Activité

13 juin 2019

Objectifs de qualité de l’eau atteints avec la nouvelle station de traitement par neutralisation au CO2

JPEG - 2.6 Mo

La nouvelle station de traitement de l’eau par injection de CO2 a démarré au 1er trimestre 2019 comme prévu. En moins de 4 ans, ce procédé innovant, unique au monde, a été validé à Gardanne en conditions réelles et la station industrielle a vu le jour.

La neutralisation au CO2 a un effet très positif sur l’abattement de l’aluminium (99,75%), de l’arsenic (97,6%) et du fer (99,99%), ce qui permet d’atteindre les objectifs de qualité de l’eau avant rejet en mer. Grâce à cette station de traitement, Alteo atteint en 2019, 2 ans avant l’échéance initiale de 2021, les normes de qualité concernant le pH   et les concentrations métalliques dans les rejets liquides (fixées par l’autorisation d’exploitation du site de Gardanne du 28 décembre 2015).

Cette solution est doublement vertueuse car elle permet d’épurer les eaux excédentaires en consommant environ 6 000 tonnes de CO2 par an qui ne sont ainsi pas émis dans l’atmosphère.


Comment ça marche ?

Le dioxyde de carbone (CO2) est injecté dans l’effluent sur une boucle de recirculation reliée à un bac de neutralisation. Cette technologie permet de neutraliser la soude et de précipiter les métaux dissous pour les séparer. Puis la matière solide est séparée du liquide épuré dans un décanteur de 21m de diamètre. La station traite un débit de 300 m3/h.



8 mai 2019

Complément à l’étude d’impact de l’usine de Gardanne du Dossier de demande d’autorisation d’exploiter de 2014 (DDAE)

L’arrêt définitif de tout rejet de boues rouges en mer en 2015 a conduit Alteo à mettre en œuvre des solutions innovantes de traitement. Cette amélioration environnementale significative a fait l’objet d’une enquête publique en 2015.

Le tribunal administratif de Marseille a souhaité qu’elle soit complétée par une étude des impacts cumulés entre l’usine de Gardanne et le site de stockage de Mange Garri. Ce complément d’étude fait l’objet d’une enquête publique, du 6 mai au 7 juin, dans 27 communes*.

Pour plus d’informations, l’intégralité du dossier est à votre disposition sur le site de la Préfecture (lien ci-contre).

*Aix-en-Provence, Allauch, Aubagne, Auriol, Belcodène, Bouc-Bel-Air, Cadolive, Carnoux-en-Provence, Cassis, Ceyreste, Fuveau, Gardanne, Gemenos, Gréasque, La Bouilladisse, La Ciotat, La Destrousse, La Penne-sur-Huveaune, Marseille, Meyreuil, Mimet, Peynier, Peypin, Roquefort- la-Bédoule, Roquevaire, Saint-Savournin et Simiane-Collongue.

Le dépliant téléchargeable ci-contre résume les réponses aux questions suivantes :

  • L’augmentation du volume annuel de stockage des résidus de bauxite à Mange Garri a-t -il un impact pour les riverains ?
  • Les émissions de poussières des sites de Gardanne et de Mange Garri ont-elles un effet cumulé sur la qualité de l’air ?
  • Les concentrations de poussières autour des deux sites d’exploitation respectent-t-elles les normes ?
  • L’augmentation du stockage de résidus de bauxite à Mange Garri présente-t-il des risques sanitaires ?

Cette étude démontre clairement qu’il n’y a pas de danger ni d’inconvénient cumulé entre les deux
activités.



30 janvier 2019

Campagne de suivi des rejets en mer : appréciation positive du CSIRM

Dans le cadre de la gestion de ses rejets liquides, Alteo a réalisé en 2016-2017 une vaste campagne de suivi en mer. Cette étude, dont le coût a atteint 1,9 million d’euros, avait pour objectif d’évaluer l’impact éventuel du dépôt historique de résidus de bauxite sur le fond, d’analyser l’impact du rejet actuel, et de suivre la qualité des poissons et des organismes vivants autour du canyon de la Cassidaigne.

