Activité

24 juillet 2017

La campagne d’immersion de cages d’invertébrés, des moules notamment, a commencé.

L’objectif de cette campagne est d’évaluer les teneurs en métaux bioaccumulables présents dans l’eau (forme particulaire et/ou dissoute) à l’aide d’organismes marins filtreurs (biomonitoring).

Selon le protocole de l’Ifremer  , ces cages seront immergées jusqu’à fin août pendant la phase de repos sexuel où le métabolisme des individus est le plus stable.

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Le lot de moules est originaire des filières en mer de Marseillan (Hérault), zone reconnue pour être peu contaminée. Pour garantir l’homogénéité des lots, une taille de 50 mm, correspondant à de jeunes adultes d’environ 18 mois, est respectée à plus ou moins 5 mm. Chaque échantillon est composé d’un lot de 2,5 kg de moules calibrées, stockées dans une poche ostréicole.

Les poches de moules sont fixées sur des lignes de mouillage à trois profondeurs (-10, -50 et -100 m, à adapter selon les stations), et sont immergées dans cinq stations, dont deux déjà suivies par l’Ifremer   en 2015.

Une fois l’immersion terminée, les organismes seront récupérés et feront l’objet d’une évaluation de la mortalité, de mesures biométriques et de dosage des différentes catégories de métaux. Les données recueillies sur les stations seront comparées entre elles et prendront en compte les références locales et les médianes régionales (données issues des réseaux de l’Ifremer  ). Les analyses seront effectuées selon une méthode accréditée par le Cofrac (instance publique nationale d’accréditation).

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20 juin 2017

Point d’étape Campagne en mer 2016-2017

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Les mesures physico-chimiques pour caractériser la dispersion du rejet sur un cycle annuel se poursuivent

Alteo mène une campagne de prélèvements et de mesures en mer afin de répondre aux interrogations sur l’impact environnemental et sanitaire de son activité depuis l’arrêt du rejet de boues rouges.

C’est une campagne de grande envergure, menée en concertation avec le parc national des Calanques et le Conseil scientifique et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ). Elle mobilise des moyens techniques et scientifiques hors normes. Le montant total des études dépasse le million et demi d’euros.

Cette opération a débuté fin août 2016. Elle permet d’acquérir un volume de données exceptionnel, tant pour Alteo que pour la communauté scientifique, complétant ainsi les connaissances accumulées par le précédent conseil scientifique depuis 1996.

Un des volets important du programme concerne l’étude de la dispersion de l’effluent. Une analyse statistique a permis d’identifier 7 situations météorologiques et hydrodynamiques caractéristiques des conditions qui sont rencontrées sur un cycle annuel dans la zone du rejet. Des capteurs ont été immergés sur des lignes de mouillage et mesurent différents paramètres pour déterminer le comportement du rejet.

Les premières lignes ont été remontées mi-avril et permettent aux scientifiques de travailler déjà sur 5 des 7 situations météo-océaniques. Les 2 dernières situations qui restent à mesurer correspondent à des conditions estivales. Ainsi, comme prévu, de nouvelles lignes seront immergées dès le début de l’été.

Les résultats seront partagés avec le CSIRM   à la fin de l’année.



15 mai 2017

Nouvelle étape dans la gestion des poussières diffuses à Mange Garri

Depuis le 12 avril 2017, une étape importante contre la lutte contre les poussières a été passée. En effet l’encroutage du bassin 6 est terminé, soit environ 9 hectares traités.

L’encroutage forme un film à la surface du terrain qui empêche les poussières de s’envoler à la moindre occasion.

L’opération a pu être mise en œuvre malgré des conditions météorologiques très perturbées.

C’est la concrétisation d’essais menés depuis septembre 2015 ! Alteo a cherché, avec des spécialistes, le meilleur produit et le meilleur dosage afin de réduire les envols de poussières de Bauxaline® par érosion éolienne.

Le produit n’est dangereux ni pour l’environnement, ni pour l’homme.

Alteo tient ainsi ses engagements auprès des riverains de la commune de Bouc-Bel-Air et de la DREAL PACA  .

