investi 20 millions d’euros dans de nouvelles installations et la refonte de son processus industriel qui lui ont permis de cesser définitivement tout rejet de boues rouges en mer, Alteo - leader mondial des alumines de spécialité basé à Gardanne - franchit une nouvelle étape dans l’amélioration continue de la qualité de ses eaux résiduelles.

L’entreprise vient en effet de démarrer la construction, sur son site de Gardanne, d’une toute nouvelle station de traitement de l’eau par injonction de C02 opérationnelle d’ici début 2019. Il s’agit d’un procédé unique au monde dans le secteur des alumines qui représente un investissement de plus de 6 millions d’euros et l’aboutissement de 3 années de recherche en laboratoire puis sur un pilote industriel, menées en partenariat avec AirLiquide.

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Un procédé vertueux qui permettra d’atteindre, dès 2019, les niveaux de qualité exigés fin 2021

Cette technologie innovante consiste à injecter du gaz carbonique dans l’effluent à traiter pour transformer les métaux dissous en une forme solide qui est récupérée par décantation. Les eaux séparées sont ainsi épurées.

Grâce à cette station de traitement, Alteo prévoit d’atteindre, dès 2019, les normes de qualité sur les concentrations métalliques dans les rejets liquides fixées pour le 31 décembre 2021 par l’autorisation d’exploitation du site de Gardanne en date du 28 décembre 2015. Par ailleurs, cette solution est particulièrement vertueuse puisqu’elle permet de consommer environ 4 000 tonnes de C02 par an et d’éviter ainsi de les émettre dans l’atmosphère.

« Dans une logique de réduction continue de notre empreinte environnementale, nous avons souhaité anticiper les normes de fin 2021 en mettant au point une solution technologique qui n’existait pas et ce, après que les technologies disponibles sur le marché aient été évaluées par nos équipes. Elle est le fruit d’une démarche collaborative entre nos ingénieurs en R&D et AirLiquide  », commente Frédéric Ramé, Président d’Alteo

Une nouvelle étape dans un processus de forte amélioration de la qualité des eaux résiduelles

Engagé depuis longtemps dans une démarche de développement durable, Alteo fait preuve à nouveau, avec cette solution de traitement complémentaire, de sa volonté et de sa capacité à innover.

Déjà en 2015, grâce un investissement de plus de 20 millions d’euros dans de nouvelles installations, Alteo a arrêté définitivement tout rejet de boues rouges en mer. Le procédé industriel alors mis en place est reconnu comme la meilleure technologie à l’heure actuelle dans le monde de l’alumine. Il lui a permis de réduire de plus de 99,95% son rejet de matières solides et de plus de 99% la teneur en métaux de ses eaux résiduelles.

En 2017, les efforts ont été poursuivis et, grâce à des modifications additionnelles sur ses nouvelles installations, Alteo a encore baissé de 68% la concentration en métaux.

A l’image de ce qu’Alteo réalise déjà pour les eaux résiduelles, l’entreprise continue d’innover sur le plan environnemental (amélioration de l’efficacité énergétique de ses installations, réduction des émissions de gaz à effet de serre, gestion et valorisation des résidus de bauxite, réduction des émissions de poussières…) tout en poursuivant son développement économique et en préservant l’emploi industriel en France. Pour rappel, seule usine de production d’alumines en France, Alteo emploie 500 collaborateurs (dont plus de 450 sur le site de Gardanne) et son activité génère près de 1000 emplois directs au niveau local.

