La technique de corrélation acoustique

En 2001, au cours d’une phase de contrôle, une fuite a été détectée sur un tronçon enterré, c’est-à-dire là où la détection est la moins aisée. Il a été utilisé une technique de « corrélation acoustique » qui a permis de localiser la fuite à 1 m près. Les réparations ont alors pu avoir lieu sans nécessiter un dispositif trop important.


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Questions à Jean-Claude DAUVIN

Professeur à l’Université de Caen Basse-Normandie, Président du Comité Scientifique de Suivi d’Alcan Gardanne (désormais Alteo Gardanne)

Vous avez supervisé les campagnes en mer depuis leur origine, qu’attendez-vous de la campagne de septembre ?

La campagne 2007 correspond à une demande réglementaire de suivi des rejets en mer des résidus inertes de la bauxite qui recommande un suivi tous les cinq ans. Cette périodicité permet d’observer sur le très long terme (> 10 ans) les évolutions de l’extension des rejets et de ses effets sur la faune benthique et les caractéristiques granulométriques des sédiments profonds (230-2500 m) ; de plus deux tests réalisés depuis 1998 permettent de suivre l’évolution temporelle d’effets écotoxicologiques éventuels de ces résidus. La nouvelle campagne a trois principaux objectifs : 1) connaître l’extension maximale des résidus au sud et à l’ouest du canyon de Cassidaigne ; 2) connaître les évolutions temporelles de la faune, la granulométrie   et l’écotoxicologie   de stations déjà prospectées avant pour juger de l’état actuels de l’état de ces trois paramètres par rapport à la série initiée en 1991 ; 3) apporter de nouvelles données sur la radioactivité éventuelle des résidus in situ en mer.

A travers les 3 campagnes qui ont précédé, qu’est-ce qui vous paraît le plus significatif parmi les résultats obtenus ?

Trois principaux éléments :
1) variabilité naturelle des peuplements benthiques d’une campagne à l’autre (les échantillonnages ont toujours lieu en septembre pour ne pas avoir un facteur saisonnier qui vienne s’ajouter aux autres variables) même s’il existe un gradient d’appauvrissement avec la profondeur, faibles diversités et abondances en 1997 eu égard à celles mesurées avant en 1991 et après en 2002 ;
2) innocuité des sédiments du point de vue écotoxicologique et
3) effets essentiellement physiques des boues dans l’axe du canyon site privilégié des écoulements. Les résidus s’étalent ensuite dans la plaine bathyale en se mélangeant avec les vases profondes dont la granulométrie   (essentiellement des particules très fines < 2 µm) est voisine et ce mélange est rapidement colonisé par la faune.


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Qui sont les membres du Comité Scientifique de Suivi ?

Il a été prévu par l’article 7 de l’arrêté préfectoral du 24 mai 1994 et mis en place par décision préfectorale en date du 30 octobre 1995. Suite à la proposition du Président du Comité Scientifique de Suivi (CSS), l’arrêté préfectoral du 19 novembre 2012 a procédé au renouvellement du Comité Scientifique de Suivi qui compte sept membres :

  • Monsieur Pierre-Marie BADOT (nouveau membre)
    Professeur à l’Université de Franche-Comté
  • Monsieur Paco BUSTAMANTE (nouveau membre)
    Professeur à l’Université de la Rochelle
  • Monsieur Christophe CHAIX (renouvellement)
    Directeur technique délégué de Vinci Routes
  • Monsieur Jean-Claude DAUVIN, Président (renouvellement)
    Professeur à l’Université de Caen Basse Normandie,
    océanographe biologiste
  • Monsieur Michel DAUZATS (renouvellement)
    Ancien Chef de Service du CETE, retraité
  • Monsieur Henri FARRUGIO (renouvellement)
    Cadre IFREMER, halieute
  • Monsieur Philippe LENFANT (nouveau membre)
    Professeur à l’Université de Perpignan

Composition des membres du Comité Scientifique de Suivi

Arrêté préfectoral du 14 mai 2002

  • Claude AMIARD-TRIQUET
  • Pierre BLAZY
  • Jean-Claude DAUVIN
  • Michel DAUZATS
  • Jean-Michel BURSI
  • Henri FARRUGIO
  • Raymond GAUDY