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Encroutage du bassin 6 de Mange Garri


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Epandage des zones planes




18 avril 2017

2 espèces d’éponges rares dans le Canyon de Cassidaigne

Dans le cadre du programme de suivi du milieu marin, le GIS Posidonie a réalisé en 2016 une campagne d’exploration des fonds marins qui a permis de constater la présence de 2 espèces d’éponges rares. Ces espèces ont été observées au sein du canyon de Cassidaigne, au niveau de la tête du canyon, à 2 km environ du point de rejet. L’article scientifique ci-contre fait une description des spécimens observés (version anglaise).

Publication NICOLE BOURY-ESNAULT1, JEAN VACELET1, MAUDE DUBOIS1, ADRIEN GOUJARD2, MAÏA FOURT1, THIERRY PÉREZ1 & PIERRE CHEVALDONNÉ1

1 - IMBE, CNRS, Aix Marseille Univ, Univ Avignon, IRD, Station Marine d’Endoume

2 - GIS Posidonie, Campus de Luminy, Océanomed

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9 mars 2017

Alteo poursuit ses expérimentations pour améliorer la qualité de l’eau et ses échanges avec les acteurs locaux

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Le 22 janvier 2017, Didier Réault, Président du parc national des Calanques ainsi que des membres du conseil d’administration rencontraient, pour leur visite annuelle, les responsables du projet d’amélioration de la qualité des eaux d’Alteo.

Les membres du PNC ont pris acte, avec satisfaction, de l’amélioration et de la stabilité de la qualité du rejet actuel par rapport au mois de janvier 2016.

Ils se sont intéressés de près aux progrès rapides d’Alteo et de ses partenaires dans la recherche d’un traitement des eaux encore plus performant.

Actuellement, Alteo, Air Liquide et IRH sont en deuxième phase de test d’un procédé à base de dioxyde de carbone : une mini station d’épuration a été construite.

Le 13 février 2017, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air, en compagnie de conseillers municipaux, a lui aussi visité l’usine de Gardanne. Ils ont également pu voir en conditions réelles le second pilote industriel à base de CO2. Par ailleurs, les élus ont échangé avec Alteo sur les perspectives de réemploi de la Bauxaline® (résidus de bauxite traités) comme matériau de dépollution. Ces nouveaux marchés représenteraient une alternative partielle au stockage des résidus de bauxite sur le site de Mange Garri.



20 février 2017

Alteo ouvre ses portes pour les Industr’3 days les 4 et 5 mars

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Alteo fait partie des dix entreprises Gardannaises qui vont ouvrir leurs portes au public le temps d’un week-end.

L’Office du Tourisme reconduit cette belle initiative qui avait rencontré un vrai succès public pour sa première édition. Alteo avait ainsi ouvert ses portes à plus de 250 participants en 2016.

Plusieurs salariés de l’usine joueront les guides lors des visites en bus pour raconter la saga industrielle de cette usine centenaire à Gardanne. Elle est un exemple de ce que plusieurs générations de salariés ont réussi : avoir été le premier site d’alumine au monde et être aujourd’hui l’un des leaders mondial de cette activité. Ils répondront à toutes sortes de questions sur les différentes technologies mises en œuvre, l’utilité de l’alumine dans notre quotidien et dans des produits high-tech, sur l’environnement, etc…

Alteo Gardanne est ainsi toujours une référence du « Made in Provence » industriel.

Un grand merci à l’équipe de l’Office du Tourisme pour ces journées. Pour en savoir plus et vous inscrire, contactez dès à présent l’Office au 04 42 51 02 73 ou par courriel contact[at]tourisme-gardanne.fr.

  Documents

  Liens



14 février 2017

L’Anses confirme l’absence de risque sanitaire lié à la consommation de poissons au Comité de Suivi de Site Alteo (février 2017) 

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L’Anses a publié le 28 octobre 2016 un avis qui porte sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition alimentaire à l’arsenic, complétant celui du 25 juillet 2016.

« Il apparaît que les expositions en arsenic inorganique calculées via la consommation des produits de la mer provenant d’une zone ou de l’autre ne sont pas significativement différentes. […] Sur la base des données de consommation des produits de la mer de l’étude CALIPSO, la consommation des produits de la mer, qu’ils proviennent de la zone dite impactée ou de la zone dite de référence, n’est pas de nature à entraîner une exposition à l’arsenic inorganique supérieure à celle de la population générale (Etude de l’Alimentation Totale 2) ».

