26 septembre 2017
Afin de répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire du rejet liquide, sous le contrôle du CSIRM , Alteo a mandaté CREOCEAN pour réaliser de nouvelles mesures dans le milieu marin. Pour la première fois en France, un dispositif de suivi en continu, à haute fréquence et haute résolution spatiale de type planeur sous-marin (le SeaExplorer d’ALSEAMAR ), a été déployé dans le cadre d’un suivi réglementaire afin de mesurer différents paramètres de qualité de l’eau dans la zone du rejet, en tête du canyon sous-marin de la Cassidaigne au large de Cassis.
Le planeur sous-marin SeaExplorer peut évoluer sur l’ensemble de la colonne d’eau, de la surface jusqu’à 700 mètres. Il ne consomme que peu d’énergie et peut rester en mission autonome plusieurs semaines, sans aucun navire de surface pour sa surveillance. Il refait surface régulièrement environ toutes les 2 à 4 heures pour transmettre par satellite sa position GPS, les données scientifiques récoltées et recevoir de nouveaux paramètres de navigation transmis par le pilote qui, lui, est basé à terre.
La récolte de données est complexe car cet environnement sous-marin est difficile ; en effet planeur doit évoluer dans un espace exigu limité par les parois du canyon et leurs pentes abruptes changeantes au fur et à mesure qu’elles s’enfoncent dans les profondeurs. Le pilotage est donc risqué.
L’utilisation du planeur dans le cadre du suivi du rejet en mer s’est effectuée en 2 temps :
Les données récoltées ont été récupérées par CREOCEAN pour leur analyse et intégration dans le suivi global du milieu marin. Les résultats seront partagés avec le CSIRM à la fin de l’année.
23 septembre 2017
La campagne de suivi des rejets en mer 2016-2017 menée par Alteo concerne notamment la qualité de l’eau. Le but est d’acquérir des connaissances sur l’effet du rejet, de comparer la modélisation à l’état réel et d’évaluer les risques sanitaires. Trois dispositifs ont été déployés à diverses profondeurs :
La campagne de caging d’invertébrés permet d’évaluer les teneurs en métaux bioaccumulables présents dans l’eau (forme particulaire et/ou dissoute) à l’aide d’organismes marins filtreurs (biomonitoring).
Crédit photo Créocéan
Les poches de moules ont été fixées sur des lignes de mouillage immergées dans cinq stations, dont deux déjà suivies par l’Ifremer en 2015.
Crédit photo Créocéan
Après deux mois et demi d’immersion in natura, à 100m de profondeur, les lignes ont été récupérées par un robot sous-marin depuis un navire de la COMEX.
Les poches de moules ont été envoyées pour analyse au Laboratoire, et seront comparées à une poche de référence « avant immersion ».
Le rapport sera remis au CSIRM très prochainement.
24 juillet 2017
L’objectif de cette campagne est d’évaluer les teneurs en métaux bioaccumulables présents dans l’eau (forme particulaire et/ou dissoute) à l’aide d’organismes marins filtreurs (biomonitoring).
Selon le protocole de l’Ifremer , ces cages seront immergées jusqu’à fin août pendant la phase de repos sexuel où le métabolisme des individus est le plus stable.
Le lot de moules est originaire des filières en mer de Marseillan (Hérault), zone reconnue pour être peu contaminée. Pour garantir l’homogénéité des lots, une taille de 50 mm, correspondant à de jeunes adultes d’environ 18 mois, est respectée à plus ou moins 5 mm. Chaque échantillon est composé d’un lot de 2,5 kg de moules calibrées, stockées dans une poche ostréicole.
Les poches de moules sont fixées sur des lignes de mouillage à trois profondeurs (-10, -50 et -100 m, à adapter selon les stations), et sont immergées dans cinq stations, dont deux déjà suivies par l’Ifremer en 2015.
Une fois l’immersion terminée, les organismes seront récupérés et feront l’objet d’une évaluation de la mortalité, de mesures biométriques et de dosage des différentes catégories de métaux. Les données recueillies sur les stations seront comparées entre elles et prendront en compte les références locales et les médianes régionales (données issues des réseaux de l’Ifremer ). Les analyses seront effectuées selon une méthode accréditée par le Cofrac (instance publique nationale d’accréditation).
7 juillet 2017
La cinquième commission de suivi de site qui s’est déroulée hier à Marseille a été l’occasion pour Alteo de présenter les progrès réalisés et les projets pour aller au-delà :
L’engagement environnemental d’Alteo ne se limite pas à l’amélioration du rejet en mer. C’est aussi :
Alteo confirme au travers des actions exposées son engagement de réduction continue et accélérée de son empreinte environnementale.
20 juin 2017
Les mesures physico-chimiques pour caractériser la dispersion du rejet sur un cycle annuel se poursuivent
Alteo mène une campagne de prélèvements et de mesures en mer afin de répondre aux interrogations sur l’impact environnemental et sanitaire de son activité depuis l’arrêt du rejet de boues rouges.
C’est une campagne de grande envergure, menée en concertation avec le parc national des Calanques et le Conseil scientifique et d’information sur les rejets en mer (CSIRM ). Elle mobilise des moyens techniques et scientifiques hors normes. Le montant total des études dépasse le million et demi d’euros.
Cette opération a débuté fin août 2016. Elle permet d’acquérir un volume de données exceptionnel, tant pour Alteo que pour la communauté scientifique, complétant ainsi les connaissances accumulées par le précédent conseil scientifique depuis 1996.
Un des volets important du programme concerne l’étude de la dispersion de l’effluent. Une analyse statistique a permis d’identifier 7 situations météorologiques et hydrodynamiques caractéristiques des conditions qui sont rencontrées sur un cycle annuel dans la zone du rejet. Des capteurs ont été immergés sur des lignes de mouillage et mesurent différents paramètres pour déterminer le comportement du rejet.
Les premières lignes ont été remontées mi-avril et permettent aux scientifiques de travailler déjà sur 5 des 7 situations météo-océaniques. Les 2 dernières situations qui restent à mesurer correspondent à des conditions estivales. Ainsi, comme prévu, de nouvelles lignes seront immergées dès le début de l’été.
Les résultats seront partagés avec le CSIRM à la fin de l’année.
15 mai 2017
Depuis le 12 avril 2017, une étape importante contre la lutte contre les poussières a été passée. En effet l’encroutage du bassin 6 est terminé, soit environ 9 hectares traités.
L’encroutage forme un film à la surface du terrain qui empêche les poussières de s’envoler à la moindre occasion.
L’opération a pu être mise en œuvre malgré des conditions météorologiques très perturbées.
C’est la concrétisation d’essais menés depuis septembre 2015 ! Alteo a cherché, avec des spécialistes, le meilleur produit et le meilleur dosage afin de réduire les envols de poussières de Bauxaline® par érosion éolienne.
Le produit n’est dangereux ni pour l’environnement, ni pour l’homme.
Alteo tient ainsi ses engagements auprès des riverains de la commune de Bouc-Bel-Air et de la DREAL PACA .