Suite à la remise du rapport par Alteo en novembre dernier aux autorités administratives, le CSIRM   (Comité de surveillance et d’information des rejets en mer) a « apprécié unanimement l’effort d’Alteo et a reconnu l’ampleur et la qualité du suivi réalisé en accord avec les objectifs qui lui ont été fixés.
Il reconnaît aussi par ailleurs l’effort de recherche considérable et l’avancée rapide de l’entreprise dans la mise au point d’un nouveau procédé pour que le rejet liquide soit complètement conforme aux normes environnementales ». Suite à l’analyse détaillée des différents volets de ce rapport, le CSIRM   donnera ses conclusions au préfet début 2019.

Pour en savoir plus sur l’activité d’Alteo, consultez la newsletter.



16 janvier 2019

Résultats d’un an d’études AtmoSud de la qualité de l’air à Gardanne et Mange Garri

Le Préfet des Bouches-du-Rhône, lors de l’autorisation d’exploiter du 28/12/2015, prescrivait : « la mise en place d’un programme de surveillance de la qualité de l’air autour de l’usine de Gardanne et du site de stockage des résidus de Mange-Garri pendant une durée minimale d’un an ».

Dans ce cadre AtmoSud, association agréée de surveillance de la qualité de l’air, a été sollicitée pour mener cette étude ayant pour objectif d’évaluer l’impact de l’usine de Gardanne et du site Mange-Garri sur la qualité de l’air.

6 points ont été choisis, en complément des mesures réalisées en continu depuis plusieurs années Boulevard Carnot. Leur positionnement a été établi en concertation avec la préfecture, la DREAL, Alteo et les riverains dans la mesure des moyens disponibles et des possibilités techniques.

JPEG - 169.3 ko
Points de mesure qualité de l’air

Pour en savoir plus, consultez le résumé d’AtmoSud et l’étude complète.

 

Le plan de surveillance de la station permanente d’AtmoSud autour de Gardanne se poursuit. Située à proximité des habitations, sous l’influence du site industriel ALTEO, son dispositif a été renforcé pour prendre en compte les paramètres étudiés dans le cadre de la campagne (PM10PM2.5, particules sédimentables, 33 métaux).

Enfin, l’APAVE, organisme externe, effectue un relevé de poussières sur 13 plaquettes de suivi, tous les quinze jours, sur le site de Gardanne et sur 10 plaquettes de suivi à l’intérieur et à l’extérieur du site de Mange Garri. Les résultats sont publiés sur ce site (lien ci-contre).




11 janvier 2019

La nouvelle station de traitement des eaux par CO2 est opérationnelle

JPEG - 132 ko

La nouvelle station de traitement de l’eau par injection de CO2 a démarré au 1er trimestre 2019.


La neutralisation au CO2 a un effet très positif sur l’abattement de l’aluminium et de l’arsenic, et permet d’atteindre les objectifs de qualité d’eau 2 ans avant l’échéance de 2021.

Cette solution est doublement vertueuse car elle permet d’épurer les eaux excédentaires en captant environ 6 000 tonnes de CO2 par an qui ne seront pas émis dans l’atmosphère.




7 janvier 2019

Mange Garri, la lutte contre l’envolement des poussières renforcée en 2018

De nouveaux moyens ont été déployés en renfort de l’existant

  • La végétalisation des zones dont l’exploitation est définitivement arrêtée (surface > 3 ha)
  • L’encroûtage des parcelles inactives mais exploitées. Elles ne sont pas utilisées quotidiennement mais doivent rester accessibles.
  • Un système d’arrosage automatique pour les pistes de circulation.
  • Trois canons à eau afin de brumiser les zones en activité.


  • Une réactivité accrue aux épisodes venteux : en cas de vent modéré à fort, la circulation d’engins sur le site est réduite voire complètement arrêtée.
  • Le dépôt de compost sur les zones non exploitées à moyen terme (pendant 3 à 4 ans).
  • L’aménagement des talus et des fossés


La réduction des émissions de poussières
est au cœur des engagements environnementaux d’Alteo.