Arrêté préfectoral du 10 avril 2007

  • Claude AMIARD-TRIQUET
  • Christophe CHAIX
  • Jean-Claude DAUVIN
  • Michel DAUZATS
  • Jérémie DOMAS
  • Henri FARRUGIO
  • Laurence GUIDI-GUILVARD
  • Olivier SIROST

Arrêté préfectoral d’avril 2010

  • Claude AMIARD-TRIQUET
  • Christophe CHAIX
  • Jean-Claude DAUVIN
  • Michel DAUZATS
  • Henri FARRUGIO
  • Pierre HENNEBERT
  • Patrice FRANCOUR

 

Ont été membres du comité de 1994 à 2002

  • Professeur A. Arnoux, Laboratoire d’Hydrologie et de Molysmologie aquatique, Faculté de Pharmacie de Marseille, 27 Boulevard Jean Moulin, 13005 – Marseille,
  • Professeur M. Leveau, Expert auprès de l’Agence de l’Eau, Centre d’Océanologie de Marseille, Faculté des Sciences de Luminy, 13288 – Marseille Cedex 9,
  • Docteur G. Stora, Centre d’Océanologie de Marseille, Station Marine d’Endoume,– Marseille, .

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5e campagne de suivi du milieu marin (3-8 septembre 2012)

Impact des rejets des résidus de bauxite en mer :
l’Usine poursuit sa surveillance avec la 5e campagne de suivi du milieu marin 

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Du 3 au 8 septembre 2012, des prélèvements sous-marins sont effectués en 15 points (Stations) allant de -230m à -2500 mètres de profondeur
Sous la supervision du Comité Scientifique de Suivi et dans la continuité des 4 campagnes précédentes, ces prélèvements sont effectués sur des stations identiques. Les objectifs de cette campagne en mer sont de suivre :

  • l’extension des dépôts dans le canyon de Cassidaigne ;
  • la qualité sédimentaire et chimique des sédiments ;
  • l’évolution de la macrofaune benthique   ;
  • l’évolution de l’écotoxicité des sédiments.

En partenariat avec l’Agence de l’Eau Méditerranée-Corse, de nouvelles analyses chimiques seront effectuées sur certaines stations. Des communautés vivantes (Foraminiféres benthiques) vont être étudiées. Ce sont de bons bio-indicateurs de la qualité de l’environnement ou des changements environnementaux.

Les moyens techniques et humains mobilisés pour cette campagne

Une benne USNEL, embarquée sur le Janus II de la COMEX, effectuera les prélèvements sur les stations sélectionnées. Poids 850 kg. Treuil grand fond muni d’un câble de près de 3000 m.
Les sédiments seront prélevés sur des profondeurs s’étageant de 230 à 2500 m.

15 personnes participent à cette campagne

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L’équipe pluridisciplinaire de 6 scientifiques est chargée des prélèvements dans la benne, du conditionnement, de l’identification et du transport des échantillons.
Ces échantillons seront ensuite confiés à des laboratoires spécialisés. Les premiers résultats sont attendus dans les 6 mois suivant la campagne.
8 membres d’équipage s’occupent du navire dont un technicien spécialement affecté à la manipulation de la benne en présence d’un chargé de mission de l’usine de Gardanne.

Durée de campagne en mer : 6 à 8 jours (selon conditions météo).

Les partenariats scientifiques

- Partenaires :
COMEX (affrètement de navire) ;
CREOCEAN (IP Lille et Centre d’Etudes de Blanes : chimie, micro-granulométrie   et macrofaune benthique  ) ;
BIOTOX (Ecotoxicologie  ) et Université d’Angers (foraminifères  ).
- Coût : environ 280 000 €

Questions à Jean-Claude DAUVIN

Professeur à l’Université de Caen Basse-Normandie, Laboratoire Morphodynamique Continentale et Côtière,
Président du Comité Scientifique de Suivi d’ALTEO Gardanne 

Vous avez suivi les campagnes en mer depuis leur origine, qu’attendez-vous de la campagne de septembre ?