  Documents



7 juillet 2017

Commission de suivi de site (6 juillet 2017) : l’usine de Gardanne poursuit la réduction accélérée de son empreinte environnementale

La cinquième commission de suivi de site qui s’est déroulée hier à Marseille a été l’occasion pour Alteo de présenter les progrès réalisés et les projets pour aller au-delà :

  • confirmation de la très forte amélioration de la qualité de l’eau (plus de 99% de réduction des métaux), grâce à la performance des nouvelles installations de traitement. Cela permet d’obtenir une qualité bien meilleure que celle fixée par l’arrêté d’exploitation et qui approche les cibles fixées pour 2021 ;
  • présentation du projet innovant de neutralisation au CO2, afin d’atteindre les objectifs de qualité d’eau bien avant l’échéance de 2021 ;
  • réalisation en cours de la campagne de très grande ampleur de suivi des rejets en mer, afin de compléter les connaissances scientifiques sur la zone de rejet ;

L’engagement environnemental d’Alteo ne se limite pas à l’amélioration du rejet en mer. C’est aussi :

Alteo confirme au travers des actions exposées son engagement de réduction continue et accélérée de son empreinte environnementale.



3 février 2017

Commission de suivi de site (2 février 2017) : Alteo confirme ses progrès dans la qualité de ses rejets et dénonce une nouvelle fois la désinformation dont son activité est l’objet et déplore les peurs infondées qui en résultent

La quatrième commission de suivi de site qui s’est déroulée le 2 février 2017 à Marseille a été l’occasion pour Alteo de présenter ses avancées relatives à la gestion des eaux et ses actions en matière de réduction continue des envolements de poussière. Ont notamment été soulignés :

  •  la réduction significative des concentrations en métaux des rejets, permise par la mise en place d’installations de traitement de l’eau innovantes (concentrations en arsenic divisées par 5 et stabilisées au niveau des seuils généraux fixés pour fin 2021 par exemple) ;
  •  le franchissement de nouvelles étapes dans la définition de la technologie de traitement complémentaire des rejets liquides, avec un objectif de mise en œuvre bien avant l’échéance de 2021 ;
  •  une campagne de suivi des rejets en mer de grande ampleur, avec les premiers résultats visuels confirmant la présence et la variété de la faune dans la fosse de Cassidaigne ;
  • les performances et les moyens mis en œuvre pour poursuivre la réduction des envolements de poussières à Gardanne et Mange Garri et le plan de surveillance complémentaire déployé en 2017.

Par ailleurs, les organismes publics spécialisés ont présenté les résultats des études réalisées au cours des derniers mois.

  • L’Anses  1 a confirmé l’absence de risque sanitaire liée à la consommation de poissons de Méditerranée, qu’ils proviennent ou non de la zone de rejet d’Alteo.
  • Le CIRE-Sud / Santé Publique France2 a, quant à lui, confirmé l’absence d’impact des résidus de bauxite sur la santé des riverains du site de stockage de Mange Garri.  

Au vu des résultats de ces études indépendantes, réalisées sous le contrôle de l’Etat et qui concluent toutes à l’absence d’impact sanitaire des rejets de l’usine tant en mer qu’à terre, Alteo dénonce une nouvelle fois les affirmations erronées, partielles et non factuelles dont elle est victime3. Trop souvent reprises sans contrôle par certains médias, elles entretiennent des peurs infondées chez les riverains et habitants de la région.  

1. Avis de l’Anses   du 25/07/2016 et complément d’avis du 28/10/2016 (Saisine n°2016-SA-0042) relatifs à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo 

2. Etude épidémiologique réalisée auprès des riverains du site de Mange Garri en 2016, publication à venir.  

3. Le reportage diffusé dans l’édition du 19-20 sur France 3 le 2 février 2017 en est un nouvel exemple. Le CSA a d’ailleurs déclaré le 23 janvier 2017 le traitement de ce sujet par la rédaction de France 3 « non conforme à l’article 35 [L’honnêteté et le pluralisme de l’information] du cahier des charges de France Télévision » de même qu’il a adressé à Radio France des remarques pour « le manque de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information » sur ce sujet - www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Traitement-sur-les-televisions-et-radios-du-secteur-public-du-sujet-des-boues-rouges-de-Gardanne-intervention-aupres-de-France-Televisions-et-de-Radio-France