Des résultats sont notables en 2018

2018


2017


Les efforts se poursuivront en 2019.



26 novembre 2018

Des technologies à l’essai pour améliorer encore la qualité de l’eau

57 paramètres caractérisant les eaux rejetées en mer sont analysés régulièrement par la DREAL PACA   et Alteo. 50 présentent des seuils inférieurs au niveau national réglementaire. 1 est au niveau du seuil exigé. Pour les 6 paramètres présentant un niveau supérieur au seuil, Alteo dispose d’une dérogation.


La nouvelle station de traitement par injection de CO2 permettra, au 1er trimestre 2019, d’abaisser les concentrations de 4 paramètres sous les seuils. Pour les 2 paramètres restants, des technologies de traitement complémentaires ont été testées : l’osmose inverse, le charbon actif et le traitement biologique. L’analyse des résultats des pilotes réalisés au 2e semestre 2018 est en cours.


Le 17 juillet 2018, les membres du Parc national des Calanques sont venus constater les progrès réalisés.



8 novembre 2018

Engagement local : la construction de la nouvelle station de traitement des eaux avance

JPEG - 274.4 ko

Prévue pour être opérationnelle dès 2019, la construction de
la nouvelle station de traitement de l’eau par injection de CO2
avance à grand pas. Située au coeur de l’usine à Gardanne,
elle mobilise aujourd’hui une dizaine d’entreprises partenaires,
comme Gagneraud, Engie, CTR, CIM, Mouteau Nicolle, etc.

Dans cette newsletter également un focus sur la formation métiers, les embauches, etc.



20 juin 2018

Focus sur la Bauxaline comme solution de dépollution durable

JPEG - 2 Mo

Alteo développe des projets innovants pour accroître encore davantage la part de résidus valorisés. Le déploiement à grande échelle de filières de valorisation des résidus de bauxite passe par une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes (industriels, collectivités, institutions, …). C’est collectivement que nous réussirons à faire de l’économie circulaire une réalité à l’échelle du territoire.

Savez-vous qu’Alteo est une industrie pionnière au niveau mondial dans la valorisation des résidus issus de son activité. L’entreprise a valorisé proportionnellement sur 10 ans 5 fois plus de résidus que la moyenne mondiale de l’industrie de l’alumine. En savoir plus sur cette Newsletter.



12 avril 2018

Pour tout savoir sur l’activité d’Alteo en 2017

Découvrez les actions réalisées par nos équipes à travers notre nouveau rapport d’activités 2017.

Dans la continuité de la profonde transformation engagée ces dernières années, Alteo met en œuvre aujourd’hui sa stratégie, qui s’appuie d’une part sur la croissance des ventes de produits de haute qualité et d’autre part sur le développement durable de l’ensemble de ses activités.

Dans ce cadre, et afin d’illustrer la richesse des actions accomplies par les femmes et les hommes de notre entreprise, nous sommes heureux de partager cette dynamique au sein de notre rapport d’activités 2017.

Téléchargez-le ci-contre



26 septembre 2017

Le planeur sous-marin SeaExplorer : une première en France pour analyser la qualité de l’eau dans la zone du rejet

Afin de répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire du rejet liquide, sous le contrôle du CSIRM  , Alteo a mandaté CREOCEAN   pour réaliser de nouvelles mesures dans le milieu marin. Pour la première fois en France, un dispositif de suivi en continu, à haute fréquence et haute résolution spatiale de type planeur sous-marin (le SeaExplorer d’ALSEAMAR  ), a été déployé dans le cadre d’un suivi réglementaire afin de mesurer différents paramètres de qualité de l’eau dans la zone du rejet, en tête du canyon sous-marin de la Cassidaigne au large de Cassis.