18 avril 2017
Dans le cadre du programme de suivi du milieu marin, le GIS Posidonie a réalisé en 2016 une campagne d’exploration des fonds marins qui a permis de constater la présence de 2 espèces d’éponges rares. Ces espèces ont été observées au sein du canyon de Cassidaigne, au niveau de la tête du canyon, à 2 km environ du point de rejet. L’article scientifique ci-contre fait une description des spécimens observés (version anglaise).
Publication NICOLE BOURY-ESNAULT1, JEAN VACELET1, MAUDE DUBOIS1, ADRIEN GOUJARD2, MAÏA FOURT1, THIERRY PÉREZ1 & PIERRE CHEVALDONNÉ1
1 - IMBE, CNRS, Aix Marseille Univ, Univ Avignon, IRD, Station Marine d’Endoume
2 - GIS Posidonie, Campus de Luminy, Océanomed
9 mars 2017
Le 22 janvier 2017, Didier Réault, Président du parc national des Calanques ainsi que des membres du conseil d’administration rencontraient, pour leur visite annuelle, les responsables du projet d’amélioration de la qualité des eaux d’Alteo.
Les membres du PNC ont pris acte, avec satisfaction, de l’amélioration et de la stabilité de la qualité du rejet actuel par rapport au mois de janvier 2016.
Ils se sont intéressés de près aux progrès rapides d’Alteo et de ses partenaires dans la recherche d’un traitement des eaux encore plus performant.
Actuellement, Alteo, Air Liquide et IRH sont en deuxième phase de test d’un procédé à base de dioxyde de carbone : une mini station d’épuration a été construite.
Le 13 février 2017, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air, en compagnie de conseillers municipaux, a lui aussi visité l’usine de Gardanne. Ils ont également pu voir en conditions réelles le second pilote industriel à base de CO2. Par ailleurs, les élus ont échangé avec Alteo sur les perspectives de réemploi de la Bauxaline® (résidus de bauxite traités) comme matériau de dépollution. Ces nouveaux marchés représenteraient une alternative partielle au stockage des résidus de bauxite sur le site de Mange Garri.
20 février 2017
Alteo fait partie des dix entreprises Gardannaises qui vont ouvrir leurs portes au public le temps d’un week-end.
L’Office du Tourisme reconduit cette belle initiative qui avait rencontré un vrai succès public pour sa première édition. Alteo avait ainsi ouvert ses portes à plus de 250 participants en 2016.
Plusieurs salariés de l’usine joueront les guides lors des visites en bus pour raconter la saga industrielle de cette usine centenaire à Gardanne. Elle est un exemple de ce que plusieurs générations de salariés ont réussi : avoir été le premier site d’alumine au monde et être aujourd’hui l’un des leaders mondial de cette activité. Ils répondront à toutes sortes de questions sur les différentes technologies mises en œuvre, l’utilité de l’alumine dans notre quotidien et dans des produits high-tech, sur l’environnement, etc…
Alteo Gardanne est ainsi toujours une référence du « Made in Provence » industriel.
Un grand merci à l’équipe de l’Office du Tourisme pour ces journées. Pour en savoir plus et vous inscrire, contactez dès à présent l’Office au 04 42 51 02 73 ou par courriel contact[at]tourisme-gardanne.fr.
14 février 2017
L’Anses a publié le 28 octobre 2016 un avis qui porte sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition alimentaire à l’arsenic, complétant celui du 25 juillet 2016.
« Il apparaît que les expositions en arsenic inorganique calculées via la consommation des produits de la mer provenant d’une zone ou de l’autre ne sont pas significativement différentes. […] Sur la base des données de consommation des produits de la mer de l’étude CALIPSO, la consommation des produits de la mer, qu’ils proviennent de la zone dite impactée ou de la zone dite de référence, n’est pas de nature à entraîner une exposition à l’arsenic inorganique supérieure à celle de la population générale (Etude de l’Alimentation Totale 2) ».
Ce rapport confirme les conclusions de l’Evaluation des Risques Sanitaires réalisée en 2014 dans le cadre de la demande d’autorisation d’exploiter. Celle-ci démontrait que le risque le plus élevé était 500 fois plus faible que la valeur de référence.
Ce rapport confirme également les conclusions du Conseil Scientifique de Suivi mis en place par le préfet en 1995, qui concluait à l’absence d’impact sanitaire lié au rejet historique.
Ces résultats ont été présentés aux membres du Comité de Suivi de Site Alteo le 2 février 2017.
Suite à cette réunion, le préfet des Bouches-du-Rhône note dans son communiqué « […] Publiée en juillet 2016 sur le site de l’ANSES , cette étude a été complétée fin octobre 2016 par une analyse sur le risque d’exposition à l’arsenic. Au terme de ces études, la consommation de ces produits de la mer n’est pas de nature à entraîner un risque sanitaire, rapportée à la part de la consommation de poisson dans l’alimentation totale. L’ANSES ne remet donc pas en cause sa recommandation de manger du poisson deux fois par semaine, quel que soit le lieu de pêche autorisé. »
10 février 2017
Le traitement retenu réduit de manière drastique les concentrations en comparaison avec les rejets historiques de « boues rouges ».
Depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus aucun rejet de « boues rouges » et la qualité de l’eau s’améliore depuis le 2e semestre 2016.
Ceci confirme les performances de la station de traitement des eaux construite en 2015.
Cette technique va au-delà de la Meilleure Technologie Disponible pour ce qui concerne l’élimination des matières en suspension (source BRGM ), grâce à un dispositif de filtration intense des eaux excédentaires avec des bacs de décantation et un filtre sous pression.
|
Rejet d’eau actuel* |
Autorisation d’exploiter* |
Taux abattement par rapport au rejet de « boues rouges » | |
|
MES |
34 |
35 |
99.97 % |
|
Fer |
0.025 |
13 |
99.99 % |
|
Aluminium |
407 |
1226 |
96.01 % |
|
Titane |
0.01 |
3.8 |
99.99 % |
|
Chrome total |
0.047 |
0.3 |
99.99% |
|
Vanadium | 1.8 |
11 |
99.05 % |
|
Plomb |
0.05 |
0.01 |
99.95 % |
|
Arsenic |
0.34 |
1.7 |
94.85% |
|
Mercure |
< 0.0005 |
0.0005 |
99.97 % |
Suivi des rejets - période du 1er juillet au 31 décembre 2016
Plusieurs contrôles inopinés de la qualité de l’eau ont été menés par la DREAL PACA de septembre à décembre 2016.
Les émissions d’arsenic respectent la Valeur Limite des Emissions (VLE) fixée pour 2022
Les émissions d’aluminium ont très fortement baissé
Elles respectent la Valeur Limite des Emissions (VLE) fixée dans l’Arrêté préfectoral de 2015. Les efforts se poursuivent pour atteindre les VLE fixées pour 2022.