Ce rapport confirme les conclusions de l’Evaluation des Risques Sanitaires réalisée en 2014 dans le cadre de la demande d’autorisation d’exploiter. Celle-ci démontrait que le risque le plus élevé était 500 fois plus faible que la valeur de référence.

Ce rapport confirme également les conclusions du Conseil Scientifique de Suivi mis en place par le préfet en 1995, qui concluait à l’absence d’impact sanitaire lié au rejet historique.

Ces résultats ont été présentés aux membres du Comité de Suivi de Site Alteo le 2 février 2017.

Suite à cette réunion, le préfet des Bouches-du-Rhône note dans son communiqué « […] Publiée en juillet 2016 sur le site de l’ANSES  , cette étude a été complétée fin octobre 2016 par une analyse sur le risque d’exposition à l’arsenic. Au terme de ces études, la consommation de ces produits de la mer n’est pas de nature à entraîner un risque sanitaire, rapportée à la part de la consommation de poisson dans l’alimentation totale. L’ANSES   ne remet donc pas en cause sa recommandation de manger du poisson deux fois par semaine, quel que soit le lieu de pêche autorisé. »



10 février 2017

Réduction significative des concentrations en métaux dans les rejets d’eau

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Station de traitement des eaux excédentaires avant rejet en mer

Le traitement retenu réduit de manière drastique les concentrations en comparaison avec les rejets historiques de « boues rouges ».

Depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus aucun rejet de « boues rouges » et la qualité de l’eau s’améliore depuis le 2e semestre 2016.

Ceci confirme les performances de la station de traitement des eaux construite en 2015.

Cette technique va au-delà de la Meilleure Technologie Disponible pour ce qui concerne l’élimination des matières en suspension (source BRGM  ), grâce à un dispositif de filtration intense des eaux excédentaires avec des bacs de décantation et un filtre sous pression.


Rejet d’eau actuel*

Autorisation d’exploiter*

Taux abattement par rapport au rejet de « boues rouges »

MES

34

35

99.97 %

Fer

0.025

13

99.99 %

Aluminium

407

1226

96.01 %

Titane

0.01

3.8

 99.99 %

Chrome total

0.047

0.3

99.99%

Vanadium

1.8

11

99.05 %

Plomb

0.05

0.01

 99.95 %

Arsenic

0.34

1.7

94.85%

Mercure

< 0.0005

0.0005

 99.97 %


Suivi des rejets – période du 1er juillet au 31 décembre 2016

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Plusieurs contrôles inopinés de la qualité de l’eau ont été menés par la DREAL PACA   de septembre à décembre 2016.

Les émissions d’arsenic respectent la Valeur Limite des Emissions (VLE) fixée pour 2022

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Les émissions d’aluminium ont très fortement baissé

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Elles respectent la Valeur Limite des Emissions (VLE) fixée dans l’Arrêté préfectoral de 2015. Les efforts se poursuivent pour atteindre les VLE fixées pour 2022.



8 février 2017

Réunion des comités citoyens de Bouc-Bel-Air 

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En janvier 2017, Alteo a une nouvelle fois rencontré les habitants de Bouc-Bel-Air comme elle s’était engagée à le faire en signant la charte « pour un dispositif participatif de suivi et de progrès des activités du site de Mange Garri ». Les échanges avec les habitants, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air ont porté sur plusieurs sujets :

Qualité des eaux souterraines : les conclusions et recommandations du rapport de suivi

Le bureau d’études supervisé par le BRGM   a réalisé 4 études trimestrielles. Il n’a pas été démontré de liens entre les eaux prélevées dans les puits des riverains et celles provenant du site de Mange Garri. En effet, les dépassements ponctuels des valeurs de référence relevés sur certains puits ne constituent pas des marqueurs typiques ou exclusifs de l’activité de Mange Garri. Ils peuvent avoir d’autres sources. Concernant le suivi de la qualité des eaux souterraines, le marquage des eaux souterraines par l’activité du site se limite sur la période de suivi aux piézomètres situés en aval hydraulique immédiat des bassins B6 et B7. Il diminue rapidement en s’éloignant vers l’aval.