La campagne 2012 correspond à une demande réglementaire de suivi des rejets en mer des résidus inertes de la bauxite qui recommande un suivi tous les cinq ans. Cette périodicité permet d’observer sur le très long terme (> 10 ans) les évolutions de l’extension des rejets et de ses effets sur la faune benthique et les caractéristiques granulométriques des sédiments profonds (230-2500 m) ; de plus deux tests réalisés depuis 1998 permettent de suivre l’évolution temporelle d’effets écotoxicologiques éventuels de ces résidus dans les mêmes stations.

La nouvelle campagne a trois principaux objectifs :

  1. connaître l’extension maximale des résidus au sud et à l’ouest du canyon de Cassidaigne, il est souhaité que l’ensemble des 15 stations programmées puissent être réalisées (seulement la moitié des points avait pu être prospecté en 2007 à cause de mauvaises conditions météorologiques) ;
  2. connaître les évolutions temporelles de la faune, la granulométrie   et l’écotoxicologie   de stations déjà prospectées avant pour juger de l’état actuels de l’état de ces trois paramètres par rapport à la série initiée en 1991 ; 3) apporter de nouvelles données sur les foraminifères   benthiques (petite faune) en tant qu’indicateur de qualité des sédiments marins.

A travers les campagnes qui ont précédé, qu’est-ce qui vous paraît le plus significatif parmi les résultats obtenus ?

Trois principaux éléments :

  1. variabilité naturelle des peuplements benthiques d’une campagne à l’autre (les échantillonnages ont toujours lieu en septembre pour ne pas avoir un facteur saisonnier qui vienne s’ajouter aux autres variables) même s’il existe un gradient d’appauvrissement avec la profondeur, faibles diversités et abondances en 1997 eu égard à celles mesurées avant en 1991 et après en 2002 et en 2007 ;
  2. innocuité des sédiments prélevés dans le canyon de Cassidaigne du point de vue écotoxicologique et pas d’évolution pluriannuelle ;
  3. effets essentiellement physiques des boues dans l’axe du canyon site privilégié des écoulements. Les résidus s’étalent ensuite dans la plaine bathyale en se mélangeant avec les vases profondes dont la granulométrie   (essentiellement des particules très fines < 2 µm) est voisine et ce mélange est rapidement colonisé par la faune. Les résultats de la campagne de 2007 laissaient entrevoir une réduction de l’étendue de la zone atteinte par les résidus de bauxite (réduction des volumes introduits dans le milieu marin) ; la campagne 2012 devrait apporter de nouvelles informations sur cette tendance régressive.
     



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  • 4e campagne de suivi du milieu marin (septembre 2007)

4e campagne de suivi du milieu marin (septembre 2007)

Comment se déroulera cette campagne ?

Les stations de prélèvement

15 stations sont sélectionnées pour suivre l’écoulement dans le canyon de Cassidaigne des résidus inertes et de tenter de déterminer leur extension maximale au sud et à l’ouest du canyon(trois nouvelles stations).12 de ces stations étaient des zones de prélèvement lors des précédentes campagnes.

Le matériel utilisé

Une benne USNEL de l’IFREMER, effectuera les prélèvements sur les stations sélectionnées. Poids 850 kg. Treuil grand fond muni d’un câble de près de 3 000 m.
Profondeurs auxquelles les sédiments seront prélevés : de 230 à 2 500 m

Critères pour un prélèvement satisfaisant : la hauteur de sédiment doit être supérieure à 40 cm et sa surface ne montre pas de lessivage.

L’équipe chargée de cette campagne

Une équipe scientifique de 4 à 6 personnes est chargée des prélèvements dans la benne, du conditionnement, de l’identification et du transport des échantillons.
Ces échantillons seront ensuite confiés à des laboratoires spécialisés. Résultats attendus dans les 6 mois suivant la campagne.
Le personnel de bord de 3 à 5 personnes, notamment responsables avec un technicien de la manipulation de la benne
Rio Tinto Alcan Gardanne, 1 personne qui supervise et coordonne les opérations

Le cadrage technique

Affrètement : devis estimatif de 90 000 €.
Durée estimative de la campagne : entre 7 et 8 jours.

ainsi que de tester une éventuelle toxicité des sédiments

 


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  • 5e campagne de suivi du milieu marin (3-8 septembre 2012)

Organismes scientifiques qualifiés ayant participé au projet de la conduite

> Institut Scientifique et Technique des Pêches Maritimes de Sète

> Office Français de recherche Sous-Marine

> Station Marine d’Endoume

> Services d’Etudes et de Recherches de la Compagnie Pechiney


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La Convention de Barcelone

La convention de Barcelone de 1976, amendée en 1995, et les protocoles élaborés dans le cadre de cette convention visent à réduire la pollution dans la zone de la mer Méditerranée et de protéger et améliorer le milieu marin dans cette zone en vue de contribuer à son développement durable.