8 février 2017
En janvier 2017, Alteo a une nouvelle fois rencontré les habitants de Bouc-Bel-Air comme elle s’était engagée à le faire en signant la charte « pour un dispositif participatif de suivi et de progrès des activités du site de Mange Garri ». Les échanges avec les habitants, Richard Mallié, maire de Bouc-Bel-Air ont porté sur plusieurs sujets :
Qualité des eaux souterraines : les conclusions et recommandations du rapport de suivi
Le bureau d’études supervisé par le BRGM a réalisé 4 études trimestrielles. Il n’a pas été démontré de liens entre les eaux prélevées dans les puits des riverains et celles provenant du site de Mange Garri. En effet, les dépassements ponctuels des valeurs de référence relevés sur certains puits ne constituent pas des marqueurs typiques ou exclusifs de l’activité de Mange Garri. Ils peuvent avoir d’autres sources. Concernant le suivi de la qualité des eaux souterraines, le marquage des eaux souterraines par l’activité du site se limite sur la période de suivi aux piézomètres situés en aval hydraulique immédiat des bassins B6 et B7. Il diminue rapidement en s’éloignant vers l’aval.
Cependant les faibles pluies pendant l’année ont tari la résurgence de Valabre et le puits privé n°2. Une interrogation subsiste en cas de forte pluviosité et le bureau d’études préconise de poursuivre le suivi sur certains points pour une période supplémentaire de 12 mois.
Le plan d’action poussières a eu un effet positif et se poursuit
De nouveaux aménagements ont été mis en œuvre en 2016 : empierrage des voies de circulation des engins, compactage, arrosage, végétalisation des zones sur lesquelles du compost a été déposé… Ainsi, les envolements de poussière n’ont pas augmenté malgré une activité plus importante sur le site. Le plan d’actions se poursuit afin d’améliorer encore les résultats, notamment par l’encroûtage des zones qui ne sont pas exploitées à court terme.
Les résidus de bauxite sont une solution de dépollution compétitive et durable
Les résidus de bauxite, associés ou non à d’autres matériaux, sont plus efficaces et moins onéreux à employer que d’autres solutions. Les conditions optimum d’utilisation de ces produits ont été clairement identifiées pour la dépollution des sols ou de déchets, le traitement d’effluents acides contaminés par des métaux et la déphosphatation de l’eau. Plusieurs gestionnaires de sites rencontrés lors du Salon Pollutec 2016, se sont montrés intéressés par les études et les expérimentations sur sites. Des accords commerciaux sont en négociation.
3 février 2017
La quatrième commission de suivi de site qui s’est déroulée le 2 février 2017 à Marseille a été l’occasion pour Alteo de présenter ses avancées relatives à la gestion des eaux et ses actions en matière de réduction continue des envolements de poussière. Ont notamment été soulignés :
Par ailleurs, les organismes publics spécialisés ont présenté les résultats des études réalisées au cours des derniers mois.
Au vu des résultats de ces études indépendantes, réalisées sous le contrôle de l’Etat et qui concluent toutes à l’absence d’impact sanitaire des rejets de l’usine tant en mer qu’à terre, Alteo dénonce une nouvelle fois les affirmations erronées, partielles et non factuelles dont elle est victime3. Trop souvent reprises sans contrôle par certains médias, elles entretiennent des peurs infondées chez les riverains et habitants de la région.
1. Avis de l’Anses du 25/07/2016 et complément d’avis du 28/10/2016 (Saisine n°2016-SA-0042) relatifs à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo
2. Etude épidémiologique réalisée auprès des riverains du site de Mange Garri en 2016, publication à venir.
3. Le reportage diffusé dans l’édition du 19-20 sur France 3 le 2 février 2017 en est un nouvel exemple. Le CSA a d’ailleurs déclaré le 23 janvier 2017 le traitement de ce sujet par la rédaction de France 3 « non conforme à l’article 35 [L’honnêteté et le pluralisme de l’information] du cahier des charges de France Télévision » de même qu’il a adressé à Radio France des remarques pour « le manque de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information » sur ce sujet - www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Traitement-sur-les-televisions-et-radios-du-secteur-public-du-sujet-des-boues-rouges-de-Gardanne-intervention-aupres-de-France-Televisions-et-de-Radio-France
17 janvier 2017
Alteo poursuit sa démarche ouverte et constructive de partage d’informations avec les communautés qui l’entourent. A l’occasion de l’installation, en conditions réelles, de dispositifs innovants de traitement de l’eau, Alteo a reçu des élus, des personnalités associatives, des scientifiques et des médias pour partager ces avancées.
Les responsables du projet d’amélioration de la qualité de l’eau ont répondu aux questions sur les essais menés depuis juillet 2016 en partenariat avec des experts en traitements épuratoires. Deux technologies ont été testées :
Parmi les personnalités reçues, citons François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône, Claude Jorda, conseiller départemental, Roger Méï, maire de Gardanne, des responsables de France Nature Environnement (photo), Pierre Batteau, membre du conseil scientifique du Parc national des Calanques et des chercheurs de l’Observatoire Hommes Milieux du bassin minier de Provence (photo), le professeur Henri Augier, président de l’association Union Calanques Littoral, des membres de l’association des anciens de Pechiney Ugine Kulhmann (photo), des journalistes…
Alteo poursuit sa démarche de recherche collaborative.
10 janvier 2017
Dans le cadre de la surveillance de ses installations, Alteo a réalisé, en étroite collaboration avec les services du SDIS et de la municipalité de Gréasque, un exercice de sécurité en conditions réelles mercredi 7 décembre 2016.
Cet exercice a consisté à simuler une fuite sur la canalisation qui achemine les rejets liquides de l’usine de Gardanne en mer.
La mise en œuvre rapide des moyens et la bonne coordination entre les différents acteurs ont fait de cet exercice un succès collectif.
14 décembre 2016
L’Anses a publié le 28 octobre 2016 un avis qui porte sur l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition alimentaire à l’arsenic, complétant celui du 25 juillet 2016. « Il apparaît que les expositions en arsenic inorganique calculées via la consommation des produits de la mer provenant d’une zone ou de l’autre ne sont pas significativement différentes. […] Sur la base des données de consommation des produits de la mer de l’étude CALIPSO, la consommation des produits de la mer, qu’ils proviennent de la zone dite impactée ou de la zone dite de référence, n’est pas de nature à entraîner une exposition à l’arsenic inorganique supérieure à celle de la population générale (Etude de l’Alimentation Totale 2) ».
Ce rapport confirme les conclusions de l’Evaluation des Risques Sanitaires réalisée en 2014 dans le cadre de la demande d’autorisation d’exploiter. Celle-ci démontrait que le risque le plus élevé était 500 fois plus faible que la valeur de référence.
Ce rapport confirme également les conclusions du Conseil Scientifique de Suivi mis en place par le préfet en 1995, qui concluait à l’absence d’impact sanitaire lié au rejet historique.
8 décembre 2016

Afin de répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire de son rejet liquide et compléter les connaissances accumulées depuis 25 ans sur le comportement des sédiments déposés, Alteo a engagé une campagne en mer d’une ampleur rarement égalée en France. Sa durée, les moyens techniques et scientifiques mobilisés, la diversité des domaines étudiés - précipités/hydrotalcites, eaux, sédiments, poissons, faune sous-marine - l’investissement réalisé (1,5 M€) permettront de réunir une masse de données exceptionnelle pour Alteo et la recherche océanologique.