Cependant les faibles pluies pendant l’année ont tari la résurgence de Valabre et le puits privé n°2. Une interrogation subsiste en cas de forte pluviosité et le bureau d’études préconise de poursuivre le suivi sur certains points pour une période supplémentaire de 12 mois.

Le plan d’action poussières a eu un effet positif et se poursuit

De nouveaux aménagements ont été mis en œuvre en 2016 : empierrage des voies de circulation des engins, compactage, arrosage, végétalisation des zones sur lesquelles du compost a été déposé… Ainsi, les envolements de poussière n’ont pas augmenté malgré une activité plus importante sur le site. Le plan d’actions se poursuit afin d’améliorer encore les résultats, notamment par l’encroûtage des zones qui ne sont pas exploitées à court terme.

Les résidus de bauxite sont une solution de dépollution compétitive et durable

Les résidus de bauxite, associés ou non à d’autres matériaux, sont plus efficaces et moins onéreux à employer que d’autres solutions. Les conditions optimum d’utilisation de ces produits ont été clairement identifiées pour la dépollution des sols ou de déchets, le traitement d’effluents acides contaminés par des métaux et la déphosphatation de l’eau. Plusieurs gestionnaires de sites rencontrés lors du Salon Pollutec 2016, se sont montrés intéressés par les études et les expérimentations sur sites. Des accords commerciaux sont en négociation.



17 janvier 2017

Alteo partage ses recherches sur la qualité des eaux avec la communauté

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Alteo poursuit sa démarche ouverte et constructive de partage d’informations avec les communautés qui l’entourent. A l’occasion de l’installation, en conditions réelles, de dispositifs innovants de traitement de l’eau, Alteo a reçu des élus, des personnalités associatives, des scientifiques et des médias pour partager ces avancées.

Les responsables du projet d’amélioration de la qualité de l’eau ont répondu aux questions sur les essais menés depuis juillet 2016 en partenariat avec des experts en traitements épuratoires. Deux technologies ont été testées :

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  • La technologie de traitement de l’effluent au dioxyde de carbone, avec Air Liquide et IRH. Ce traitement permet de neutraliser la soude et de précipiter les métaux dissous pour être capable de les séparer.
  • Le traitement de l’eau au chlorure de magnésium avec Extracthive. Cette technologie, développée par la société Extracthive, consiste en un procédé « bio-inspiré » reproduisant la réaction chimique qui s’opère au contact de l’eau de mer.

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Parmi les personnalités reçues, citons François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône, Claude Jorda, conseiller départemental, Roger Méï, maire de Gardanne, des responsables de France Nature Environnement (photo), Pierre Batteau, membre du conseil scientifique du Parc national des Calanques et des chercheurs de l’Observatoire Hommes Milieux du bassin minier de Provence (photo), le professeur Henri Augier, président de l’association Union Calanques Littoral, des membres de l’association des anciens de Pechiney Ugine Kulhmann (photo), des journalistes…

Alteo poursuit sa démarche de recherche collaborative.



10 janvier 2017

Alteo, les sapeurs-pompiers et les services municipaux de Gréasque, tous réunis pour un exercice de sécurité réussi

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Dans le cadre de la surveillance de ses installations, Alteo a réalisé, en étroite collaboration avec les services du SDIS et de la municipalité de Gréasque, un exercice de sécurité en conditions réelles mercredi 7 décembre 2016.

Cet exercice a consisté à simuler une fuite sur la canalisation qui achemine les rejets liquides de l’usine de Gardanne en mer.

La mise en œuvre rapide des moyens et la bonne coordination entre les différents acteurs ont fait de cet exercice un succès collectif.