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Organismes indépendants réputés

 

  • COMEX,
  • INTERSUB,
  • IFREMER  ,
  • Centre d’Océanologie de Marseille,
  • Laboratoire de biologie des Invertébrés Maris,
  • Faculté des Sciences Marseille-Luminy

 


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Réglementation des installations classées

L’arrêté préfectoral du 24 mai 1994 impose des prescriptions complémentaires à Aluminium Péchiney / ALCAN Gardanne (désormais Alteo Gardanne) sur l’ensemble des installations de rejet en mer avec notamment une programmation d’opérations de suivi du milieu marin tous les cinq ans de l’extension du dépôt et de son épaisseur et le suivi de l’évolution de la macrofaune benthique sur des stations de prélèvement représentatives du milieu concerné par le rejet et sur des stations de référence.
L’article 2-2 de l’arrêté du 1 juillet 1996 complétant l’arrêté du 24 mai 1994 indique « La société Aluminium Péchiney (désormais Alteo Gardanne) proposera au service chargé de la police des eaux et à l’inspecteur des Installations classées un programme d’étude relative à la toxicité des résidus et notamment à leur persistance, accumulation, interaction et effet sur l’écosystème marin. Une attention particulière sera portée sur la bio-accumulation du chrome et du vanadium. Cette étude sera lancée dès le début de l’année 1997. A l’issue de cette étude, un programme de suivi de la toxicité des résidus sur le milieu pourra être engagé.


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Synthèse des résultats des campagnes 1991,1997, 2002 - G Stora

Rappel des résultats des précédentes campagnes en mer

Extrait de la synthèse des résultats : étude de la macrofaune benthique   (faune visible à l’œil nu au fond de la mer) dans le secteur de Cassidaigne
Bilan des Campagnes 1991, 1997 et 2002(communication de G.Stora, COM). Synthèse complète.

Les stations de prélèvement

  • Une vingtaine de stations ont été prospectées au cours de ces trois campagnes,
  • dont 12 stations sont communes aux trois années
  • Elles s’échelonnent depuis le plateau continental par 73 m de profondeur à 2 315 m pour la station la plus profonde.

Pour les trois années d’étude, la tendance générale d’une baisse de la richesse spécifique en fonction de la profondeur est similaire, du fait de la réduction du nombre d’espèces.
On constate en 2002 une augmentation marquée du nombre d’espèces au sein des différentes stations par rapport à l’année 1997 et une augmentation des indices de diversité par rapport aux autres années. Les abondances moyennes sont proches ou supérieures à celles relevées en 1991 traduisant le caractère exceptionnel de la baisse des abondances observée en 1997.
En conclusion il est rappelé le caractère physique et non chimique de la perturbation créée par les résidus inertes. Dans les zones soumises directement aux apports de résidus inertes, une diminution localisée de la richesse spécifique et de l’abondance moyenne des peuplements macrobenthiques sont observées ; on ne constate pas de dégradation de la composition de la faune.

Extrait de la synthèse des résultats : évaluation écotoxicologique (action exercée par des produits toxiques sur le milieu) des résidus inertes de bauxite collectés dans le canyon de Cassidaigne.
Bilan des campagnes 1997, 1999 et 2002 (Communication de D. Ribera, Bio-Tox). Synthèse complète.

Tous les tests sont négatifs à l’exception du test de développement larvaire sur oursin en 1997 et du test d’inhibition de la luminescence  .
Tous les tests sont négatifs à l’exception d’un test de développement larvaire sur oursin et d’un test d’inhibition de la luminescence  .
Pour les campagnes 1997 et 1999, il a été montré qu’il n’existait pas de proportionnalité entre les effets mesurés et les teneurs en résidus de bauxite dans les échantillons. Les effets sont dus à une autre cause à déterminer. Les résultats de 2002 sont sans ambiguïté : ni les extraits aqueux ni les fractions solides ne présentent de toxicité.
En conclusion il apparaît une innocuité des sédiments au vu des éléments disponibles, accumulés sur 3 campagnes 1997, 1999 et 2002, soit un total de 22 échantillons collectés et 136 tests pratiqués.