Après deux campagnes réalisées en août et septembre 2016 pour étudier la faune sous-marine, prélever des sédiments et des précipités/hydrotalcites, une troisième campagne est engagée pour mesurer la qualité de l’eau. Celle-ci doit permettre de mieux appréhender les effets des rejets afin d’échanger ensuite avec le Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM ), désigné par le préfet et accompagné dans sa mission par le parc national des Calanques.
Des mesures stationnaires automatiques couplées à des enregistrements météo
Ces mesures seront comparées aux résultats des modélisations réalisées antérieurement.
Des prélèvements d’eau grâce à un robot sous-marin
Les mesures et analyses porteront sur les caractéristiques hydrologiques générales (pH , oxygène dissous…), les métaux sous forme dissoute et particulaire ainsi que les substances organiques détectées dans les effluents. Elles seront effectuées à proximité du point de rejet.
Cette campagne mobilise Alteo, la COMEX avec son bateau et son équipage, Creocean et le Laboratoire Protée (université de Toulon).
5 décembre 2016
Dans le cadre de sa participation à Pollutec la semaine du 29 novembre 2016, l’équipe Bauxaline® Technologies a présenté les nombreux avantages de la Bauxaline® en matière de dépollution.
Simple à mettre en œuvre, très efficace et économique, cette solution qui piège définitivement les métaux dissous a suscité l’intérêt d’un grand nombre de professionnels, dans toute la filière.
Fort des nombreux essais déjà réalisés en laboratoires et en conditions réelles, notre expert Laurent Poizat, a présenté de manière très concrète les performances et les potentiels de cette technologie éco-circulaire pour traiter les sols et matériaux mais aussi les effluents contaminés.
Pour en savoir plus, consultez le dossier de presse, la brochure Dépollution et n’hésitez pas à contacter les équipes Bauxaline Technologies :
25 novembre 2016
Tenue par l’arrêt des dérogations concernant ses rejets en mer en 2021, l’usine de production d’alumine Alteo de Gardanne continue son programme de recherche pour trouver des solutions. Plusieurs options sont en cours de test.
L ’usine Alteo de Gardanne ne rejette plus de boues rouges en mer depuis le 1er janvier 2016. Jusqu’en 2021, elle est cependant autorisée à rejeter des eaux polluées par un émissaire qui débouche dans le parc national des Calanques. Six composants bénéficient encore d’une dérogation : le fer, l’aluminium, l’arsenic, le pH , le DBO5 et le DCO. « Aujourd’hui, il n’y a pas de technologie sur catalogue permettant de respecter tous ces seuils, même si nous sommes bien inférieurs pour les métaux, assure Éric Duchenne, directeur des opérations d’Alteo. Trois pilotes ont été mis en place cet été ».
Deux procédés sont actuellement étudiés pour déboucher, a priori, sur une solution hybride. Le premier cherche à traiter séparément le flux avec de la matière organique, pour séparer les phases solide et liquide des rejets.
Le second vise à traiter les quatre paramètres qui posent encore problème - l’aluminium et le fer étant déjà à des niveaux « très en deçà des seuils réglementaires », selon Éric Duchenne -, notamment le pH . Il s’agit de neutraliser l’effluent, soit par injection de CO 2, soit avec le chlorure de magnésium présent dans l’eau de mer.
« Ces réactions produisent des résidus. La question est désormais : que faire de ces résidus ? Une étude exploratoire de valorisation est en cours. » Le choix technologique définitif se fera courant 2017 et devrait être complètement opérationnel en 2020.
D’autre part, une campagne de prélèvements en mer, principalement des hydrotalcites et des sédiments, a été menée entre fin août et début octobre 2016 dans la zone touchée par les rejets : les résultats doivent être fournis avant la fin 2017 et sont en cours de traitement par l’Institut méditerranéen d’océanologie de Marseille.
Dernier rebondissement dans l’affaire : l’Anses a publié cet été un rapport concluant à la non-toxicité de la consommation des produits de la mer de la zone, hors oursins (dont les échantillons ne sont pas suffisamment fiables) et hors arsenic.
Les études s’avèrent plus longues et plus complexes pour cet élément, mais devraient être connues avant la fin de l’année.
« En considérant uniquement la consommation de produits de la mer et la population des non consommateurs d’oursins, il apparaît que la consommation de poissons provenant de la zone dite impactée entraîne des expositions statistiquement plus élevées en aluminium, cadmium et vanadium. Néanmoins, ces différences interzones ne sont plus constatées lorsque l’on considère les expositions totales (NDLR : calculées via la consommation de produits de la mer et le reste de l’alimentation courante). Cela s’explique par le fait que les produits de la mer contribuent à moins de 3 % de l’exposition totale à ces trois éléments chimiques. ». Pour les autres métaux (plomb, nickel, cobalt, mercure), l’étude parvient aux mêmes conclusions.
Trois recours déposés en 2015 contre Altéo sont toujours en cours d’instruction. » par Camille Bleuet
Cet article est reproduit dans ce site avec l’accord de la rédaction du Marin
22 novembre 2016
Pour la première fois, Alteo participe au salon Pollutec qui se déroulera à Lyon du 29 novembre au 2 décembre.
Alteo développe depuis de nombreuses années la valorisation des résidus de bauxite. Ce matériau a une très grande capacité à capturer définitivement les polluants métalliques.
Ainsi, Alteo, en étroite collaboration avec l’INERIS , a développé des solutions innovantes et efficaces pour dépolluer des matériaux contaminés, des déchets ou des effluents liquides...
Nous vous invitons à notre conférence le mercredi 30 novembre à 16h45 sur le Forum Risques, qui présentera les performances de nos solutions innovantes.
Si vous souhaitez en savoir plus sur nos activités, nos équipes aurons le plaisir de vous recevoir sur le stand 4C216 (pôle Sites & Sols).
Vous pouvez dès à présent obtenir votre invitation gratuite en cliquant sur le lien ci-contre.
17 octobre 2016
La Direction générale de la prévention des risques (DGPR), rattachée au ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, a sollicité, à deux reprises, l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN).
L’IRSN est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.
Les deux expertises de l’IRSN relatives aux émissions de poussières du centre de stockage de Mange Garri, en 2015 et 2016 sont arrivées aux mêmes conclusions :
L’impact radiologique sur les riverains du site de stockage de Mange-Garri est faible.
« Conclusion de l’évaluation de l’enveloppe de l’impact dosimétrique par l’IRSN
La dose efficace annuelle est inférieure à
Les valeurs sont largement inférieures (12 %) à la limite de 1 mSv/an fixée par le Code de la santé publique pour l’exposition de la population aux rayonnements ionisants due à des activités nucléaires
L’Exposition moyenne aux rayonnements ionisants de la population en France est de : 4,5 mSv/an dont 2,9 mSv/an dus à des expositions aux sources naturelles. » Source : présentation par l’IRSN de son rapport aux membres de la Commission de suivi de site - septembre 2016.