JPEG - 83.8 ko


 


Le planeur sous-marin SeaExplorer peut évoluer sur l’ensemble de la colonne d’eau, de la surface jusqu’à 700 mètres. Il ne consomme que peu d’énergie et peut rester en mission autonome plusieurs semaines, sans aucun navire de surface pour sa surveillance. Il refait surface régulièrement environ toutes les 2 à 4 heures pour transmettre par satellite sa position GPS, les données scientifiques récoltées et recevoir de nouveaux paramètres de navigation transmis par le pilote qui, lui, est basé à terre.

La récolte de données est complexe car cet environnement sous-marin est difficile ; en effet planeur doit évoluer dans un espace exigu limité par les parois du canyon et leurs pentes abruptes changeantes au fur et à mesure qu’elles s’enfoncent dans les profondeurs. Le pilotage est donc risqué.

L’utilisation du planeur dans le cadre du suivi du rejet en mer s’est effectuée en 2 temps :

  • Une première mission a été réalisée au mois de mars 2017. Elle a permis de vérifier qu’il était possible de détecter la dispersion de l’effluent dans le milieu naturel à l’aide des appareils de mesure embarqués.
  • Sur la base des résultats de la mission pilote, une seconde mission comportant 2 périodes d’acquisition de 3 jours chacune s’est déroulée cet été, en complément du déploiement des lignes instrumentées. Elle a permis de réaliser une acquisition de données dans l’environnement proche du rejet dans 2 conditions météorologiques différentes : une colonne d’eau stratifiée avec du vent faible et une colonne d’eau mélangée par Mistral.

Les données récoltées ont été récupérées par CREOCEAN pour leur analyse et intégration dans le suivi global du milieu marin. Les résultats seront partagés avec le CSIRM   à la fin de l’année.



23 septembre 2017

Remontée des caging de moules : début des analyses !

La campagne de suivi des rejets en mer 2016-2017 menée par Alteo concerne notamment la qualité de l’eau. Le but est d’acquérir des connaissances sur l’effet du rejet, de comparer la modélisation à l’état réel et d’évaluer les risques sanitaires. Trois dispositifs ont été déployés à diverses profondeurs :

  • Capteurs passifs et des sondes
  • Bouteilles de prélèvement
  • Caging de moules

La campagne de caging d’invertébrés permet d’évaluer les teneurs en métaux bioaccumulables présents dans l’eau (forme particulaire et/ou dissoute) à l’aide d’organismes marins filtreurs (biomonitoring).

Crédit photo Créocéan
Les poches de moules ont été fixées sur des lignes de mouillage immergées dans cinq stations, dont deux déjà suivies par l’Ifremer   en 2015.

Crédit photo Créocéan

Après deux mois et demi d’immersion in natura, à 100m de profondeur, les lignes ont été récupérées par un robot sous-marin depuis un navire de la COMEX.

Les poches de moules ont été envoyées pour analyse au Laboratoire, et seront comparées à une poche de référence « avant immersion ».

Le rapport sera remis au CSIRM   très prochainement.



24 juillet 2017

La campagne d’immersion de cages d’invertébrés, des moules notamment, a commencé.

L’objectif de cette campagne est d’évaluer les teneurs en métaux bioaccumulables présents dans l’eau (forme particulaire et/ou dissoute) à l’aide d’organismes marins filtreurs (biomonitoring).

Selon le protocole de l’Ifremer  , ces cages seront immergées jusqu’à fin août pendant la phase de repos sexuel où le métabolisme des individus est le plus stable.

JPEG - 7.7 Mo

Le lot de moules est originaire des filières en mer de Marseillan (Hérault), zone reconnue pour être peu contaminée. Pour garantir l’homogénéité des lots, une taille de 50 mm, correspondant à de jeunes adultes d’environ 18 mois, est respectée à plus ou moins 5 mm. Chaque échantillon est composé d’un lot de 2,5 kg de moules calibrées, stockées dans une poche ostréicole.