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Le cadre réglementaire de la canalisation

  • 04/01/1966 : Décret d’Utilité Publique, pour l’installation du pipe-line, après enquête publique,
  • 23/05/1966 : Arrêté Préfectoral, autorisant l’établissement de Gardanne à occuper le domaine public maritime sur le tracé du pipe-line.

L’établissement de Gardanne est régi - comme 50 000 autres entreprises en France, pour leurs activités de production et/ou de stockage - par la loi du 19 juillet 1976 sur les "Installations classées pour la protection de l’environnement" et le décret d’application du 21 septembre 1977.

Dans le cadre de cette loi, l’Arrêté Préfectoral d’autorisation du 24 mai 1978, réglemente le fonctionnement des installations de fabrication de l’alumine.


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La norme ISO 14001

La norme ISO 14001, publiée en 1996, est une norme internationale qui peut s’appliquer à toutes les entreprises, quelles que soient leur taille et leur activité.

Elle peut se résumer comme suit :

  • PLAN (planifier des objectifs),
  • DO (mettre en œuvre les moyens de les atteindre),
  • CHECK (contrôler l’évolution),
  • ACT (prendre en compte les résultats)

Il s’agit, pour l’entreprise qui s’y engage, d’une démarche volontaire qui vise l’amélioration continue des performances environnementales.


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Depuis 2007, un filtre supplémentaire

Depuis 2007, un filtre supplémentaire épure les fumées pour répondre aux exigences d’aujourd’hui

Les fumées doivent désormais être rejetées à des concentrations en poussières inférieures à 40 mg/Nm3. Le filtre supplémentaire est relié, en aval, selon les besoins, à l’un des deux électrofiltres équipant les fours de calcination. Il permet de réduire la concentration en poussières jusqu’à 20mg/Nm3 selon le type d’alumine produite. Les travaux engagés ont mobilisé un investissement de plus de 2 millions d’euros.

À la fin de ces opérations, on estime que les émissions de poussières sont réduites de 25 %.


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Construction du filtre-presse 2 sur site de stockage Mange Garri - 2013/2014

Etape clé vers l’arrêt des rejets des résidus de bauxite en mer

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Le 31 décembre 2015, ALTEO Gardanne a entamé en décembre 2012 les travaux de construction d’un filtre-presse sur le site de stockage de Mange Garri (Bouc-Bel-Air) et les travaux de tuyauterie associés. Ils sont planifiés pour une durée d’un an.

Ce filtre, en renfort de celui déjà opérationnel sur le site de Gardanne, permettra l’arrêt des rejets en mer des résidus de bauxite dès janvier 2016.
2015 Un nouvel avenir pour les résidus de bauxite [Pdf]

A terre, ces résidus déshydratés sont valorisés sous forme de Bauxaline® pour des applications comme les remblais ou la dépollution.

120 intervenants locaux et un programme d’investissement de 15 M€

Ce chantier a des retombées importantes pour l’économie locale. Il fera intervenir des entreprises locales de génie civil, charpente, chaudronnerie, électricité, tuyauterie. 120 intervenants sont attendus à Mange Garri en période de pointe.


Implantation du filtre-presse à Mange Garri

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L’usine pourra poursuivre sa production d’alumine tout en respectant les limites des rejets en mer et en diminuant le nombre de camions circulant entre l’usine de Gardanne et Mange Garri.

 

Caractéristiques du filtre-presse en construction

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  • Hauteur 19m
  • Puissance électrique de l’installation : 700 kW
  • 3 bacs (résidus bauxite, filtrats, eau)
  • 1 local pour équipements électriques et personnel
  • 3 canalisations entre Mange Garri et l’usine
  • Pompes Haute Pression implantées dans l’usine

Maîtrise d’ouvrage ALTEO - Maîtrise d’œuvre : ingénierie Rio Tinto.



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