11 octobre 2016
A la demande du ministère de l’environnement, l’Anses a fait procéder à une campagne de pêche dans la zone impactée par le rejet historique de résidus de bauxite d’Alteo (« boues rouges ») ainsi que dans une zone de référence hors de l’emprise de ce rejet.
Après avoir étudié ces spécimens, l’Anses a publié « l’analyse du rapport de l’ANSES en date du 25/07/2016 relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo. »
Ce rapport confirme que « la consommation de produits de la mer, quelle que soit sa zone de provenance (zone dite impactée ou zone dite de référence), n’est pas de nature à entraîner une préoccupation sanitaire. »
27 septembre 2016
Lors de la troisième réunion de la commission de suivi de site, qui a eu lieu le 26 septembre 2016 à Marseille, Alteo a montré l’amélioration des effluents liquides rejetés en mer et les progrès accomplis dans la recherche de solutions de traitement complémentaire.
La troisième réunion de la commission de suivi de site (CSS) présidée par le Préfet qui s’est tenue le 26 septembre a été l’occasion d’échanger sur des résultats factuels. Alteo a pu présenter les derniers résultats des analyses sur les rejets en mer et l’état des recherches engagées pour définir une solution complémentaire de traitement.
Grâce à la mise en place d’installations de traitement innovantes, Alteo a cessé définitivement le rejet de boues rouges en mer fin 2015.
Neuf mois après leur pleine intégration dans le processus de production et les réglages induits, ces installations s’avèrent très performantes puisqu’elles permettent de réduire de façon significative les concentrations en métaux : pour les paramètres en dérogation, les concentrations sont en moyenne 6 fois plus basses que les seuils autorisés.
A titre d’exemple, les concentrations en arsenic sont bien en deçà des seuils autorisés par l’arrêté préfectoral de décembre 2015, et sont déjà très proches de la cible fixée pour 2021 (moyenne depuis juillet de 0.055 mg/l contre un seuil actuel à 1.7 mg/l et une cible 2021 à 0.05 mg/l).
Engagé depuis plus d’un an dans un programme de recherche collaboratif, Alteo a déjà pu tester en conditions réelles deux solutions de traitement innovantes avec ses partenaires Air Liquide et Extracthive.
Ces deux technologies permettent d’une part de neutraliser la soude et d’autre part de précipiter les métaux dissous pour être capable de les séparer. Un des enjeux consiste ensuite à caractériser cette partie solide résiduelle et à trouver des utilisations potentielles de façon à ne pas générer de nouveaux déchets. D’autres traitements complémentaires sont également testés.
Alteo a fait part aujourd’hui de son ambition de définir d’ici à mi-2017 et de mettre en œuvre au plus tard en 2019 la solution qui permettra d’atteindre les objectifs de qualité d’eaux requis pour 2022.
Pour en savoir plus sur les essais industriels déjà mis en œuvre sur le site de Gardanne cliquez sur le lien ci-contre.
Conformément à ses engagements, Alteo
s’est entouré des meilleurs experts et a mobilisé des moyens techniques et
financiers importants (1.5 million d’euros) pour procéder au suivi de ses
rejets en Méditerranée et à l’évolution du milieu marin. Sous l’autorité
du Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM ), en
coordination avec le parc national des Calanques et les services de l’Etat, ces
travaux collaboratifs contribueront activement à enrichir les connaissances
scientifiques de la Méditerranée.
De même, sur l’aspect sanitaire, Alteo précise que le rapport de l’Anses , publié le 25 juillet dernier, confirme l’absence d’impact sur la santé liée à la consommation de poissons pêchés à proximité du point de rejet en mer. Cela vient confirmer les travaux réalisés depuis 20 ans par le Comité de Suivi Scientifique indépendant nommé par le préfet ainsi que les études conduites dans le cadre du dossier de demande d’exploiter.
((Source : Avis de l’Anses signé le 25/07/2016, Saisine n°2016-SA-0042 - AVIS de l’Anses relatif à l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation de produits de la mer pêchés en Méditerranée dans une zone impactée par les activités de transformation de minerai de bauxite de l’usine d’Alteo )
Enfin, concernant le site de stockage des résidus de Mange Garri, Alteo a pris note des études réalisées par le BRGM et l’IRSN et qui montrent notamment l’absence de risque radiologique, ce qui est cohérent avec les mesures complémentaires de surveillance radiologique dans l’air, réalisées cet été par le laboratoire Algade.
Alteo réitère son engagement de poursuivre la réduction de son empreinte environnementale tout en poursuivant le développement de ses activités et en préservant l’emploi industriel en France.
15 septembre 2016
Créée il y a plus de 120 ans, l’usine de Gardanne est le siège historique de la production d’alumine dans le monde. Les alumines de spécialité font partie de notre quotidien puisque nous les trouvons dans de nombreux produits : carrelage, papier de verre, matériaux anti-feu, écrans LCD de téléviseurs & smartphones…
Avec une forte culture de l’innovation, Alteo ne cesse de développer des alumines de haute technicité pour les produits d’avenir comme, par exemple, les batteries lithium-ion des voitures électriques.
Lors de ces visites guidées, vous découvrirez l’histoire de cette usine centenaire qui ne cesse d’innover et de se transformer.
Inscrivez-vous dès maintenant auprès de l’Office de Tourisme de Gardanne en suivant le lien ci-contre.
12 septembre 2016
Alteo expérimente un deuxième pilote industriel au sein de l’usine de Gardanne afin de tester en conditions réelles une solution complémentaire pour traiter les eaux résiduelles avant rejet.
Cette technologie, développée par la société Extracthive, consiste en un procédé « bio-inspiré » reproduisant la réaction chimique qui s’opère au contact de l’eau de mer. « En collaboration avec les équipes d’ALTEO, notre choix s’est porté vers un procédé mettant en œuvre des additifs chimiques non-toxiques et facilement accessibles. Avec l’ajout de chlorure de magnésium (extrait de l’eau de mer), il s’agit de faire précipiter les métaux avant de les filtrer et de ramener le pH de l’effluent final à celui de l’environnement dans lequel il est rejeté. » précise Frédéric GOETTMANN, Président d’EXTRACTHIVE.
Une fois le liquide épuré, l’enjeu est de trouver des filières de traitement ou de réutilisation des matières solides résiduelles générées.
Pour mémoire, un premier pilote a été testé, en coopération avec Air Liquide en juillet dernier. Pour en savoir plus sur celui-ci, cliquez sur le lien ci-contre "La technologie innovante du dioxyde de carbone dans l’effluent".
Conformément à ses engagements, Alteo travaille en effet activement avec ses partenaires pour tester différentes solutions, de façon à sélectionner et mettre en œuvre dès que possible celle qui permettra d’atteindre les objectifs de qualité d’eaux requis en 2021.
3 septembre 2016
- Les nombreuses erreurs concernant notre activité industrielle contenues dans le reportage de Thalassa consacré à la mer Méditerranée, leur gravité et leur répétition traduisent un véritable objectif de désinformation qui nous conduit à refuser de commenter cette émission.