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14 décembre 2016

L’absence de risque sanitaire lié à la consommation de poissons est confirmée par l’Anses

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L’Anses a publié le 28 octobre 2016 un avis qui porte sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition alimentaire à l’arsenic, complétant celui du 25 juillet 2016. « Il apparaît que les expositions en arsenic inorganique calculées via la consommation des produits de la mer provenant d’une zone ou de l’autre ne sont pas significativement différentes. […] Sur la base des données de consommation des produits de la mer de l’étude CALIPSO, la consommation des produits de la mer, qu’ils proviennent de la zone dite impactée ou de la zone dite de référence, n’est pas de nature à entraîner une exposition à l’arsenic inorganique supérieure à celle de la population générale (Etude de l’Alimentation Totale 2) ».

Ce rapport confirme les conclusions de l’Evaluation des Risques Sanitaires réalisée en 2014 dans le cadre de la demande d’autorisation d’exploiter. Celle-ci démontrait que le risque le plus élevé était 500 fois plus faible que la valeur de référence.

Ce rapport confirme également les conclusions du Conseil Scientifique de Suivi mis en place par le préfet en 1995, qui concluait à l’absence d’impact sanitaire lié au rejet historique.



8 décembre 2016

3e étape de la campagne de suivi du rejet en mer réalisée par Alteo : la qualité de l’eau

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Alteo - Campagne en mer 2016 - Robot sous-marin COMEX

Afin de répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire de son rejet liquide et compléter les connaissances accumulées depuis 25 ans sur le comportement des sédiments déposés, Alteo a engagé une campagne en mer d’une ampleur rarement égalée en France. Sa durée, les moyens techniques et scientifiques mobilisés, la diversité des domaines étudiés – précipités/hydrotalcites, eaux, sédiments, poissons, faune sous-marine – l’investissement réalisé (1,5 M€) permettront de réunir une masse de données exceptionnelle pour Alteo et la recherche océanologique.

Après deux campagnes réalisées en août et septembre 2016 pour étudier la faune sous-marine, prélever des sédiments et des précipités/hydrotalcites, une troisième campagne est engagée pour mesurer la qualité de l’eau. Celle-ci doit permettre de mieux appréhender les effets des rejets afin d’échanger ensuite avec le Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), désigné par le préfet et accompagné dans sa mission par le parc national des Calanques.

Plusieurs types de mesures in situ sont mises en œuvre

Des mesures stationnaires automatiques couplées à des enregistrements météo

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  • 5 sondes fixées sur une ligne de mouillage par un robot sous-marin entre – 50 et – 300 mètres, située à proximité du rejet et sur une station située à 500m. Elles mesurent la température, la conductivité, la turbidité et le pH  
  • 5 courantomètres aux mêmes profondeurs, au niveau du rejet
  • 5 capteurs passifs aux mêmes niveaux que les sondes. Ils permettent de mesurer (indirectement) les teneurs en métaux dissous dans la colonne d’eau au-dessus du point de rejet.

Ces mesures seront comparées aux résultats des modélisations réalisées antérieurement.

Des prélèvements d’eau grâce à un robot sous-marin

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Les mesures et analyses porteront sur les caractéristiques hydrologiques générales (pH  , oxygène dissous…), les métaux sous forme dissoute et particulaire ainsi que les substances organiques détectées dans les effluents. Elles seront effectuées à proximité du point de rejet.

Cette campagne mobilise Alteo, la COMEX avec son bateau et son équipage, Creocean et le Laboratoire Protée (université de Toulon).



25 novembre 2016

"Alteo poursuit son programme de recherche", publication de l’hebdomadaire Le Marin

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Tenue par l’arrêt des dérogations concernant ses rejets en mer en 2021, l’usine de production d’alumine Alteo de Gardanne continue son programme de recherche pour trouver des solutions. Plusieurs options sont en cours de test.

L ’usine Alteo de Gardanne ne rejette plus de boues rouges en mer depuis le 1er  janvier 2016. Jusqu’en 2021, elle est cependant autorisée à rejeter des eaux polluées par un émissaire qui débouche dans le parc national des Calanques. Six composants bénéficient encore d’une dérogation : le fer, l’aluminium, l’arsenic, le pH  , le DBO5 et le DCO. « Aujourd’hui, il n’y a pas de technologie sur catalogue permettant de respecter tous ces seuils, même si nous sommes bien inférieurs pour les métaux, assure Éric Duchenne, directeur des opérations d’Alteo. Trois pilotes ont été mis en place cet été ».