Les poches de moules sont fixées sur des lignes de mouillage à trois profondeurs (-10, -50 et -100 m, à adapter selon les stations), et sont immergées dans cinq stations, dont deux déjà suivies par l’Ifremer   en 2015.

Une fois l’immersion terminée, les organismes seront récupérés et feront l’objet d’une évaluation de la mortalité, de mesures biométriques et de dosage des différentes catégories de métaux. Les données recueillies sur les stations seront comparées entre elles et prendront en compte les références locales et les médianes régionales (données issues des réseaux de l’Ifremer  ). Les analyses seront effectuées selon une méthode accréditée par le Cofrac (instance publique nationale d’accréditation).

JPEG - 2.7 Mo




20 juin 2017

Point d’étape Campagne en mer 2016-2017

JPEG - 24.6 ko

Les mesures physico-chimiques pour caractériser la dispersion du rejet sur un cycle annuel se poursuivent

Alteo mène une campagne de prélèvements et de mesures en mer afin de répondre aux interrogations sur l’impact environnemental et sanitaire de son activité depuis l’arrêt du rejet de boues rouges.

C’est une campagne de grande envergure, menée en concertation avec le parc national des Calanques et le Conseil scientifique et d’information sur les rejets en mer (CSIRM  ). Elle mobilise des moyens techniques et scientifiques hors normes. Le montant total des études dépasse le million et demi d’euros.

Cette opération a débuté fin août 2016. Elle permet d’acquérir un volume de données exceptionnel, tant pour Alteo que pour la communauté scientifique, complétant ainsi les connaissances accumulées par le précédent conseil scientifique depuis 1996.

Un des volets important du programme concerne l’étude de la dispersion de l’effluent. Une analyse statistique a permis d’identifier 7 situations météorologiques et hydrodynamiques caractéristiques des conditions qui sont rencontrées sur un cycle annuel dans la zone du rejet. Des capteurs ont été immergés sur des lignes de mouillage et mesurent différents paramètres pour déterminer le comportement du rejet.

Les premières lignes ont été remontées mi-avril et permettent aux scientifiques de travailler déjà sur 5 des 7 situations météo-océaniques. Les 2 dernières situations qui restent à mesurer correspondent à des conditions estivales. Ainsi, comme prévu, de nouvelles lignes seront immergées dès le début de l’été.

Les résultats seront partagés avec le CSIRM   à la fin de l’année.



15 mai 2017

Nouvelle étape dans la gestion des poussières diffuses à Mange Garri

Depuis le 12 avril 2017, une étape importante contre la lutte contre les poussières a été passée. En effet l’encroutage du bassin 6 est terminé, soit environ 9 hectares traités.

L’encroutage forme un film à la surface du terrain qui empêche les poussières de s’envoler à la moindre occasion.

L’opération a pu être mise en œuvre malgré des conditions météorologiques très perturbées.

C’est la concrétisation d’essais menés depuis septembre 2015 ! Alteo a cherché, avec des spécialistes, le meilleur produit et le meilleur dosage afin de réduire les envols de poussières de Bauxaline® par érosion éolienne.

Le produit n’est dangereux ni pour l’environnement, ni pour l’homme.

Alteo tient ainsi ses engagements auprès des riverains de la commune de Bouc-Bel-Air et de la DREAL PACA  .

PNG - 653.5 ko
Encroutage du bassin 6 de Mange Garri


JPEG - 58.4 ko
Epandage des zones planes




18 avril 2017

2 espèces d’éponges rares dans le Canyon de Cassidaigne

Dans le cadre du programme de suivi du milieu marin, le GIS Posidonie a réalisé en 2016 une campagne d’exploration des fonds marins qui a permis de constater la présence de 2 espèces d’éponges rares. Ces espèces ont été observées au sein du canyon de Cassidaigne, au niveau de la tête du canyon, à 2 km environ du point de rejet. L’article scientifique ci-contre fait une description des spécimens observés (version anglaise).