- Nous tenons seulement à rappeler que, depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus de rejets en mer de boues rouges, et ce conformément aux dispositions de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015 renouvelant l’autorisation d’exploitation de l’usine.
- Cet arrêt des rejets solides constitue un progrès environnemental majeur. Il ne s’agit néanmoins que d’une étape et nous poursuivons nos efforts pour continuer à améliorer la qualité de nos rejets liquides.
- Dans son Communiqué de presse du 2 septembre (cf lien ci-contre), le Préfet a rappelé de manière détaillée et complète, l’ensemble des démarches qui sont en cours pour atteindre dès que possible les objectifs de qualité d’eau requis en 2021.
- Les premiers essais de traitement complémentaire réalisés en conditions réelles en juillet, en partenariat avec le Groupe Air Liquide, et ceux programmés à la rentrée témoignent de cette dynamique.
- Alteo réaffirme ainsi son engagement dans un développement durable et équilibré de ses activités, conciliant croissance économique, progrès social et préservation de l’environnement.
31 août 2016
Grâce aux moyens techniques et financiers d’envergure déployés par Alteo et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs comme le parc national des Calanques, le comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer, les services de l’Etat et la communauté scientifique, ces travaux collaboratifs contribuent activement à la connaissance de la Méditerranée.
Les objectifs :
• Répondre aux interrogations sur l’impact écologique et sanitaire du rejet liquide d’Alteo
• Poursuivre l’acquisition des connaissances accumulées depuis 25 ans sur le comportement des sédiments déposés.
Les objectifs spécifiques de la campagne 2016 - 2017 : constituer un état de référence du milieu marin pour les futures campagnes de suivi.
Les acteurs clés mobilisés :
Le préfet des Bouches-du-Rhône, le comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM ), le parc national des Calanques, Alteo
• Le préfet a défini les objectifs de la campagne dans un arrêté préfectoral : surveiller les effets du rejet sur le milieu marin ; comparer les effets mesurés en mer et les effets évalués dans le dossier de demande d’autorisation d’exploiter (DDAE )
• Le CSIRM , l’instance scientifique et technique de référence, créée dans le cadre de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015, propose des études, valide les protocoles de la campagne en mer et assure la transparence de l’information
• Le parc national des Calanques accompagne le CSIRM dans sa mission de suivi
Alteo, assisté par un cabinet spécialisé en environnement, s’entoure des meilleurs experts et mobilise des moyens financiers exceptionnels (1,5 million d’euros), pour des résultats qui enrichiront aussi les connaissances de la communauté scientifique.
La campagne en mer a commencé. Pour voir les photos et les vidéos, cliquez sur le lien ci-contre.
31 août 2016
Alteo dispose d’une canalisation qui part de l’usine de Gardanne pour rejoindre la Fosse de Cassidaigne, au large de Cassis.
Depuis fin 2015, Alteo a cessé tout rejet de boues rouges en Méditerranée, ainsi cette canalisation ne véhicule plus de résidus de bauxite mais des eaux industrielles sodiques (pH12 environ). Mise en place dans les années 60, cette canalisation fait l’objet d’un entretien régulier.
Dans le cadre de l’autorisation d’exploiter qui lui a été délivrée le 28 décembre 2015 et des campagnes de suivi de ces installations, Alteo s’est engagé à mettre en place des éléments de repérage de cette canalisation afin d’éviter tout risque de dégradation lors de travaux.
Nos équipes procèdent donc à la mise en place de supports de signalisation le long du parcours (de préférence, en limite de parcelles).
Afin de les tenir informés, ce document de présentation a été remis aux riverains il y a quelques jours. Pour toute question, nous invitons les intéressés à contacter notre service Santé, Sécurité et Environnement au 04 42 65 22 33.
3 août 2016
Suite à la diffusion du reportage intitulé « Calanques en eaux troubles » hier soir sur France 2 dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial, nous tenons à apporter quelques précisions.
Nous regrettons une fois encore que ce type de reportages soit délibérément construit pour désinformer afin de faire peur aux téléspectateurs, par des propos inexacts, imprécis ou par des non-dits.
Ainsi il est établi que les affirmations suivantes sont incorrectes :
Cette démarche de désinformation est efficace puisque les quelques tweets diffusés après le reportage demandent « l’arrêt du rejet des boues rouges ». Dans le même registre, le titre de la vidéo disponible en replay sur le site de France TV « Des boues rouges dans les calanques pour encore six ans » est juste inexact.
Alteo rappelle son engagement en vue d’améliorer durablement la qualité des eaux et limiter son impact sur l’environnement.
Ainsi, et comme mentionné aux journalistes de France 2, que nous avons reçus, nous avançons rapidement dans la recherche de traitements complémentaires. En collaboration avec des partenaires externes, nous testons des technologies innovantes afin d’atteindre dès que possible les objectifs de qualité d’eau requis en 2021. Les premiers essais réalisés en conditions réelles il y a quelques jours, en partenariat avec le groupe Air Liquide, et ceux programmés à la rentrée témoignent de cette dynamique positive.
Il est dommageable qu’un tel reportage laisse à penser aux téléspectateurs que cela n’est pas le cas et que la situation antérieure perdure et va perdurer durablement…
3 août 2016
Lors de la deuxième réunion de la commission de suivi de site, tenue le 24 juin 2016 à Marseille, Alteo a présenté la situation sur les effluents liquides six mois après l’arrêt des rejets de boues rouges en mer.
A l’occasion de la deuxième réunion de la commission de suivi de site (CSS) présidée aujourd’hui par le préfet, Alteo a pu faire un point sur les rejets en mer avec l’ensemble des participants (élus, représentants des services de l’Etat, associations de protection de l’environnement et société civile).
Les concentrations en métaux dans l’effluent sont en moyenne en deçà des seuils fixés.
Grâce à la mise en place d’installations de traitement innovantes, Alteo a cessé définitivement le rejet de boues rouges en mer fin 2015.
Depuis six mois, les concentrations mesurées dans le rejet liquide sont, en moyenne, inférieures aux seuils réglementaires. Les concentrations de certains éléments sont même très nettement inférieures à ceux-ci : par exemple, les concentrations en fer sont bien en deçà des seuils autorisés par l’arrêté préfectoral de décembre 2015, et sont déjà inférieures à la cible fixée pour 2021 (0.1 mg/l contre 13 mg/l et 5 mg/l respectivement).
Malgré l’efficacité de ses installations, Alteo est toutefois confronté à deux difficultés en cours de résolution :
- L’incident survenu dans l’usine gardannaise le 9 mars, couplé à l’arrêt temporaire de certaines installations de production, a contribué à la hausse des concentrations mesurées dans le rejet, avec quelques dépassements ponctuels. Les derniers relevés montrent un retour progressif à la situation normale.
- Par ailleurs, l’eau du Canal de Provence forme un précipité de calcaire au contact de l’effluent liquide filtré, entrainant ainsi une augmentation des matières en suspension. Les équipes Alteo ont apporté d’importantes modifications sur les équipements, ce qui a d’ores et déjà permis d’améliorer la situation.