Deux procédés sont actuellement étudiés pour déboucher, a priori, sur une solution hybride. Le premier cherche à traiter séparément le flux avec de la matière organique, pour séparer les phases solide et liquide des rejets.

Le second vise à traiter les quatre paramètres qui posent encore problème – l’aluminium et le fer étant déjà à des niveaux « très en deçà des seuils réglementaires », selon Éric Duchenne –, notamment le pH  . Il s’agit de neutraliser l’effluent, soit par injection de CO 2, soit avec le chlorure de magnésium présent dans l’eau de mer.

« Ces réactions produisent des résidus. La question est désormais : que faire de ces résidus  ? Une étude exploratoire de valorisation est en cours. » Le choix technologique définitif se fera courant 2017 et devrait être complètement opérationnel en 2020.

Des produits de la mer peu toxiques

D’autre part, une campagne de prélèvements en mer, principalement des hydrotalcites et des sédiments, a été menée entre fin août et début octobre 2016 dans la zone touchée par les rejets : les résultats doivent être fournis avant la fin 2017 et sont en cours de traitement par l’Institut méditerranéen d’océanologie de Marseille.

Dernier rebondissement dans l’affaire : l’Anses   a publié cet été un rapport concluant à la non-toxicité de la consommation des produits de la mer de la zone, hors oursins (dont les échantillons ne sont pas suffisamment fiables) et hors arsenic.

Les études s’avèrent plus longues et plus complexes pour cet élément, mais devraient être connues avant la fin de l’année.

« En considérant uniquement la consommation de produits de la mer et la population des non consommateurs d’oursins, il apparaît que la consommation de poissons provenant de la zone dite impactée entraîne des expositions statistiquement plus élevées en aluminium, cadmium et vanadium. Néanmoins, ces différences interzones ne sont plus constatées lorsque l’on considère les expositions totales (NDLR : calculées via la consommation de produits de la mer et le reste de l’alimentation courante). Cela s’explique par le fait que les produits de la mer contribuent à moins de 3 % de l’exposition totale à ces trois éléments chimiques. ». Pour les autres métaux (plomb, nickel, cobalt, mercure), l’étude parvient aux mêmes conclusions.

Trois recours déposés en 2015 contre Altéo sont toujours en cours d’instruction. » par Camille Bleuet

Cet article est reproduit dans ce site avec l’accord de la rédaction du Marin



17 octobre 2016

Rapport IRSN 2016 : confirmation du faible impact radiologique sur les riverains du site de stockage de Mange-Garri

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La Direction générale de la prévention des risques (DGPR), rattachée au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a sollicité, à deux reprises, l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).

L’IRSN est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.


Les deux expertises de l’IRSN   relatives aux émissions de poussières du centre de stockage de Mange Garri, en 2015 et 2016 sont arrivées aux mêmes conclusions :

L’impact radiologique sur les riverains du site de stockage de Mange-Garri est faible.

« Conclusion de l’évaluation de l’enveloppe de l’impact dosimétrique par l’IRSN  

La dose efficace annuelle est inférieure à

  • 0,12 mSv/an pour les enfants de 1 an à 2 ans
  • 0,05 mSv/an pour les adultes

Les valeurs sont largement inférieures (12 %) à la limite de 1 mSv/an fixée par le Code de la santé publique pour l’exposition de la population aux rayonnements ionisants due à des activités nucléaires

L’Exposition moyenne aux rayonnements ionisants de la population en France est de : 4,5 mSv/an dont 2,9 mSv/an dus à des expositions aux sources naturelles. » Source : présentation par l’IRSN   de son rapport aux membres de la Commission de suivi de site - septembre 2016.



11 octobre 2016

Consommation de poissons : l’Anses confirme qu’il n’y a pas de préoccupation sanitaire dans son rapport 2016

A la demande du ministère de l’environnement, l’Anses   a fait procéder à une campagne de pêche dans la zone impactée par le rejet historique de résidus de bauxite d’Alteo (« boues rouges ») ainsi que dans une zone de référence hors de l’emprise de ce rejet.