Publication NICOLE BOURY-ESNAULT1, JEAN VACELET1, MAUDE DUBOIS1, ADRIEN GOUJARD2, MAÏA FOURT1, THIERRY PÉREZ1 & PIERRE CHEVALDONNÉ1

1 - IMBE, CNRS, Aix Marseille Univ, Univ Avignon, IRD, Station Marine d’Endoume

2 - GIS Posidonie, Campus de Luminy, Océanomed

JPEGJPEG



9 mars 2017

Alteo poursuit ses expérimentations pour améliorer la qualité de l’eau et ses échanges avec les acteurs locaux

JPEG - 1.8 Mo

Le 22 janvier 2017, Didier Réault, Président du parc national des Calanques ainsi que des membres du conseil d’administration rencontraient, pour leur visite annuelle, les responsables du projet d’amélioration de la qualité des eaux d’Alteo.

Les membres du PNC ont pris acte, avec satisfaction, de l’amélioration et de la stabilité de la qualité du rejet actuel par rapport au mois de janvier 2016.

Ils se sont intéressés de près aux progrès rapides d’Alteo et de ses partenaires dans la recherche d’un traitement des eaux encore plus performant.

Actuellement, Alteo, Air Liquide et IRH sont en deuxième phase de test d’un procédé à base de dioxyde de carbone : une mini station d’épuration a été construite.

Le 13 février 2017, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air, en compagnie de conseillers municipaux, a lui aussi visité l’usine de Gardanne. Ils ont également pu voir en conditions réelles le second pilote industriel à base de CO2. Par ailleurs, les élus ont échangé avec Alteo sur les perspectives de réemploi de la Bauxaline® (résidus de bauxite traités) comme matériau de dépollution. Ces nouveaux marchés représenteraient une alternative partielle au stockage des résidus de bauxite sur le site de Mange Garri.



20 février 2017

Alteo ouvre ses portes pour les Industr’3 days les 4 et 5 mars

JPEG - 11.9 ko

Alteo fait partie des dix entreprises Gardannaises qui vont ouvrir leurs portes au public le temps d’un week-end.

L’Office du Tourisme reconduit cette belle initiative qui avait rencontré un vrai succès public pour sa première édition. Alteo avait ainsi ouvert ses portes à plus de 250 participants en 2016.

Plusieurs salariés de l’usine joueront les guides lors des visites en bus pour raconter la saga industrielle de cette usine centenaire à Gardanne. Elle est un exemple de ce que plusieurs générations de salariés ont réussi : avoir été le premier site d’alumine au monde et être aujourd’hui l’un des leaders mondial de cette activité. Ils répondront à toutes sortes de questions sur les différentes technologies mises en œuvre, l’utilité de l’alumine dans notre quotidien et dans des produits high-tech, sur l’environnement, etc…

Alteo Gardanne est ainsi toujours une référence du « Made in Provence » industriel.

Un grand merci à l’équipe de l’Office du Tourisme pour ces journées. Pour en savoir plus et vous inscrire, contactez dès à présent l’Office au 04 42 51 02 73 ou par courriel contact[at]tourisme-gardanne.fr.

  Documents

  Liens



14 février 2017

L’Anses confirme l’absence de risque sanitaire lié à la consommation de poissons au Comité de Suivi de Site Alteo (février 2017) 

JPEG - 6.9 ko

L’Anses a publié le 28 octobre 2016 un avis qui porte sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition alimentaire à l’arsenic, complétant celui du 25 juillet 2016.

« Il apparaît que les expositions en arsenic inorganique calculées via la consommation des produits de la mer provenant d’une zone ou de l’autre ne sont pas significativement différentes. […] Sur la base des données de consommation des produits de la mer de l’étude CALIPSO, la consommation des produits de la mer, qu’ils proviennent de la zone dite impactée ou de la zone dite de référence, n’est pas de nature à entraîner une exposition à l’arsenic inorganique supérieure à celle de la population générale (Etude de l’Alimentation Totale 2) ».