En parallèle, Alteo poursuit son programme de recherche collaboratif pour améliorer encore la qualité des eaux.
Dans le cadre de son programme intensif de recherche, Alteo a déjà rencontré une quinzaine de sociétés innovantes et continuent de recevoir d’autres entreprises proposant des solutions de traitement.
Compte-tenu des résultats prometteurs des premiers essais en laboratoire, Alteo met en place deux pilotes industriels courant juillet avec les sociétés Air Liquide et Extracthive. D’autres suivront à la rentrée.
En testant dès à présent ces différentes technologies en conditions réelles, Alteo a pour ambition de trouver le plus rapidement possible la solution qui permettra d’atteindre l’objectif de qualité requis au plus tard en 2021.
29 juin 2016
Alteo participera à :
Alteo présentera la valorisation de la Bauxaline, et en particulier ;les avantages qu’offre la Bauxaline®, comme solution particulièrement efficace pour le traitement des sols et des eaux pollués.
La Bauxaline® et ses dérivés disposent d’une très grande capacité de capture des polluants métalliques et des phosphates, et ce pour un coût bien inférieur aux autres solutions existantes.
Testée avec succès par l’Ineris sur des dizaines de cas, la Bauxaline® permet de :
Pour en savoir plus, consultez nos solutions dépollution (lien ci-contre) et contactez nos équipes : [email protected]
2 juin 2016
A l’occasion de la première réunion du Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM ), le 11 mai 2016, Alteo a présenté son programme de suivi des rejets en mer qui reprend les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015.
Les échanges entre les différents membres scientifiques sur les objectifs et les protocoles d’études ont permis d’enrichir ce programme. Ainsi, Alteo enverra sous quinzaine son projet de suivi complété, pour validation définitive par le CSIRM .
Alteo lance d’ores et déjà la réservation des moyens nautiques permettant de réaliser la première phase de ce programme de suivi en mer en 2016.
2 juin 2016
Afin d’identifier les meilleurs usages, Alteo Gardanne, s’est entourée d’un groupe interdisciplinaire de scientifiques, sous l’animation de l’Ecole des Mines, au sein du programme Bauxaline® Technologies. L’utilisation de la Bauxaline® pour la dépollution des eaux, des sols pollués et des matériaux contaminés est l’une des filières les plus prometteuses.
La Bauxaline® est modifiée chimiquement et physiquement pour obtenir des dérivés ayant une très grande capacité de capture des polluants métalliques et des phosphates. ALTEO s’appuie sur des partenaires reconnus, en particulier l’Ineris , pour préconiser des solutions dans 3 domaines :
Les performances de de la Bauxaline® ont été comparées dans une série de critères à d’autres solutions dans ces trois applications. Les résultats sont présentés dans le document ci-contre.
Le réemploi de résidus est un acte nouveau. Pour le mettre en œuvre, certaines réticences ou a priori doivent être dépassés. Comme matériau de dépollution, la Bauxaline®, très performante et répondant à toutes les exigences réglementaires, présente des avantages indéniables par rapport à des matériaux conventionnels.
Propriétaires ou gestionnaires de sites pollués, la solution est devant vous. La démonstration est faite, engageons-nous sur des réalisations à grande échelle.
11 avril 2016

Alteo s’est associé avec enthousiasme à l’Office du Tourisme de Gardanne pour la 1ère édition des « Indus’3 days » en permettant au public de visiter son site industriel.
L’usine a ainsi ouvert ses portes à plus de 250 participants, le temps d’un weekend du 5 au 6 mars 2016.
Plusieurs salariés de l’usine ont joué le rôle de guide lors des visites en bus et ont permis de faire découvrir l’histoire industrielle de cette usine centenaire à Gardanne et le savoir- faire « Made in Provence ». Ce fût l’occasion de répondre à toutes sortes de questions sur les différentes technologies mises en œuvre, l’utilité de l’alumine dans notre quotidien et dans des produits high-tech, sur l’environnement, etc…
Un grand merci à l’équipe de l’Office du Tourisme pour cette belle initiative, qui initie un programme de visites régulières au sein d’Alteo Gardanne.
Pour en savoir plus et vous inscrire, contactez dès à présent l’Office au 04 42 51 02 73.
6 avril 2016
En 2015, la Direction générale de la prévention des risques a sollicité l’expertise de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN ) sur l’évaluation des risques sanitaires qui avait été réalisée par Antea Group en 2013 à la demande d’Alteo.
L’IRSN est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques. Il est placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de l’écologie, de la recherche, de l’énergie, de la santé et de la défense.
L’IRSN a donc évalué le risque radiologique associé à Mange Garri pour les personnes du public. Il a formulé des hypothèses supplémentaires à celles retenues par Antea et a conclu que la dose efficace annuelle reçue par ce groupe est de l’ordre du microsievert (μSv) soit 1000 fois inférieure à la dose fixée par le Code de la santé publique qui est de l’ordre du millisievert (mSv).
« Pour les enfants de 1 à 2 ans, la dose annuelle serait de l’ordre de 124 μSv et 54 μSv. A titre indicatif, l’exposition moyenne annuelle aux rayons ionisants en France s’élève à 4,5 mSv (c’est à dire 4500 µSv) dont 2,9 mSv dues à des expositions aux sources naturelles. […] En conclusion l’IRSN considère sur la base de ses propres calculs que l’enjeu radiologique associé à Mange Garri est faible » IRSN , 29 octobre 2015
Le rapport est consultable dans son intégralité ci-contre.
19 mars 2016
La commission de suivi de site (CSS), mise en place ce jour par le préfet, a été l’occasion pour Alteo de présenter aux élus et aux représentants des services l’Etat, des associations de protection de l’environnement et de la société civile les premières mesures de la qualité des rejets liquides en mer, après l’arrêt définitif et total des rejets de boues rouges le 31 décembre 2015. Elles confirment les progrès réalisés avec une élimination de plus de 99% des métaux.
Les échanges lors de la CSS ont rappelé le besoin d‘aller plus loin et Alteo a également présenté les grandes lignes de son programme ambitieux de recherche relatif à l’amélioration de la qualité des eaux. En collaboration avec la société IRH, bureau d’études expert en traitement de l’eau, Alteo travaille depuis plusieurs mois sur l’optimisation des nouvelles installations mises en place dans l’usine et sur l’étude de solutions innovantes de traitement complémentaires.
Dans ce cadre, Alteo a déjà rencontré de nombreux porteurs de projets. A l’issue de discussions techniques d’une part et de tests sur échantillons d’autre part, Alteo a déjà pu confirmer la mise en place de partenariats avec les sociétés Blue District, Extract’Hive ou encore Pearl.
Par ailleurs, Alteo tient à rappeler les mesures mises en œuvre concernant le site de stockage des résidus de Mange Garri, soulignant les progrès réalisés sur les envolements de poussières. Ces mesures tout comme les projets d’amélioration de la gestion des eaux et les opportunités de réutilisation des résidus de bauxite seront abordés lors des comités de riverains de Mange Garri prévus début avril.