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Après avoir étudié ces spécimens, l’Anses   a publié « l’analyse du rapport de l’ANSES   en date du 25/07/2016 relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo. »

Ce rapport confirme que « la consommation de produits de la mer, quelle que soit sa zone de provenance (zone dite impactée ou zone dite de référence), n’est pas de nature à entraîner une préoccupation sanitaire. »



31 août 2016

Campagne de suivi des rejets en mer 2016-2017

Grâce aux moyens techniques et financiers d’envergure déployés par Alteo et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs comme le parc national des Calanques, le comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer, les services de l’Etat et la communauté scientifique, ces travaux collaboratifs contribuent activement à la connaissance de la Méditerranée.

Les objectifs :

• Répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire du rejet liquide d’Alteo

• Poursuivre l’acquisition des connaissances accumulées depuis 25 ans sur le comportement des sédiments déposés.

Les objectifs spécifiques de la campagne 2016 - 2017 : constituer un état de référence du milieu marin pour les futures campagnes de suivi.

Les acteurs clés mobilisés :

Le préfet des Bouches-du-Rhône, le comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ), le parc national des Calanques, Alteo

• Le préfet a défini les objectifs de la campagne dans un arrêté préfectoral : surveiller les effets du rejet sur le milieu marin ; comparer les effets mesurés en mer et les effets évalués dans le dossier de demande d’autorisation d’exploiter (DDAE  )

• Le CSIRM  , l’instance scientifique et technique de référence, créée dans le cadre de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015, propose des études, valide les protocoles de la campagne en mer et assure la transparence de l’information

• Le parc national des Calanques accompagne le CSIRM   dans sa mission de suivi

Alteo, assisté par un cabinet spécialisé en environnement, s’entoure des meilleurs experts et mobilise des moyens financiers exceptionnels (1,5 million d’euros), pour des résultats qui enrichiront aussi les connaissances de la communauté scientifique.

Tous les domaines sont scrutés pour mesurer les effets du rejet sur le milieu marin

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La campagne en mer a commencé. Pour voir les photos et les vidéos, cliquez sur le lien ci-contre.




31 août 2016

Canalisation Alteo – Information et signalisation à destination des riverains

Alteo dispose d’une canalisation qui part de l’usine de Gardanne pour rejoindre la Fosse de Cassidaigne, au large de Cassis.

Depuis fin 2015, Alteo a cessé tout rejet de boues rouges en Méditerranée, ainsi cette canalisation ne véhicule plus de résidus de bauxite mais des eaux industrielles sodiques (pH12 environ). Mise en place dans les années 60, cette canalisation fait l’objet d’un entretien régulier.

 Dans le cadre de l’autorisation d’exploiter qui lui a été délivrée le 28 décembre 2015 et des campagnes de suivi de ces installations, Alteo s’est engagé à mettre en place des éléments de repérage de cette canalisation afin d’éviter tout risque de dégradation lors de travaux.

Nos équipes procèdent donc à la mise en place de supports de signalisation le long du parcours (de préférence, en limite de parcelles).

Afin de les tenir informés, ce document de présentation a été remis aux riverains il y a quelques jours. Pour toute question, nous invitons les intéressés à contacter notre service Santé, Sécurité et Environnement au 04 42 65 22 33.



11 avril 2016

Indus’3 days à Gardanne : Alteo a accueilli plus de 250 visiteurs au cœur de son usine historique

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Alteo s’est associé avec enthousiasme à l’Office du Tourisme de Gardanne pour la 1ère édition des « Indus’3 days » en permettant au public de visiter son site industriel.


L’usine a ainsi ouvert ses portes à plus de 250 participants, le temps d’un weekend du 5 au 6 mars 2016.

Plusieurs salariés de l’usine ont joué le rôle de guide lors des visites en bus et ont permis de faire découvrir l’histoire industrielle de cette usine centenaire à Gardanne et le savoir- faire « Made in Provence ». Ce fût l’occasion de répondre à toutes sortes de questions sur les différentes technologies mises en œuvre, l’utilité de l’alumine dans notre quotidien et dans des produits high-tech, sur l’environnement, etc…


Un grand merci à l’équipe de l’Office du Tourisme pour cette belle initiative, qui initie un programme de visites régulières au sein d’Alteo Gardanne.