Ce rapport confirme les conclusions de l’Evaluation des Risques Sanitaires réalisée en 2014 dans le cadre de la demande d’autorisation d’exploiter. Celle-ci démontrait que le risque le plus élevé était 500 fois plus faible que la valeur de référence.

Ce rapport confirme également les conclusions du Conseil Scientifique de Suivi mis en place par le préfet en 1995, qui concluait à l’absence d’impact sanitaire lié au rejet historique.

Ces résultats ont été présentés aux membres du Comité de Suivi de Site Alteo le 2 février 2017.

Suite à cette réunion, le préfet des Bouches-du-Rhône note dans son communiqué « […] Publiée en juillet 2016 sur le site de l’ANSES  , cette étude a été complétée fin octobre 2016 par une analyse sur le risque d’exposition à l’arsenic. Au terme de ces études, la consommation de ces produits de la mer n’est pas de nature à entraîner un risque sanitaire, rapportée à la part de la consommation de poisson dans l’alimentation totale. L’ANSES   ne remet donc pas en cause sa recommandation de manger du poisson deux fois par semaine, quel que soit le lieu de pêche autorisé. »



10 février 2017

Réduction significative des concentrations en métaux dans les rejets d’eau

JPEG - 63.7 ko
Station de traitement des eaux excédentaires avant rejet en mer

Le traitement retenu réduit de manière drastique les concentrations en comparaison avec les rejets historiques de « boues rouges ».

Depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus aucun rejet de « boues rouges » et la qualité de l’eau s’améliore depuis le 2e semestre 2016.

Ceci confirme les performances de la station de traitement des eaux construite en 2015.

Cette technique va au-delà de la Meilleure Technologie Disponible pour ce qui concerne l’élimination des matières en suspension (source BRGM  ), grâce à un dispositif de filtration intense des eaux excédentaires avec des bacs de décantation et un filtre sous pression.


Rejet d’eau actuel*

Autorisation d’exploiter*

Taux abattement par rapport au rejet de « boues rouges »

MES

34

35

99.97 %

Fer

0.025

13

99.99 %

Aluminium

407

1226

96.01 %

Titane

0.01

3.8

 99.99 %

Chrome total

0.047

0.3

99.99%

Vanadium

1.8

11

99.05 %

Plomb

0.05

0.01

 99.95 %

Arsenic

0.34

1.7

94.85%

Mercure

< 0.0005

0.0005

 99.97 %


Suivi des rejets – période du 1er juillet au 31 décembre 2016

GIF - 16.1 ko

Plusieurs contrôles inopinés de la qualité de l’eau ont été menés par la DREAL PACA   de septembre à décembre 2016.

Les émissions d’arsenic respectent la Valeur Limite des Emissions (VLE) fixée pour 2022

JPEG - 80.3 ko

Les émissions d’aluminium ont très fortement baissé

JPEG - 97.4 ko

Elles respectent la Valeur Limite des Emissions (VLE) fixée dans l’Arrêté préfectoral de 2015. Les efforts se poursuivent pour atteindre les VLE fixées pour 2022.



8 février 2017

Réunion des comités citoyens de Bouc-Bel-Air 

JPEG - 1.6 Mo

En janvier 2017, Alteo a une nouvelle fois rencontré les habitants de Bouc-Bel-Air comme elle s’était engagée à le faire en signant la charte « pour un dispositif participatif de suivi et de progrès des activités du site de Mange Garri ». Les échanges avec les habitants, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air ont porté sur plusieurs sujets :

Qualité des eaux souterraines : les conclusions et recommandations du rapport de suivi

Le bureau d’études supervisé par le BRGM   a réalisé 4 études trimestrielles. Il n’a pas été démontré de liens entre les eaux prélevées dans les puits des riverains et celles provenant du site de Mange Garri. En effet, les dépassements ponctuels des valeurs de référence relevés sur certains puits ne constituent pas des marqueurs typiques ou exclusifs de l’activité de Mange Garri. Ils peuvent avoir d’autres sources. Concernant le suivi de la qualité des eaux souterraines, le marquage des eaux souterraines par l’activité du site se limite sur la période de suivi aux piézomètres situés en aval hydraulique immédiat des bassins B6 et B7. Il diminue rapidement en s’éloignant vers l’aval.