« Cette réunion nous a permis d’écouter les points de vue et attentes des différentes parties prenantes et d’échanger de façon constructive sur les actions que nous avons mises en œuvre, leurs résultats et les projets en cours. Nous sommes satisfaits que ce dialogue ait pu être initié et souhaitons vivement poursuivre cette démarche collaborative dans la durée » déclare Eric Duchenne, directeur des opérations.
11 mars 2016
À la suite de l’incident survenu dans l’usine Alteo Gardanne dans la nuit du 8 au 9 mars 2016, Alteo et les services de la ville et de l’État ont mis en place des actions de prévention et de contrôle. Aucun impact sanitaire n’a été détecté. La mise en œuvre du plan communal de sauvegarde est désormais levée.
Les contrôles effectués sur les cours d’eau Molx, St Pierre, Luynes n’ont pas révélé d’impact. Un suivi piloté par les services municipaux sera cependant maintenu pendant plusieurs jours pour suivre l’impact éventuel des pluies à venir. En complément, Alteo a installé trois pH -mètres de contrôle.
Les opérations de nettoyage engagées depuis mercredi, par mesure de précaution, dans les établissements scolaires du périmètre concerné sont terminées et contrôlées par le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS). Le fonctionnement de ces établissements n’a pas été affecté et se poursuit normalement.
Le nettoyage des voiries et des équipements urbains est lui aussi terminé. Alteo a organisé le nettoyage des véhicules affectés par le dépôt : les personnes concernées sont invitées à se présenter au poste de garde de l’usine (Avenue Victor Hugo) pour effectuer un constat de l’état du véhicule et procéder à son nettoyage.
Nous rappelons que le dépôt occasionné par les embruns peut présenter un caractère irritant mais sans gravité, et qu’en cas de contact, nous recommandons un rinçage à l’eau. Il convient en tout état de cause de suivre les consignes transmises par les autorités compétentes.
La direction d’Alteo déplore cet incident et tient à présenter à nouveau ses excuses à l’ensemble des personnes touchées par ces désagréments. Pour toute question, le N° vert 0800 746 931 reste ouvert de 9h à 18h, du lundi au samedi.
10 mars 2016
Une fuite sur un tuyau s’est produite dans la nuit du 8 au 9 mars au sein de l’usine Alteo Gardanne, au niveau du procédé Bayer (1er stade du procédé de fabrication de l’alumine).
La production a été immédiatement arrêtée et la fuite maîtrisée. Il n’y a eu aucun blessé, ni d’impact environnemental avéré. Néanmoins, des embruns pouvant contenir de la soude sont sortis du périmètre du site, provoquant localement un dépôt de couleur blanche.
Recommandations : éviter de toucher ces dépôts potentiellement irritants. En cas de contact et d’irritation, un rinçage à l’eau est préconisé.
Pour toute information, contacter le N° Vert 0 800 746 931 de 9h à 18h.
Alteo s’est engagé auprès de la commune à nettoyer ces dépôts et mène des actions en ce sens en liaison avec les services de la ville et de l’Etat.
27 février 2016
Alteo a pris acte de la décision du Tribunal administratif de Marseille de rejeter la requête en référé déposée par 5 associations et visant à obtenir la suspension de l’application de l’arrêté préfectoral du 28 décembre dernier autorisant l’exploitation de son unité de Gardanne.
Alteo tient à rappeler que, depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus aucun rejet de boues rouges en Méditerranée.
Seuls subsistent des rejets liquides. La profonde modification des conditions d’exploitation de l’usine de Gardanne a ainsi déjà permis de réduire de plus de 99% la quantité de métaux rejetés.
Il s’agit d’une étape importante et Alteo s’est engagée à améliorer encore la qualité de ces rejets, sous le contrôle des comités de suivi prévus par l’arrêté préfectoral. D’ores et déjà un programme ambitieux de recherche a été engagé à cette fin.
29 janvier 2016
Alteo déplore la campagne de désinformation visant à contester le maintien de l’activité industrielle de l’usine de Gardanne.
Une manifestation est organisée samedi 30 janvier devant la préfecture de Marseille pour protester contre l’autorisation accordée par le préfet de continuer l’activité de l’usine de Gardanne. A l’appui de cette mobilisation, les opposants à l’activité industrielle d’Alteo diffusent un certain nombre de contre-vérités.
Alteo regrette profondément cette désinformation systématique et souhaite apporter les précisions suivantes.
L’autorisation accordée par le préfet ne prévoit nullement la poursuite des rejets de boues rouges en mer pour six ans. Conformément aux dispositions de cet arrêté, il n’y a plus depuis le 1er janvier 2016 de rejet de boues rouges en mer. Il a donc permis de tourner définitivement la page des boues rouges tout en maintenant l’activité du site.
Le nouveau procédé d’exploitation du site de Gardanne aboutit à la réduction du flux de métaux rejeté de plus de 99% et constitue en cela une amélioration environnementale et industrielle majeure.
Son autorisation a donné lieu à une procédure de consultation publique qui a permis à toutes les parties prenantes de largement s’exprimer depuis plus de 18 mois. Les instances qui se sont prononcées sur le dossier ont toutes émis un avis favorable : l’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques, la Commission d’enquête publique, le Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (Coderst) et le Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques (CSPRT). C’est sur la base des expertises réalisées et des avis rendus par ces instances indépendantes que le préfet a autorisé la poursuite de l’exploitation, dans des conditions fortement modifiées.
L’arrêté prévoit en outre un suivi renforcé notamment par la création d’un Comité de suivi de site et d’une Commission de surveillance et d’information sur le rejet marin. L’arrêté prescrit également la poursuite de l’amélioration de la qualité des rejets liquides résiduels afin de les rendre conformes aux normes en vigueur d’ici au 31 décembre 2021 au plus tard.
Alteo s’est résolument engagée dans cette voie et travaille en parallèle sur l’optimisation des procédés installés et sur la recherche de solutions complémentaires avec des spécialistes du traitement de l’eau. C’est ce type de coopération constructive qui permettra de trouver les solutions pour l’avenir.
28 janvier 2016
Les partenaires ont fait part de leurs avancées respectives sur les filières.
Parmi ceux-ci, l’Ecole des Mines de Douai (EMD) a présenté des résultats prometteurs concernant la formulation et les essais mécaniques pour plusieurs matériaux de construction : tuiles en terre cuite, géopolymères et caractérisation des billes d’argile expansées fabriquées par IDCO.
L’EMD a également présenté une nouvelle voie de valorisation de la Bauxaline® hors périmètre du projet : les coulis auto-compactant (remplissage de cavités et de tranchées).
Pour le volet dépollution, l’EMD a mené des tests de tenue mécanique de pellets de déphosphatation ainsi que des essais de capture des phosphates.
IDCO poursuit ses essais de granulats légers.
L’Ineris , qui confirme les bons résultats de traitement des effluents acides et des sols contaminés, démontre désormais la durabilité des traitements. Ci-dessous : résidus miniers d’un ancien site de production de Zinc près d’Alès - à droite témoin : sol stérile - à gauche avec ajo