Pour en savoir plus et vous inscrire, contactez dès à présent l’Office au 04 42 51 02 73.



6 avril 2016

l’IRSN confirme le faible enjeu radiologique associé à Mange Garri

En 2015, la Direction générale de la prévention des risques a sollicité l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN  ) sur l’évaluation des risques sanitaires qui avait été réalisée par Antea Group en 2013 à la demande d’Alteo.

L’IRSN   est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.


L’IRSN   a donc évalué le risque radiologique associé à Mange Garri pour les personnes du public. Il a formulé des hypothèses supplémentaires à celles retenues par Antea et a conclu que la dose efficace annuelle reçue par ce groupe est de l’ordre du microsievert (μSv) soit 1000 fois inférieure à la dose fixée par le Code de la santé publique qui est de l’ordre du millisievert (mSv).


« Pour les enfants de 1 à 2 ans, la dose annuelle serait de l’ordre de 124 μSv et 54 μSv. A titre indicatif, l’exposition moyenne annuelle aux rayons ionisants en France s’élève à 4,5 mSv (c’est à dire 4500 µSv) dont 2,9 mSv dues à des expositions aux sources naturelles. […] En conclusion l’IRSN   considère sur la base de ses propres calculs que l’enjeu radiologique associé à Mange Garri est faible » IRSN  , 29 octobre 2015

Le rapport est consultable dans son intégralité ci-contre.

  Documents



17 novembre 2015

Alteo Gardanne : inauguration de la station de traitement des eaux

Le 5 novembre 2015, Alteo réaffirme son engagement à cesser définitivement ses rejets de boues rouges en mer en inaugurant sa nouvelle station de traitement des eaux en présence de Roger Meï, maire de Gardanne, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air et Claude Jorda, conseiller départemental. 

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Après 30 jours de fonctionnement, cette nouvelle unité de traitement des eaux excédentaires, combinée aux trois filtres-presses, permet d’améliorer de plus de 99,95% la qualité des eaux en fin de cycle. 

Ce double procédé innovant mis en œuvre à Gardanne est unique dans le monde de l’alumine. Il est le résultat de 4 ans d’études, de plus de 13M€ d’investissement et d’un engagement exceptionnel des équipes pour réussir ce défi technique.


Alteo poursuit ses efforts et focalise désormais la R&D sur l’amélioration de la qualité des eaux rejetées dans la durée.

Assistée de cabinets spécialisés dans les procédés d’épuration, Alteo approfondit la piste proposée par le BRGM et va travailler avec des start-up environnementales pour identifier de nouveaux procédés.

Avec la mise en œuvre de ce projet, Alteo réalise un progrès environnemental considérable qui autorise le développement durable et équilibré de ses activités.



3 septembre 2015

Alteo s’engage auprès des citoyens de Bouc-Bel-Air

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L’entreprise Alteo Gardanne et la mairie de Bouc-Bel-Air ont signé ce mardi 1er septembre une charte qui installe un dispositif participatif pour le suivi et la surveillance du site de stockage de Mange-Garri.

Ce dispositif a pour objectifs d’améliorer la compréhension des activités sur ce site de stockage et de faciliter les échanges avec l’ensemble des habitants de la commune.

Les deux comités citoyens créés par cette charte auront pour rôle d’aborder l’ensemble des enjeux environnementaux du site. En outre, le comité de riverains de Mange-Garri sera partie prenante dans le suivi et l’évaluation des actions visant à lutter contre les envolements de poussière.

Ce plan d’actions prévoit notamment un dispositif d’arrosage pour figer les poussières au sol, un programme de végétalisation, des essais d’encroûtage des sols et l’optimisation du plan de gestion du site afin de réduire la taille des zones à risque d’envolement.

Cette charte met également en place un dispositif d’alerte permettant aux Boucains de contacter directement Alteo en cas de problème sur le site.

Ainsi, cette charte, par le biais des deux comités, donne la possibilité à l’ensemble des citoyens de Bouc-Bel-Air de contribuer à l’amélioration de l’efficacité des dispositifs en place et à venir.