Cependant les faibles pluies pendant l’année ont tari la résurgence de Valabre et le puits privé n°2. Une interrogation subsiste en cas de forte pluviosité et le bureau d’études préconise de poursuivre le suivi sur certains points pour une période supplémentaire de 12 mois.

Le plan d’action poussières a eu un effet positif et se poursuit

De nouveaux aménagements ont été mis en œuvre en 2016 : empierrage des voies de circulation des engins, compactage, arrosage, végétalisation des zones sur lesquelles du compost a été déposé… Ainsi, les envolements de poussière n’ont pas augmenté malgré une activité plus importante sur le site. Le plan d’actions se poursuit afin d’améliorer encore les résultats, notamment par l’encroûtage des zones qui ne sont pas exploitées à court terme.

Les résidus de bauxite sont une solution de dépollution compétitive et durable

Les résidus de bauxite, associés ou non à d’autres matériaux, sont plus efficaces et moins onéreux à employer que d’autres solutions. Les conditions optimum d’utilisation de ces produits ont été clairement identifiées pour la dépollution des sols ou de déchets, le traitement d’effluents acides contaminés par des métaux et la déphosphatation de l’eau. Plusieurs gestionnaires de sites rencontrés lors du Salon Pollutec 2016, se sont montrés intéressés par les études et les expérimentations sur sites. Des accords commerciaux sont en négociation.



17 janvier 2017

Alteo partage ses recherches sur la qualité des eaux avec la communauté

JPEG - 2.2 Mo

Alteo poursuit sa démarche ouverte et constructive de partage d’informations avec les communautés qui l’entourent. A l’occasion de l’installation, en conditions réelles, de dispositifs innovants de traitement de l’eau, Alteo a reçu des élus, des personnalités associatives, des scientifiques et des médias pour partager ces avancées.

Les responsables du projet d’amélioration de la qualité de l’eau ont répondu aux questions sur les essais menés depuis juillet 2016 en partenariat avec des experts en traitements épuratoires. Deux technologies ont été testées :

JPEG - 2.4 Mo
  • La technologie de traitement de l’effluent au dioxyde de carbone, avec Air Liquide et IRH. Ce traitement permet de neutraliser la soude et de précipiter les métaux dissous pour être capable de les séparer.
  • Le traitement de l’eau au chlorure de magnésium avec Extracthive. Cette technologie, développée par la société Extracthive, consiste en un procédé « bio-inspiré » reproduisant la réaction chimique qui s’opère au contact de l’eau de mer.

JPEG - 141.4 ko

Parmi les personnalités reçues, citons François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône, Claude Jorda, conseiller départemental, Roger Méï, maire de Gardanne, des responsables de France Nature Environnement (photo), Pierre Batteau, membre du conseil scientifique du Parc national des Calanques et des chercheurs de l’Observatoire Hommes Milieux du bassin minier de Provence (photo), le professeur Henri Augier, président de l’association Union Calanques Littoral, des membres de l’association des anciens de Pechiney Ugine Kulhmann (photo), des journalistes…

Alteo poursuit sa démarche de recherche collaborative.



10 janvier 2017

Alteo, les sapeurs-pompiers et les services municipaux de Gréasque, tous réunis pour un exercice de sécurité réussi

JPEG - 256.1 ko

Dans le cadre de la surveillance de ses installations, Alteo a réalisé, en étroite collaboration avec les services du SDIS et de la municipalité de Gréasque, un exercice de sécurité en conditions réelles mercredi 7 décembre 2016.

Cet exercice a consisté à simuler une fuite sur la canalisation qui achemine les rejets liquides de l’usine de Gardanne en mer.

La mise en œuvre rapide des moyens et la bonne coordination entre les différents acteurs ont fait de cet exercice un succès collectif.

JPEG - 145.8 ko