Face aux affirmations ‎ erronées, partielles et non factuelles dont est l’objet notre activité, nous tenons à apporter un éclairage à celles et ceux qui veulent savoir et comprendre, au-delà des polémiques. Voici les faits nous concernant, avec les sources associées (publiques et consultables 24h/24) :

NON

Alteo ne rejette plus de boues rouges en mer depuis fin 2015.

Le flux de métaux est diminué de plus de 99.5% grâce aux technologies développées à Gardanne.

Avec la nouvelle station de traitement qui démarrera en mars, la qualité du rejet d’eau sera encore meilleure.

NON

les rejets en mer ne sont pas toxiques et ne présentent pas de risque sanitaire.

Selon l’Anses   il n’y a pas d’impact sanitaire lié à la consommation de poissons.

D’autre part, la qualité de ces eaux continue de s’améliorer de manière constante.

Alteo a inventé et mis en œuvre de nouvelles solutions de traitement de l’eau efficaces.

NON

les résidus solides de bauxite ne sont ni dangereux ni toxiques.

La non-dangerosité des résidus de bauxite a été à nouveau confirmée par l’Ineris   en 2018.

Il n’y a pas de risque sanitaire lié aux émissions de poussières.

L’IRSN   confirme que les résidus de bauxite ne présentent pas de risque de radioactivité.

=> A titre de comparaison, l’émission des résidus de bauxite est inférieure à celles des roches granitiques présentes dans différentes régions françaises.

NON

il n’y a pas d’envol de poussières issues de Mange Garri au moindre coup de vent.

Alteo a mis en œuvre des mesures importantes et efficaces pour lutter contre l’envol des poussières : végétalisation, encroûtage, compostage et arrosage des parcelles, surveillance et aménagements divers.

Atmosud confirme que l’empoussièrement autour de Mange Garri n’est pas différents de ce qui est mesuré ailleurs en région PACA.

NON

La réutilisation des résidus n’est pas un transfert de pollution, au contraire.

Non seulement la réutilisation des résidus de bauxite n’entraine pas de pollution mais elle apporte un réel bénéfice environnemental.

L’efficacité de ce matériau est prouvée dans la dépollution de sols et d’eaux contaminées en métaux.

Ils permettent également de substituer des matières premières dans le domaine de la construction, et ainsi limiter les nouvelles extractions.

Pleinement inscrite dans la démarche d’économie circulaire, la valorisation des résidus de bauxite est soutenue par la CCIMP  

Politique environnementale

Toutes les usines de fabrication d’alumine dans le monde avec le procédé Bayer génèrent des résidus. Le défi environnemental consiste donc à diminuer ces résidus et à les configurer pour de nouveaux usages.
Pour Gardanne, une étape décisive a été franchie le 31 décembre 2015. Celle-ci couronne une période de 20 ans de recherche et d’investissements environnementaux sans précédent. Depuis 2016, les résidus minéraux sont traités avec la meilleure technologie disponible au niveau mondial. Alteo poursuit ses efforts pour améliorer encore la qualité des eaux rejetées en mer.

Y a-t-il de la vie dans la zone d’influence du rejet ?

On observe une abondance de crustacés à quelques mètres du point de rejet, la présence de poissons, des colonies de coraux sur la canalisation (...)


Est-ce que la Bauxaline® est un déchet toxique ?

Non, les résidus de bauxite ne sont ni toxiques ni dangereux. La bauxaline® contient essentiellement de l’oxyde de fer (d’où sa couleur rouge), de (...)




Enjeux environnementaux

Traitement des eaux




Amélioration de la qualité

L’innovation du traitement de l’effluent au CO2

La station de traitement des eaux en cours de construction met en oeuvre un procédé unique au monde dans le secteur de l’alumine. Il consiste à injecter du dioxyde de carbone dans l’effluent sur une boucle de recirculation reliée à un bac de neutralisation. Cette technologie permet de neutraliser la soude et de précipiter les métaux dissous pour les séparer. 6 000 tonnes de CO2 environ par an seront captés et ne seront pas émis dans l’atmosphère.

Air




Réduction des poussières

Une nouvelle étape pour réduire les NOx (Oxyde d’azote)

L’usine de Gardanne mène une démarche permanente d’amélioration.

Le procédé sur le four 4 a été optimisé en 2015. Les ingénieurs d’Alteo ont réussi à réduire les émissions de NOx de 1000 mg/Nm3 à 600 mg/Nm3. Cette étape permet d’envisager avec confiance l’atteinte de l’objectif fixé à 500 mg/Nm3 à 14% d’oxygène, en adoptant une technologie de tuyères bas-NOx

Bauxaline®




Dépollution des sols

Une efficacité avérée à un coût compétitif

Des sols stériles depuis des décennies du fait de la phytotoxicité des métaux présents peuvent être à nouveau végétalisés, ce qui permet d’éviter l’érosion et l’entraînement mécanique de pollution. Ce procédé peut s’appliquer sur tous les sols pollués aux métaux.

La parcelle ci-contre montre une croissance de la graminée semée au printemps 2014, alors que la parcelle témoin est pratiquement sans végétation depuis 50 ans.

Dialogue avec
les acteurs




Actions collaboratives

Les Rencontres de l’Economie circulaire : un exemple d’application dans les Bouches-du-Rhône

Parmi la centaine de personnes qui y assistaient : François-Michel Lambert, Président de l’Institut Economie Circulaire, député des Bouches-du-Rhône, Claude Jorda, conseiller général des Bouches-du-Rhône, Roger Méï, maire de Gardanne, accompagné de son adjoint Bernard Bastide, également conseiller communautaire à la Communauté du Pays d’Aix.

Alteo et les équipes scientifiques du Consortium Bauxaline® Technologies ont présenté leurs avancées très concrètes sur de nouvelles filières comme les matériaux de construction, la dépollution des sols et des eaux.


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